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Actu-Environnement

Aménagement : comment diviser par deux le rythme d'artificialisation des terres d'ici 2030

Pour limiter l'artificialisation des sols, la Convention citoyenne pour le climat a proposé des mesures fortes. Le projet de loi qui en est issu reprend l'objectif de diviser par deux le rythme d'artificialisation d'ici 2030. Les aménageurs s'inquiètent.

Aménagement  |    |  Laurent Radisson
Aménagement : comment diviser par deux le rythme d'artificialisation des terres d'ici 2030

« Aujourd'hui, l'artificialisation des sols progresse d'environ 8,5 % par an, soit une augmentation équivalente à un département français moyen en moins de 10 ans entre 2006 et 2015 », rappelait la Convention citoyenne pour le climat dans s...

Réactions2 réactions à cet article

 

Par expérience, les élus prévoient toujours un développement démographique très supérieur aux prévisions de l'INSEE. De même combien de milliers d'hectares au niveau national ont été aménagés pour des zones d'activité restées largement sous utilisées pour un très grand nombre d'entre elles! Aussi, s'il faut faire confiance aux élus, il faut que ce soit dans un cadre de vraies responsabilités. Pour ne pas enfreindre la loi de non-tutelle d'une collectivité sur une autre, ne faudrait-il pas transformer toutes communautés de communes en communes nouvelles?

DPIPE | 21 janvier 2021 à 10h05
 
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Sur une zone de chalandise de l'agglo. du chef-lieu de mon département rural, après des années de non artificialisation notable, les années 2019 et 2020 ont vu plusieurs bâtiments commerciaux sortir de terre (plutôt belle, du reste), alors que des bâtiments désertés ou jamais occupés se délabrent doucement mais sûrement à proximité.
Certes, cette zone est dévolue par les PLUi et SCoT à l'installation d'entreprises et de commerces. Mais tant que construire à partir d'un sol brut coûtera moins cher que réhabiliter la même surface déjà artificialisée ou que le législateur n'y mettra pas très clairement un terme, la consommation d'espaces non artificialisés se poursuivra inéluctablement avec la bénédiction des élus locaux partout en France, sans réelle considération pour les questions de gestion des eaux pluviales, de biodiversité dite "banale" ou encore d'emprise nette au sol.

Pégase | 21 janvier 2021 à 12h21
 
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