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Changement climatique : faire des Etats insulaires des modèles de développement durable

Gouvernance  |    |  Sophie Fabrégat  |  Actu-Environnement.com

Lundi, s'est ouverte la conférence internationale sur les petits Etats insulaires en développement (PEID) dans la capitale des îles Samoa (Pacifique), Apia. Les effets du changement climatique, et notamment la hausse du niveau des mers, seront au cœur de cette semaine d'échanges. Le dernier rapport du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec) estime qu'avec une augmentation de la température moyenne mondiale d'environ 4° C, le niveau de la mer pourrait s'élever d'un mètre d'ici 2100, affectant gravement 30% de la population de ces territoires insulaires. D'autres problématiques les touchent particulièrement : la gestion des déchets et des pollutions, la production d'énergie et les transports.

Dans un nouveau rapport publié le 1er septembre, le programme des Nations unies sur l'environnement (Pnue) propose de faire de ces territoires des modèles de développement durable. Pour cela, il préconise des mesures pour développer une "économie bleue-verte", qui s'appuie sur un bond technologique, les cultures traditionnelles et une "reconnexion avec la nature". Au programme : efficacité des ressources et développement de technologies propres.

Pour améliorer la résilience de ces communautés, le Pnue préconise notamment de renforcer les systèmes d'alerte précoce existants et d'en développer de nouveaux, et de renforcer les capacités de réduction des risques de catastrophe, en restaurant notamment les plages, les mangroves, les récifs coralliens ou encore les zones boisées. Pour cela, il estime qu'il faut combiner les connaissances traditionnelles de l'environnement à la science moderne.

Selon le rapport, "des outils tels que le système de comptabilité économique et environnementale, le paiement pour les services écosystémiques et les systèmes d'échange carbone contribueraient à l'établissement de prix du marché "bons" pour les ressources naturelles".

Réactions3 réactions à cet article

 

Pour l'instant 80 % de ces îles gagnent en superficie, par des processus naturels.

Aucun réchauffement climatique ne s'est manifesté depuis dix-neuf ans.

L'alarmisme du Giec est inquiétant quant à la santé mentale de ceux qui parlent en son nom.

Laurent Berthod | 02 septembre 2014 à 17h36
 
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c'est sur quand matière de santé...mentale LB en connait un rayon

lio | 03 septembre 2014 à 11h06
 
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Et en matière de commentaires qui n'apportent rien Lio en tient une sacrée couche.

Laurent Berthod | 03 septembre 2014 à 12h21
 
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