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Cancún : l'Union européenne adopte une position prudente

Gouvernance  |    |  Philippe Collet  |  Actu-Environnement.com

À l'occasion du Conseil européen des 28 et 29 octobre, les Etats membres de l'Union européenne (UE) ont validé la position commune qui sera soutenue à la conférence organisée en décembre à Cancún dans le cadre de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC). Une position prudente, quant au résultat escompté, et qui rappelle la nécessaire cohésion des Etats membres.

Tout d'abord, l'Union européenne se montre prudente sur l'issue des négociations et présente le sommet mexicain comme "étape intermédiaire". Elle appelle à se baser sur le protocole de Kyoto avant d'envisager "la mise en place d'un cadre mondial complet et juridiquement contraignant, intégrant les orientations politiques fournies par le document final de Copenhague." Ainsi, "l'Union européenne est disposée à envisager une deuxième période d'engagement au titre du protocole de Kyoto pour autant que les conditions fixées dans les conclusions [du Conseil environnement d'octobre] soient remplies." Ces conditions sont claires : l'Union acceptera une deuxième période d'engagement "si cela s'inscrit dans un arrangement plus large comprenant la perspective d'un cadre global auquel souscriraient toutes les grandes économies." Quant à l'objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre, l'UE examinera "les options envisageables pour aller au-delà de l'objectif de 20 %" au printemps 2011.

S'agissant de la défense de la position européenne le texte adopté stipule qu' "il faut absolument que l'Union européenne et ses États membres […] parlent d'une seule voix."

D'autre part, l'Europe annonce qu'elle "présentera, à Cancún et ensuite chaque année, un rapport exhaustif et transparent sur la mise en œuvre de son engagement relatif au financement à mise en œuvre rapide." Elle appelle ainsi à l'amélioration de la transparence en matière de financement de la lutte contre les changements climatiques.

Enfin, si l'UE cherche à obtenir un accord international, elle "s'emploiera également à adopter une approche plus diversifiée pour la collaboration avec les principaux partenaires". Des discussions bilatérales seraient ainsi envisagées en cas d'échec des négociations onusiennes.

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