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Allergies : la surveillance des pollens et des moisissures est renforcée

Un arrêté désigne les organismes chargés de renforcer la surveillance, sur le territoire national, des concentrations atmosphériques en pollens et moisissures, conformément à la loi Santé de janvier 2016.

Risques  |    |  Rachida BoughrietActu-Environnement.com

Un arrêté, publié le 11 août par les ministres de la Santé et de l'Environnement, désigne les organismes chargés de coordonner et de renforcer la surveillance des pollens (ambroisie, armoise, etc.) et des moisissures de l'air ambiant, sur le territoire national. Le texte entre en vigueur le 1er janvier 2017.

Cet arrêté est pris en application de la loi de modernisation du système de santé de janvier 2016. Celle-ci renforce notamment la surveillance des concentrations atmosphériques en pollens et moisissures, afin d'informer le grand public et les professionnels de santé, et de permettre aux personnes allergiques d'adapter leurs traitements et activités.

Cette surveillance est assurée par le réseau national de surveillance aérobiologique (RNSA), l'association des pollinariums sentinelles de France (APSF) et les associations agréées de surveillance de la qualité de l'air, indique l'arrêté. Ces organismes rassemblent et analysent, chacun en ce qui le concerne, l'ensemble des données métrologiques ainsi que les données météorologiques, de surveillance clinique et phénologique associées, précise l'arrêté. Ils s'assurent de la diffusion des résultats de cette surveillance sur leur site internet, et par tout autre moyen, auprès du public et des professionnels de santé en vue de prévenir les risques pour la santé liés aux pollens et moisissures de l'air ambiant, et d'adapter la prise en charge des personnes sensibles. Ils élaborent conjointement et rendent public un rapport annuel présentant les résultats de cette surveillance.

En France, la prévalence des allergies polliniques concerne au moins 30% des adultes et 20% des enfants de plus de 9 ans. La rhinite allergique est par ailleurs un facteur de risque important de survenue de l'asthme et le précède souvent, souligne l'arrêté.

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