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Actu-Environnement

Un nouvel appel à projets pour structurer les filières bio

Agroécologie  |    |  Sophie Fabrégat Actu-Environnement.com

L'Agence bio a lancé, le 15 octobre, la vingtième édition de l'appel à projets Avenir bio, qui vise à soutenir le développement et la structuration des filières biologiques.


Les projets candidats doivent être d'envergure nationale ou suprarégionale. « Toutefois, des projets de moindre mesure peuvent être soutenus s'ils présentent un caractère innovant et constituent en cela des projets pilotes », précise l'Agence bio. Ils peuvent porter sur une nouvelle filière ou sur un process n'existant pas encore sur le marché, être engagés dans une démarche de qualité (AOP, IGP), de responsabilité sociale et environnementale (RSE), d'économie sociale et solidaire ou, enfin, être labellisés commerce équitable.

L'appel à projet sera clôturé le 15 janvier 2020. Les demandes d'aides sont plafonnées à 700 000 € par projet.

Réactions4 réactions à cet article

 

Bonjour.
Il me semble que ce sujet devrait figurer dans une rubrique Marketing, Grande distribution.
ça va causer...
Excellente journée à tous mes détracteurs (agricoles) !

Albatros | 18 octobre 2019 à 09h36
 
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Quel pourcentage du 1er pilier de la PAC attribué aux agriculteurs français (7,190 milliards d'€ en 2018, ce qui fait des exploitants français les premiers destinataires de la manne, par ailleurs très inégalement répartie mais c'est un autre sujet...) le montant de cet appel à projet bio représente-t-il ? Sachant que l'enveloppe 2018 était de 4 millions d'€ (source : https://www.agencebio.org), on se situe peu ou prou à ... 0,056 %.
Vous vous alarmez donc pour vraiment pas grand chose, Albatros. Ou bien est-ce chez vous un réflexe pavlovien : vous voyez rouge dès que s'agite devant vous le moindre chiffon vert !

Pégase | 21 octobre 2019 à 12h09
 
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Pégase bio,je ne suis pas "alarmé". Je souhaite simplement mettre toute la lumière sur le bio et ses pratiques Le dénigrement systématique pratiqué par ses religieux (quand on doit "se convertir", cela éveille en moi la plus grande méfiance) est le grief majeur, encouragé par la grande distribution (dont Bio-Coop qui n'a de coop que le nom) qui finance du bidon à la Séralini, Veillerette et consorts hallucinés qui pratiquent l'insulte systématique et provoquent des agressions d'agriculteurs (NB: en France, on peut dire que côté agriculteurs, il y a au moins autant de victimes que côté écolos - je n'aime pas cette comptabilité macabre mais je l'évoque car vos camarades le font sans vergogne).
Autres griefs : les pratiques de contrôles et les dérogations généralisées dans les pratiques de certification...
Mes sincères salutations et voeux d'excellente semaine.

Albatros | 21 octobre 2019 à 16h11
 
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Suis-je plus ou moins "vert" que vous ?
Mes pratiques de vie sont tout à fait en ligne avec ma conviction que la protection de l'environnement doit être une priorité: consommation d'énergie moindre que la moyenne des "ménages équivalents" (kWh/m2 tout compris), séparation stricte des biodéchets (compostage intégral), comptabilité déchets (140 kg/an direct pour mon foyer de 4 personnes), utilisation de transports sobres (en commun quand c'est possible), etc.
Mais non, je ne suis pas un pratiquant de l'écologisme politique que j'ai en horreur tant le modèle proposé frise le religieux tant il surfe sur la peur...
Sincères salutations.

Albatros | 21 octobre 2019 à 16h39
 
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