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Des travaux vont être lancés pour amplifier la certification environnementale des exploitations agricoles

Agroécologie  |    |  Sophie FabrégatActu-Environnement.com

Lors de la dernière réunion de la Commission nationale de la certification environnementale (CNCE), le 18 octobre, le ministère de l'Agriculture a indiqué que des travaux allaient être engagés "prochainement" pour amplifier le dispositif de la certification environnementale des exploitations agricoles. Pour rappel, cette certification en trois niveaux aboutit, pour les exploitations les plus performantes, à la délivrance de la mention Haute valeur environnementale (HVE).

   
   

L'annonce du ministère s'appuie sur les conclusions d'un rapport du Commissariat général de l'alimentation et de l'agriculture (CGAER), qui fait le bilan après cinq ans de mise en œuvre. "Si le dispositif de certification est encore en phase de montée en puissance, il apparaît bien construit et fonctionnel. Il répond à l'attente du consommateur de produits respectueux de l'environnement, et les grands opérateurs s'y intéressent. La légitimité d'un label public est reconnue", souligne le CGAER.

Aujourd'hui, 786 exploitations ont été certifiées HVE, le plus haut niveau permettant de communiquer auprès des consommateurs via un logo. De plus, 42 démarches environnementales professionnelles sont reconnues de niveau 2, représentant plus de 12.000 agriculteurs engagés dans une démarche d'amélioration environnementale de leurs pratiques. Trois nouvelles démarches vont être reconnues de niveau 2 : Agrivitae, Culture raisonnée contrôlée et la norme NF V01-007 (Agriconfiance) mise en place par la coopérative "Les Vignerons de Tutiac".

Des pistes d'amélioration

"La certification environnementale donne pleine satisfaction dans quelques filières : viticulture (24607), arboriculture, horticulture. D'autres ne l'ont pas adoptée", note le CGAER, estimant que "l'adhésion des acteurs des filières encore réticentes sera cruciale" à l'avenir. Pour cela, "la communication institutionnelle sur le sujet mérite d'être plus vigoureuse".

Le CGAER s'interroge également sur la place de l'Etat dans le dispositif et estime qu'à moyen terme, "la gestion et l'animation (…) pourraient être confiées à un organisme spécifique, distinct du ministère et soutenu par les filières".

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