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Brûlage des déchets verts : l'Ademe propose des alternatives aux collectivités

Déchets  |    |  Rachida Boughriet Actu-Environnement.com

L'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) a publié un guide pratique qui propose aux collectivités des solutions alternatives pour réduire et valoriser les déchets verts au sein de leur territoire.

La réglementation française interdit le brûlage à l'air libre des déchets verts, comme l'ensemble des déchets ménagers. Toutefois, des dérogations peuvent exister dans les communes dépourvues de déchetterie ou de collecte sélective des déchets verts.

Chaque année, près d'un million de tonnes de branches, résidus de tonte et feuilles partent ainsi en fumée, provoquant des impacts sur la qualité de l'air et la santé. Brûler 50 kg de végétaux à l'air libre "émet autant de particules fines qu'une voiture diesel récente qui parcourt 13.000 km", prévient l'Ademe.

Apport volontaire en déchèterie, broyage, paillage, compostage, valorisation énergétique (méthanisation), etc. Les alternatives au brûlage sont "multiples", liste l'Ademe, et "valorisent cette ressource et se développent dans les territoires". Pour développer ces solutions alternatives, les collectivités peuvent solliciter un soutien financier auprès de l'Ademe. Ses aides financières concernent la mise en œuvre des actions préventives à la production de déchets et aux pratiques inciviques ainsi que la gestion des flux (collecte et traitement).

Réactions2 réactions à cet article

 

Bonne initiative… mais l'apport volontaire en déchetterie pose clairement question. Quid du CO2 cette fois, qui est associé aux nombreux kilomètres parcourus en voiture pour apporter quelques branchages…

David ASCHER | 24 septembre 2018 à 09h01
 
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J'habite en région viticole et une grande partie des viticulteurs brûlent les sarments. Dans le meilleurs des cas, ils en font des tas qu'ils brûlent en fin d'hiver après un début de séchage mais beaucoup brulent au fur et à mesure des petites quantités en continu. Les vallons sont pleins de fumée légère pendant plus de trois mois.
Ces viticulteurs disent qu'ils bénéficient d'une dérogation ...

VD69 | 24 septembre 2018 à 13h49
 
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