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Climat : la Banque mondiale accroît ses financements en Afrique et au Moyen-Orient

Gouvernance  |    |  Rachida Boughriet  |  Actu-Environnement.com

A la conférence internationale sur le climat à Marrakech (COP 22), la Banque mondiale a annoncé le 15 novembre qu'elle débloquera 1,5 milliard de dollars par an d'ici 2020 pour lutter contre le changement climatique dans la région du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord (MENA). Son plan d'action climatique comporte quatre axes : sécurité alimentaire et hydrique ; adaptation durable des villes à la nouvelle donne climatique ; transition vers des énergies décarbonées et protection des plus pauvres, les plus exposés aux conséquences du changement climatique.

"Le changement climatique va aggraver une situation déjà difficile et touchera des millions d'individus dans la région du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord. L'amenuisement des ressources en eau, déjà rares et parmi les moins abondantes du monde, risque de menacer des industries critiques qui, comme l'agriculture, assurent la subsistance de millions de pauvres ruraux", a averti le vice-président de la Banque mondiale pour la région MENA, Hafez Ghanem. Avec un réchauffement de 1,5°C, la mer Méditerranée devrait également monter de 0,2 à 0,5 mètre, menaçant près de 25 millions d'habitants entre Alger et Beyrouth. "Bien conscients des risques, les pays de la région ont commencé à agir", a rappelé M. Ghanem.

La Banque mondiale a également lancé le 16 novembre avec le fonds souverain marocain Ithmar Capital "le premier fonds de capital investissement vert" dédié au continent africain, en marge de la COP 22. Ce fonds est baptisé "Green Growth Infrastructure Facility for Africa" (GGIF for Africa). Son objectif principal "est de catalyser la transition en Afrique vers une économie verte en soutenant : une croissance inclusive, efficace et à faible émission de carbone dans les limites écologiques de la planète ; un meilleur accès aux énergies et l'implémentation d'infrastructures productives d'énergies propres ; le transport et la logistique à faible émission de carbone et l'utilisation et la répartition efficace des ressources hydrauliques", a précisé Ithmar Capital dans un communiqué.

Le fonds mobilisera des capitaux du secteur privé, par le biais de partenariats public-privé (PPP). "La Banque mondiale et Ithmar Capital vont intensifier leur collaboration avec un large éventail d'investisseurs publics et privés, y compris les banques régionales de développement, les fonds souverains et les investisseurs institutionnels internationaux et régionaux à travers ce véhicule d'investissement", a ajouté Ithmar Capital.

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