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Le budget 2019 de l'Ademe met l'accent sur la chaleur renouvelable et la mobilité durable

Gouvernance  |    |  Dorothée Laperche Actu-Environnement.com

Le conseil d'administration de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) a voté son budget pour 2019. Il s'élève à 761 millions d'euros. Deux fonds bénéficient d'une hausse : le fonds chaleur renouvelable voit sa dotation augmenter pour atteindre 307 millions d'euros. Le fonds air-mobilité est quant à lui porté à 30 millions d'euros. Ce dernier a été doté de 20 millions d'euros en 2018 et dispose d'un financement annoncé de 180 millions d'euros sur la période 2018-2022.

"De nouveaux appels à projets seront lancés, notamment centrés sur les mobilités actives, les nouveaux services de mobilité dans les territoires, la logistique urbaine, précise l'Ademe dans un communiqué. 2019 sera aussi dédiée au lancement de projets visant à apporter aux acteurs de la mobilité des solutions opérationnelles permettant de lever les verrous identifiés via les travaux de la Fabrique des Mobilités". L'Ademe devrait accompagner des actions en faveur de la qualité de l'air dans les 15 zones visées par des contentieux européens ou nationaux.

Le budget concernant l'économie circulaire, les déchets et les sites pollués est fixé quant à lui à 185 millions d'euros. Enfin le programme bâtiment durable disposera de 34 millions d'euros pour la rénovation énergétique.

Pointé du doigt en 2017 par la Cour des comptes, l'Ademe s'est engagée par la voix de son président Arnaud Leroy, en mars dernier, à "travailler pour regarder comment on peut mieux dépenser, mettre en place une nouvelle stratégie d'action, comme les avances remboursables… ".

Réactions1 réaction à cet article

 

La couverture en France de stations-services de carburant liquide (essence et gasoil) permet de circuler partout sans le souci de tomber en panne séche
Le développement de véhicules électriques imposera de juxtaposer à ces stations un nombre au moins équivalent de bornes de recharge Et si pour satisfaire différends lobbys, à ces deux énergies se rajoutent l'HYDROGENE, le GPL, le GNV, le METHANE et autre GAZOGENE ,les stations services seront pour le moins encombrées. A quel cout ? Avec quels financements ?
L' électricité comme l' hydrogene ne pourra concerner que les parcs de véhicules captifs rentrant tous les jours ou presque à la maison (transports en communs, administrations , véhicules de service d' entreprises, livraisons locales) soit enviro 5 millions de véhicules sur les 40 millions qui circulent en France Qu' est il prévu pour les 35 autres millions restant ?
La guere des lobbys pro et anti-eoliennes, pro et anti-solaires, pro et anti-hydrogène , etc, entrainant une chasse aux subventions au cout exorbitant mal maitrisé par un exécutif hésitant nous prépare un avenir énergétique plus qu' incertain

1noel2 | 15 février 2019 à 18h41
 
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