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Actu-Environnement

Biométhane : GRDF présente plusieurs initiatives pour booster la filière

Energie  |    |  Félix Gouty  |  Actu-Environnement.com

GRDF a dévoilé trois nouveaux dispositifs pour faire progresser la méthanisation en France, à l'occasion du salon Expobiogaz 2021, tenu à Metz les 1er et 2 septembre dernier. Le gestionnaire a annoncé, tout d'abord, qu'il participera au lancement d'un nouveau contrat « progrès méthanisation ». Pensé dans le but « d'inciter les exploitants à s'inscrire dans une démarche d'amélioration continue de l'exploitation de leur site », il sera proposé, sur la base du volontariat, d'ici un an à ces derniers. Sept acteurs de la filière, dont GRDF, sont impliqués dans cette initiative : l'Association des agriculteurs méthaniseurs de France (AAMF), l'Assemblée permanente des Chambres d'agriculture (APCA), le club biogaz ATEE, France gaz renouvelables (FGR), la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA) et le bureau d'études CH4 Process. Les exploitants engagés sur ce contrat devront se soumettre, chaque année, à publier un bilan des actions mises en place et leurs impacts « afin de rendre compte des améliorations et de l'avancement de leurs engagements ».

En parallèle, GRDF a présenté une nouvelle plateforme numérique intitulée Projet Méthanisation. Elle est destinée « à tous ceux qui souhaitent se lancer dans la production de gaz vert ou qui exploitent déjà un site ». Ce portail web veut ainsi faciliter la mise en relation des acteurs de la filière biométhane tout en leur donnant accès à une panoplie d'informations s'étalant de la conception à l'exploitation d'une unité de méthanisation. La plateforme, accessible à tous gratuitement, renseigne les conditions tarifaires, comporte un annuaire des prestataires et des exploitants, des témoignages mais aussi des outils pour déterminer la proximité du réseau de gaz GRDF, pour un site spécifique, ou optimiser les performances de son unité de méthanisation.

Enfin, Expobiogaz a aussi été le théâtre, le 1er septembre, de la signature d'un nouvel appel à manifestation d'intérêt pour la méthanisation dans le Grand Est. Il est porté par les Chambres d'agriculture, avec le soutien de la région Grand Est, de GRDF et de GRTGaz.

Réactions3 réactions à cet article

 

L'intention est louable mais les évolutions définies perfectibles sécuritaires et règlementaires ne peuvent pas, par essence même, être quantifiable économiquement parlant. Il est important de légiférer sur un coefficient qui impose au client de contribuer à cet effort. Le producteur dispose d'un prix de vente qui ne prend pas en compte ces évolutions et ces bonnes intentions. La méthanisation nécessite des investissements importants et une formation en amont de la production. les solutions palliatives proposées ne sont pas en adéquation avec les arrêtés et décrets en vigueurs. Si la philanthropie a le vent en poupe en France, elle ne peut pas être la solution du volontariat prôné pour booster la filière biométhane.

methatouletemps | 04 septembre 2021 à 21h55
 
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L'intention est louable mais manque de précision. Un statut ICPE impose une veille réglementaire et une adaptation sécuritaire définies perfectibles dans le temps, qui ne peuvent être quantifiées dans le plan de financement initial. Il me semble plus rationnel de légiférer sur l'adoption d'un coefficient qui reporte sur le client les modifications par souci d'équité entre les différents mode de production des énergies renouvelables et garantit le résultat. La vision philanthropique du volontariat ne répond pas au modèle économique d'une entreprise et encore moins à l'obligation de mise aux normes des sites.

methatouletemps | 06 septembre 2021 à 09h03
 
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Bonjour,

Dans l'article, un des liens nous amène à une page de GRDF "projet méthanisation". dans -"bonnes pratiques d'épandage" il y est conseiller d'utiliser différents acide pour baisser le Ph. Surprise, j'ai posé la question au CSNM. je vous mets leur réponse ci dessous:
Le TRE va encore en prendre un coup. Le problème restera de toutes façons, car une fois dans le sol, NH4+ doit être métabolisé, ce qui n'est pas possible si le biotope en a prit un coup par manque de nourriture (COS). On ne peut pas en sortir, un déséquilibre en engendre un autre.

Le must est tout de même la nécessité de chaulage (ajout de CaO) si par hasard on a forcé un peu trop sur l'acide. Car comment fabrique-t-on CaO ? Par décarbonatation de CaCO3, le bon vieux calcaire. c'est à dire:

CaCO3 -> CaO + CO2

Un peu comme en cimenterie, on émet du CO2 supplémentaire !

Et si par hasard on a ajouté du CaCO3 directement dans le sol, l'acidité va le décomposer ce qui fera la même chose.

Je sens qu'on va nous resservir la neutralité carbone, car le CaCO3 sera le sable des plages, bref des restes de coquilles de mollusques ... du bioCaCO3 quoi, vert !

AUCASOU | 06 septembre 2021 à 15h56
 
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