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Le Carrefour des gestions locales de l'eau est reporté à mai 2021 dans un format enrichi

Eau  |    |  Florence Roussel  |  Actu-Environnement.com
Le Carrefour des gestions locales de l'eau est reporté à mai 2021 dans un format enrichi

L'évènement annuel des acteurs de l'eau, Carrefour des gestions locales de l'eau (CGLE), prévu initialement fin janvier prochain est décalé de quelques mois en raison de la crise sanitaire. L'organisateur IdealCo donne rendez-vous les 5 et 6 mai 2021 toujours à Rennes, au Parc des Expositions. « Il n'y a aucune raison que le CGLE ne se fasse pas. C'est un rendez-vous majeur pour le secteur. Il se tiendra en mai prochain dans le respect des conditions sanitaires du moment. À situation exceptionnelle, date exceptionnelle », explique Sophie Noel, directrice des évènements d'IdealCo.

L'ossature classique du salon sera conservée mais elle sera augmenté de nouvelles fonctionnalités numériques pour que chacun puisse opter pour la version présentielle ou distancielle. « Cette édition réinventée sera hybride et offrira de nombreuses possibilités : on permettra même aux exposants et aux participants de disposer d'un accès aux stands sous un format virtuel avec la possibilité d'organiser des RDV BtoB en direct en video ». La technique est en train d'être développée pour l'édition de mai prochain et des suivantes. « Tout sera fait pour contribuer à une audience renforcée du salon, en hausse de 8 à 10 % par an depuis plusieurs années », conclut Sophie Noel.

Après les annonces de report du CGLE et de Pollutec 2020 et les annulations de nombreux salons comme BIM World, Préventica, etc, l'on attend désormais de connaitre les solutions qui seront avancées par le Salon des Maires face à la reprise de la pandémie Covid-19 dans l'hexagone.

Réactions2 réactions à cet article

 

La consommation totale de la Nouvelle Aquitaine (potable, industrie et agricole) représente à peine 18mm de pluie quand il en tombe au minimum 700 par an ! Le problème c’est que les rivières rejettent entre 50 et 70% des précipitations quand il ne faudrait jamais dépasser les 30%, parce que les agences de l’eau se servent de l’effet « chasse d’eau » des crues pour évacuer les polluants des stations d’épurations et des ruissellements urbains… Un scandale écologique sans précédent avec le silence complice de toutes les associations de défenses de l’environnement dont FNE et la Sepanso …

mettez les villes aux normes et on ne parlera plus jamais de sécheresse !

laurent | 15 octobre 2020 à 10h19
 
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Si ça peut éviter que les mairies passent par des sociétés requins qui gagnent tellement d'argent aux dépends des administrés pour lancer des OPA sur des concurrents, ça sera une bonne chose.
Nos ressources ne sont pas extensibles et l'écologie n'y est pas forcément gagnante.
Reste la gestion des pluviales à résoudre.

pemmore | 15 octobre 2020 à 11h27
 
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