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Actu-Environnement

Des déchets qui atteignent des sommets !

Ça se passe aux portes de Paris ! Le centre de transit et de tri de déchets de chantier de Limeil-Brevannes (94) n'en fini plus d'accumuler des déchets... en toute irrégularité. Pourtant les diverses actions, associative, communale et préfectorale, n'aboutissent pas. Pourquoi ? Enquête.

Reportage vidéo  |  Déchets  |    |  Baptiste ClarkeActu-Environnement.com

Comme le nom l'indique, un centre de transit de déchets est une installation de stockage temporaire des déchets dans l'attente de leur tri et routage vers les filières adaptées d'élimination ou de valorisation. En temps normal du moins… car c'est bien loin d'être le cas du centre de transit de déchets de chantier de Limeil-Brevannes (94) qui n'en finit plus d'accumuler des déchets.

Ironie de la situation, c'est à quelques centaines de mètres du futur éco-quartier de la ville que se sont entassés plus de 100.000 m3 de déchets, loin d'être inertes. Entre dépassement de capacité de stockage et absence de bordereaux de traçabilité, l'ICPE collectionne les infractions à la réglementation environnementale et sanitaires.

Une aberration que riverains et pouvoirs public locaux ne semblent pas être en mesure de faire cesser. Pourquoi ? Peut-être parce qu'en cas de défaillance de l'entreprise gestionnaire, il reviendrait à la collectivité d'assurer le coût de la remise en état du site…

Réactions8 réactions à cet article

 

Merci de nous tenir informés des suites données à cette "verrue".

Romain

Romain | 02 février 2011 à 21h38
 
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Pourquoi s'offusquer de ces déchets ? quand on sait que le quartier des temps durables (soit disant éco quartier comprenant une crèche) est construit sur un terrain hautement pollué ( zinc, arsenic, plomb, nickel, pyralène), que nous avons jamais eu l'assurance que la dépollution ait été faite de façon efficace. Les camions et pelleteuses qui remuaient et transportaient ces terres le faisait sans mesure de protection pour éviter les inhalations. Où ont elles été transportées? stockées? traitées? quelle traçabilité? Pourtant le rapport de la DDASS de mars 2008 prescrivait des mesures, grillages avertisseurs, pas de culture de produit de consommation alimentaire, prise d'arrêté pour la non utilisation de l'eau des puits dans les quartiers voisins, arrêté que le Maire n'a jamais pris !!!!! les promoteurs se gardent bien d'évoquer aux acquéreurs la mémoire des pollutions et et les servitudes d'usage, alors qu'ils en ont l'obligation toujours suivant les prescriptions du rapport DDASS. Qui surveille tout ça? Alors entendre les pouvoirs publics dire s'inquiéter pour la santé des habitants, permettez moi d'en douter !!!! La loi du profit l'emporte largement sur les précautions sanitaires.

Martine | 03 février 2011 à 01h49
 
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Sur le site de micheville dans le pays haut, ils veulent également construire une ecocite sur un sol pollué par des décennie d'activité sidérurgique (plomb, cadmium, PCB, ...). La dépollution du sol n'ayant jamais été réalisée par le groupe sidérurgique, elle sera à la charge des futurs promoteurs. Pour augmenter leurs marges, il y a des risques que ce travail soit minimisé au détriment de la santé des futurs habitant de cet éco-cité (éco=économique!)...
J'invite d'ailleurs les reporters d'actu-environnement à faire une enquête sur le sujet.

Paul | 03 février 2011 à 09h56
 
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On touche là au cœur du problème, ce genre de dérive se produit un peu partout. A Andernos, le gestionnaire d'une décharge a mis les clés sous la porte, laissant une pollution phénoménale. La réhabilitation du site, théoriquement à la charge de la commune va coûter une fortune, mais le plus grave, c'est quand ces sols pollués y compris radio actifs, donc peu chers, servent à la construction d' éco quartier, au nom de la densification de l'habitat. Ne vaudrait-il pas mieux y mettre des centrales photovoltaïques, qui sont entrain de manger la forêt des Landes?

ya basta | 03 février 2011 à 11h51
 
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En 2000 sous la mandature du maire actuel, l'autorisation a été donnée par la préfecture, après avis du Maire, pour l'installation de cette ICPE (Installations classées pour la protection de l'Environnement) mais un bras de fer n'a pas tardé à s'engager quand en 2005 le Maire a refusé à la société mise en cause un permis de construire pour des bureaux et un centre de tri. Des recours ont été engagés, la cour administrative d'appel de Paris a rendu sa décision en Mars 2010. Entre temps en 2008 une inspection préfectorale avait conclu : "rien d'anormal dans les stocks de déchets". Pour moi toute cette polémique se trame sur fond de règlement de compte entre la société en la commune de LIMEIL. Dommage pour les riverains, pour l'environnement, surtout que tout porte à croire que les terrains très pollués de la Ballastière SUD n'ont vraisemblablement été déplacés que de quelques centaines de mètres sur le fameux tas de déchets....chercher l'erreur !!!!

Martine | 05 février 2011 à 01h32
 
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Ne vous inquietez pas, il recommence à Villeneuve le Roi,
rue de la Carelle. Le temps que le prefet réagisse, il sera à 10m de haut.

Antoine | 10 février 2011 à 10h36
 
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Le prefet? Le maire de Limeil? le Conseil Général? On devrait plutot se demander qui n'est pas dans la magouille parceque là on aura pas assez de doigts.

Le dechet est tres lucratif
La prefecture leur a meme deja donné une autorisation sur un terrain
a charny(77)

nicolas | 15 février 2011 à 11h13
 
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Combs la Ville, Moissy Cramayel, Brie Comte Robert, Andilly, ..
La liste est longue
allez regarder notre blog
http://larboretummoissycramayel.hautetfort.com
C est incompréhensible!!!

L ARBORETUM | 26 mai 2011 à 10h01
 
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