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Actu-Environnement

La Propreté de Paris met en service des balayeuses aspiratrices électriques

Dégradation de la qualité de l'air, nuisances sonores… Les véhicules de nettoyage de la voirie et des trottoirs circulant à faible vitesse concentrent les nuisances dans l'espace et le temps. Autant d'impacts qui plaident en faveur d'une alternative électrique.

Reportage vidéo  |  Transport  |    |  Baptiste Clarke Actu-Environnement.com

Équipements devenus indispensables au nettoyage des rues, les 86 aspiratrices de trottoirs des Service technique de la propreté de Paris arpentent 7 jours sur 7, des kilomètres de trottoirs parisiens sur deux plages horaires comprises entre 6h et 20h.

Problème : ces véhicules, équipés de motorisation thermique traditionnelle, combinent nuisances sonores, pollution de l'air et émissions de CO2. Roulant à faible vitesse, ces engins engendrent un bruit intense pour les passants. De plus vues les horaires de services, ils représentent une vraie nuisance pour les riverains des garages.

Mise en production

Après une phase de test des prototypes fin 2009 - début 2010 qui a permis de vérifier que la recharge nocturne permettait une autonomie diurne suffisante, 9 modèles ont été acquis et seront livrés dans des arrondissements où l'implantation des garages occasionne le plus de nuisances sonores de voisinage, notamment matinales.

Les balayeuses aspiratrices électriques sont en effet inaudibles en phase de haut le pied et le gain est compris entre 8 et 10 db en phase de travail. Soit un bruit ressenti divisé par 3. La santé-sécurité au travail des agents de nettoyage qui pilotent ces engins s'en trouvent donc grandement améliorées.

Investir sur le long terme

Comme pour les véhicules particuliers, c'est à l'achat que le choix de l'électrique se paie cher. Une balayeuse thermique coûte environ 100.000 € contre 170.000 pour son équivalent électrique. Cependant, selon les services techniques de la ville, les éléments mécaniques sont moins sollicités et la durée de vie du matériel pourrait être portée de 4 ans à 6 ans. De même, le coût horaire d'un modèle thermique est d'environ 4 € de gasoil contre 0,6 € d'électricité.

Réactions4 réactions à cet article

 

Bonjour,
Très intéressant ! Mais Vidéo MALADROITE sur l'aspect coût, car au vu des chiffres indiqués dans l'article, au-delà du coût d'achat initial, on voit que le COS (coût de possession) sur 3 ans est largement en FAVEUR du véhicule ELECTRIQUE.
En effet, à 0.6€/h contre 4€/h il n'y a pas photo, malgré le delta de 170 Keurs comparé à 100 Keurs, car 5 Keurs/an contre 34 Keurs/an. Faites le calcul, constat et conclusion évidents !
Eh bien mon cher Watson, faut y regarder par 2 fois, pardi !
==> il faudrait donc, pour positiver et être constructif, que le commentaire de la vidéo souligne ce fait. Et Dieu sait qu'amortir 1 équipement sur 3 ans est tout à fait classique.
Merci aux médias de revoir la copie pour présenter cette évolution positive balayeue-thermique vers balayeuse-électrique.
cqfd
A+ Salutations Guydegif(91)

Guydegif(91) | 19 avril 2012 à 08h12
 
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je demende plus informantion car atuellement je suis une formation nes nou avon pas de document le niveau et eleve ,je suis rentre dan set fornation car un jour je sui passe a la televition il e trouve que jai retrouve la personne qui na film ,elle ma pas fait de coupage surle monement quel na audision jet pus avense grase a sela

rudaline | 20 avril 2012 à 21h40
 
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Tiens, j'en ai une qui passe justement sous mes fenêtres (situées au 6ème étage d'un immeuble, Bld Exelmans). C'est insupportable, au point d'avoir acheté un décibel-mètre pour quantifier la nuisance. Le résultat est éloquent. Fenêtre ouverte, mesure faite depuis la fenêtre, 73 dB. Intenable. Insoutenable. D'autant plus qu'elle passe et repasse indéfiniment, pendant minimum 1/2 heure. On ne peut même pas se dire qu'elle passe et disparaît progressivement. C'est une véritable gêne dans mon travail. Je pense que je vais assigner Propreté de Paris en justice... il n'est pas normal qu'en 2014 de tels nuisances soient tolérées, surtout lorsqu'elles proviennent d'un Service Public, qui se devrait d'être irréprochable en la matière.

marc | 03 septembre 2014 à 10h17
 
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On ne fera jamais mieux que l'ancien balai en genet (voir genet à balais) Pas cher, naturel, voire bio, utilise une énergie renouvelable (l'homme) et 100 % recyclable. Que dire aussi à ce propos des nettoyeurs de feuilles thermiques à essence qui font un bruit d'enfer ? et sont utilisés par de nombreuses municipalités qui se la pètent par ailleurs sur l'environnement

glaudius92 | 04 juillet 2017 à 11h41
 
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