Robots
Cookies

Préférences Cookies

Nous utilisons des cookies sur notre site. Certains sont essentiels, d'autres nous aident à améliorer le service rendu.
En savoir plus  ›
Actu-Environnement

La chasse au grand tétras est suspendue pendant cinq ans

Biodiversité  |    |  Félix Gouty

« Ça y est ! » s'est félicitée l'association France Nature Environnement Midi-Pyrénées, en réaction à la parution d'un arrêté attendu depuis le mois de juin. L'arrêté du 1er septembre 2022, publié au Journal officiel le 17 septembre, applique la demande de moratoire sur la chasse au grand tétras (Tetrao urogallus), énoncée par le Conseil d'État. Le plus grand gallinacé sauvage d'Europe ne pourra plus être chassé « sur l'ensemble du territoire métropolitain » pendant cinq ans. Le ministère de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires précise cependant que la durée de cette suspension « pourra être révisée avant son terme, si de nouvelles données rendent compte d'une évolution suffisamment favorable de l'état de conservation du grand tétras ».

En l'occurrence, celui que l'on nommait autrefois le grand coq de bruyère est actuellement classé « vulnérable » sur la liste rouge des espèces menacées en France. Si sa chasse était déjà interdite dans les massifs des Vosges et du Jura, elle restait possible dans les Pyrénées. Saisi par plusieurs associations de défense de l'environnement, le Conseil d'État avait ainsi conclu la chasse incompatible avec le maintien de l'espèce dans l'ensemble du pays. Dans sa décision du 1er juin dernier, la Haute Juridiction administrative avait également insisté sur l'intégration d'une meilleure gestion adaptative des espèces. Depuis, la chasse de trois autres espèces d'oiseaux a été officiellement suspendue jusqu'au 30 juillet 2023.

Réactions19 réactions à cet article

 

C'est assurément une belle victoire juridique et naturaliste, bien difficile cependant à arracher aux "premiers écologistes de France... à coup de fusils". Il a tout de même fallu attendre l'ouverture de la chasse pour que l'arrêté conforme à la décision du Conseil d’État soit promulgué...
Mais s'agissant d'une espèce classée vulnérable sur la liste rouge des espèces menacées, c'est son classement en espèce protégée, donc non chassable, qui faut obtenir.

Pégase | 19 septembre 2022 à 22h05
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Aborde-t-on le problème, incontestable, par le bon et le plus pertinent des bouts ?
En essayant de s'affranchir un peu du manichéisme ambiant, dans les Vosges, la chasse du grand tétras est interdite depuis belle lurette mais les populations continuent malheureusement de s'effondrer.
Il est vrai qu'il est moins difficile et autrement plus populaire de suspendre la chasse que d'affronter les sports d'hiver et autres infrastructures de loisirs de neige... artificielle

Curieuse | 20 septembre 2022 à 15h48
 
Signaler un contenu inapproprié
 

En ce qui concerne cet "oiseau", les chasseurs avaient déjà suspendu le tir en raison du décompte des animaux sur certains territoires. Cela ne les a pas empêché de continuer leurs efforts pour équiper le terrain d'espaces profitables à la reproduction. Dans ces travaux, en aucun cas il n'a été fait état de la présence sur le terrain, de ceux qui souhaitent interdire la chasse dans son ensemble.
Là où la chasse a été totalement interdite, les chasseurs se sont détournés des aménagements qu'ils effectuaient, personne ne les a remplacés et la population des grands tétras ne fait que baisser.
Si Pégase à du temps.....

jmf | 20 septembre 2022 à 19h34
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Pour rebondir sur la réaction de curieuse, me voilà rassuré! A lire la PQR alsacienne, et les interventions des verts sur ce sujet, je croyais que c'était les projets (j'ai bien dit PROJET, pas construction) d'éoliennes sur les crêtes vosgiennes qui étaient responsables de stresser "à mort" le reste de tétras qui y vivait.

nimb | 21 septembre 2022 à 08h44
 
Signaler un contenu inapproprié
 

C'est curieux, jmf, mais le Conseil d'Etat n'a pas jugé bon de prêter attention à ce merveilleux geste altruiste des chasseurs du coin par le biais d'aménagements (lesquels n'ont en réalité guère d'autre but que de "fixer" le "gibier" pour mieux le tirer ensuite. La preuve : vous écrivez vous-même que lorsque la chasse est localement interdite, les chasseurs ne jugent plus bon de s'investir - CQFD !)... Si vous avez du temps pour tenter de réparer cette odieuse injustice...
Quand une espèce est clairement sur le déclin, la règle dans un état de droit, incluant celui de l'environnement, est de rechercher les causes de ce déclin et de limiter autant que possible celles ayant cours sur le territoire de cet état. Celles qui sont parfaitement évitables, telle la chasse loisir, sont les premières que l’État doit faire cesser, les autres causes devant bien évidemment également être traitées au mieux.
Et ça marche : le Héron cendré était presque condamné à la disparition dans les années 70, alors qu'il était chassable, mais les populations françaises ont en grande partie été sauvées et restaurées du fait de son inscription sur la liste des espèces protégées donc non chassables. Les faits son têtus !

Pégase | 21 septembre 2022 à 09h19
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Ca ne répond pas à la question, Pégase : dans les Vosges, on ne le chasse plus mais ce n'est pas pour autant que sa population augmente, puisqu'on nous rabâche plutôt que les espèces locales deviennent de plus en plus rares (et que les projets d'éoliennes vont justement nous faire péricliter le restant de survivants)..... alors comment expliquer?

nimb | 21 septembre 2022 à 15h10
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Pégase, qui peut croire que le but des chasseurs est de faire disparaître la totalité d'une espèce chassable. Si il fut un temps où l'on ne comptait pas les animaux présents avant le début de la chasse, cette période est dépassée!
Le conseil d'état est très bon quand il va dans le sens que chacun souhaite, j'aurai préféré qu'il regarde se qui se passe sur le terrain et les interdictions n'auraient sans doute pas eu les mêmes motivations.
La motivation des chasseurs à entretenir un espace de vie des animaux ne peut en effet perdurer quand des gens extérieurs au milieu viennent leur interdire de pratiquer, ils attendent que les bien pensants viennent les remplacer, mais toujours rien à l'horizon.
Le héron cendré est une espèce qui prélève (et tue) largement dans les bassins de pisciculture son statut n'est pas le même que celui du G Tétras, et demain il sera désigné comme ESOD, en toute logique, sauf bien entendu par ceux qui vivent hors sol.

jmf | 21 septembre 2022 à 16h49
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Ça répond tout à fait à la question, si vous vous donnez la peine de chercher un peu, nimb.
Une population d'espèce aux effectifs fortement dégradés ne se reconstitue pas d'un coup de baguette magique et il faut lui donner les moyens d'y arriver, en commençant par les plus évidentes.

Pégase | 21 septembre 2022 à 17h09
 
Signaler un contenu inapproprié
 

"[...] qui peut croire que le but des chasseurs est de faire disparaître la totalité d'une espèce chassable" : qui a écrit cela, à part vous ? Pour ma part, je ne le prétend pas. En revanche, que certains chasseurs tirent sur des individus de populations animales en danger d'extinction sans soucis aucun des conséquences et que la FNC fasse tout pour que cela perdure au nom de prétendues "traditions" et d'une posture anti-écolos viscérale, c'est évident. Je me souviens d'ailleurs de jeunes voisins chasseurs fiers de déclarer lors d'une soirée arrosée entre potes il y a quelques années "moi, tout c'qui vole, chauve-souris, mouettes, faut qu'ça tombe !" D'aucun pourra toujours rétorquer que ces temps là sont révolus, l'actualité reste hélas fournie en manquements graves aux règles de sécurité (des morts humains chaque année, non chasseurs compris) et à la protection des espèces protégées.
Quant au Héron cendré, renseignez-vous auprès de pisciculteurs : même s'ils n'apprécient pas l'oiseau, certains ont compris qu'il valait mieux laisser un dominant pêcher chez eux car il cherche à empêcher les autres hérons de venir, limitant ainsi la prédation.
Enfin, votre argument sur les "gens extérieurs au milieu" prête largement à sourire quand on sait que les pratiquants de ce loisir sont majoritairement issus des agglomérations ! La fondation François-Sommer pour la chasse et la nature ne déclare-t-elle pas que "la plupart des chasseurs ne sont plus résidents des zones rurales" ?

Pégase | 22 septembre 2022 à 10h09
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Personnellement je me suis souvent promenée dans des forêts où j'aurais pu en voir , mais bernique! Il a déjà disparu des Alpes, où il prospérait autrefois, et ses effectifs sont bien maigres dans le Jura ou les Vosges. Je ne vois pas en quoi il est intéressant d'éradiquer ce très bel oiseau, que la population française ne connaît même pas pour n'en avoir jamais vu. Les chasseurs en France sont un véritable fléau. N'en déplaise à Willy Schraen ,dont toute la réflexion dont il est capable le conduit à s'assimiler à un écologiste ! Malheureusement le ridicule ne tue pas, sinon nous serions débarrassés de lui et de ses congénères pour notre plus grand bonheur et celui de ces pauvres animaux.

gaïa94 | 22 septembre 2022 à 20h02
 
Signaler un contenu inapproprié
 

"la plupart des chasseurs ne sont plus résidents des zones rurales" ......
Et de retourner la constatation : QUI, à part les néo-ruraux (ex-citadins, arrivant avec leur mode de vie inadapté à leur nouveau milieu), habite encore à la campagne? CQFD.
On peut arrêter les schémas et les postures simplistes, svp?
Ce qui m'intéresserait, par contre, c'est d'évaluer la période de temps nécessaire pour qu'une espèce puisse enfin se reconstituer en milieu naturel, une fois que les vilains prédateurs (= chasseurs, forcément et uniquement!) ne croisent plus les parages.

nimb | 23 septembre 2022 à 08h38
 
Signaler un contenu inapproprié
 

nimb je vous trouve très méprisant. C'est stupide d'opposer les "néo-ruraux "aux citadins , la campagne appartient à tout le monde. Vous n'êtes pas propriétaire du territoire français. Je commence à en avoir assez de ces prétendus campagnards "de souche " qui s'imaginent avoir la science infuse et regardent avec condescendance les nouveaux arrivants. Beaucoup de citadins sont nés dans les campagnes, viennent faire leurs études dans les grandes villes et y restent par nécessité plus que par choix, j'en ai connu beaucoup qui ont pu, après de gros efforts et un sacrifice financier (les salaires ne sont pas les mêmes) retourner dans leur région vivre dans les petites villes où ils sont bien plus heureux et apportent des idées nouvelles et parfois des pratiques plus vertueuses que celles des paysans d'origine. On en est à vouloir repeupler les campagnes avec des migrants...seront-ils plus "adaptés" à vos yeux ? En ce qui concerne les effectifs du grand tétras , ils sont si faibles qu'il n'est plus possible que les partenaires se rencontrent , d'où le déclin continu. C'est un oiseau qui ne supporte pas le bruit ni la moindre incursion sur son domaine , surtout pas de la part des humains. Or les forêts sont morcelées, parcourues continuellement même en semaine par tout un tas d'individus pas très discrets. Pour favoriser sa reproduction il faut d'immenses espaces vierges de toute présence humaine...autant dire que c'est foutu à l'échelle de la France.

gaïa94 | 23 septembre 2022 à 12h20
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Gaia, pas besoin de parler de souche, il suffit d'accepter de vivre à la campagne pour ce qu'elle est, c'est à dire un espace moins confiné qu'en ville pour vivre avec la nature ET ses habitants .... pas pour s'enfermer dans sa zone pavillonnaire autour de clotures grises de 2 m de haut, et de pétitionner à tout va contre des bruits de voisinage divers (église, basse-cour, agriculteur, artisan, etc..), déjections animales, propreté des voiries, etc.... tout en louant une qualité de vie meilleure (mais laquelle si tout est nuisance).
Je souris (et partage!) quant à votre constat relatif au tétras et ses conditions de vie qui doivent être apaisées.... c'est à dire sans le stress du coup de fusil....ni celui du bruit de 4x4, vélos, randonneurs.....
A croire qu'il veut vivre comme les néo-ruraux! ;o)

nimb | 23 septembre 2022 à 15h43
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Même si je trouve que le débat est gentiment en train de partir en sucette, la question du dérangement par les activités humaines est ici centrale pour une espèce extrêmement farouche et sensible. L'allongement de la liste des loisirs possibles "en pleine nature" par le plus grand nombre, largement favorissé par les enseignes de vêtements et équipements sportifs et par les opérateurs spécialisés du tourisme, est une problématique centrale pour toute stratégie de la conservation / restauration de la nature.
Le confinement des humains au printemps 2020 a, bien involontairement, fourni de précieuses informations sur la faculté de la nature à se réapproprier son environnement sans la présence humaine partout et tout le temps.

Pégase | 23 septembre 2022 à 17h12
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Rassurez vous nimb, bien que citadine (à mon corps défendant ) j'ai signé la pétition qui demandait de laisser chanter les coqs , braire les ânes, meugler les vaches, bêler les chèvres, mêler les moutons , aboyer les chiens ,hennir les chevaux et bouser le cheptel sur les routes...tous les citadins ne sont pas réfractaires aux bruits naturels des campagnes françaises! Au contraire! Et je suis très satisfaite qu'une jurisprudence soit allée en ce sens. Quant à s'enfermer derrière des murs en béton, sachez que les PLU obligent les banlieusards à se clôturer , tout comme les assurances d'ailleurs, vols et cambriolages n'ayant pas disparu. Et si les citadins sont très sensibles au bruit c'est parce qu'ils subissent de plein fouet à longueur d'année des nuisances sonores de toutes sortes qui les affectent au plus haut point, au niveau de leur santé, leur concentration, leur sommeil etc...je préférerais entendre les oiseaux chanter dans le calme du matin, plutôt que le bourdonnement incessant de l'A6 ou les vrombissements des deux roues débridées qui ne sont jamais appréhendées, le pimpon des flics, celui des pompiers , celui des ambulances, le ronronnement récurrent des avions d'Orly et de Roissy ,les hurlements des jets. Vous deviendriez comme nous si vous subissiez à vie et sans aucun espoir d'être entendu les nuisances insupportables que nous supportons. Ce n'est pas notre faute si les élus se contrefichent des nuisances sonores en France, pays le plus bruyant d'Europe.

gaïa94 | 23 septembre 2022 à 17h22
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Pour conclure sur ce sujet, rien ne vaut donc un nouveau confinement de 6 mois pour apaiser le stress de ce tétras! Ca tombe bien, il parait qu'avec un confinement par an, on baisserait de 5% / an nos émissions de CO2.... prix de l'essence oblige, on aura peut être un peu moins de monde sur la route des Crêtes vosgiennes, histoire de le laisser en paix....
PS : j'habite en ville moi aussi
PS2 : un PLU réglemente bien des choses, dont éventuellement la hauteur des maisons, mais pas celle des clôtures (en tout cas, il n'oblige pas une hauteur de cloture).. l'enfer, c'est les autres, comme le disait l'écrivain

nimb | 23 septembre 2022 à 21h48
 
Signaler un contenu inapproprié
 

"La liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres" : pourquoi ne pas appliquer cet adage également à la gent à plumes mais aussi celles à poils, à écailles, à chitine, etc. Un peu de considération du naturel qui nous entoure ne ferait pas grand mal, bien au contraire !

Pégase | 26 septembre 2022 à 13h15
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Pégase, Je vois qu'il n'est pas utile de chercher à vous faire admettre certains faits. Mais il m'est impossible de ne pas relever certains de vos écrits.
Les chasseurs étaient là avant ceux que vous présentez comme "écolos", qui à tiré le premier?
L'histoire de vos jeunes chasseurs (ils sont sans doute plus âgés maintenant) puisque vous nous l'avez déjà sortie, en y présentant les chauve- souris comme tirées en plein jour!
Pour ce qui est des hérons, il est fréquent d'en observer 3 ou 4 sur un étang d'un ha. La nature ne respecte pas toujours ce que disent les livres!
Les "gens extérieurs au milieu" pour moi, se sont ceux qui méprisent la loi, et ne sont jamais sur le terrain, le lieu d'habitation ne compte pas. L'association de chasse voisine a distribué plus de 300 M3 d'eau pour les animaux en forêt sur les 6 derniers mois, des chasseurs mais aussi attentifs aux besoins des chevreuils et autres, et qui veulent éviter des dégâts aux cultures voisines.
Vous en voulez aussi aux équipementiers!
Enfin, dans la considération que vous demandez pour les animaux à poils, à plumes,... vous serait-il possible d'y ajouter les être humains?

jmf | 26 septembre 2022 à 19h48
 
Signaler un contenu inapproprié
 

jmf :
- les chasseurs sont là depuis les temps immémoriaux, c'est tout à fait exact. Mais ils ont longtemps chassé pour leur subsistance, à l'arc ou au piège, non par loisir. Pas au fusil à lunette de visée et à cartouches manufacturées, avec des 4x4 pour emmener bonshommes, chiens et ramener les cadavres, en utilisant des téléphones portables pour communiquer (bien sûr, c'est interdit, comme tirer des chauves-souris ou des "hérons blancs"...). Le mythe du chasseur ancestral a vécu.
- les chauves-souris ne volent pas qu'en pleine nuit noire. Certaines espèces (Pipistrelles, pour n'évoquer que les plus communes) s'activent avant la tombée du jour. Je m'étonne que ce fait de la biologique des chiroptères vous ait échappé... Ce qui n'enlève rien aux "exploits" au fusil dont certains jeunes chasseurs à l'époque des faits (pas plus d'une quinzaine d'années, donc déjà sensés être bien formés à respecter la nature - c'est ainsi que la FNC présente les choses depuis plus de 20 ans), sont capables.
- bien sûr que des chasseurs apportent de l'eau (et de l'agrainage) : rien de tel pour "fixer" le gibier et le tirer plus facilement ensuite ! Vous pouvez toujours prétendre qu'il s'agit d'un acte désintéressé mais n'espérez plus trop le faire croire aux gens, de moins en moins naïfs sur ce qu'est la chasse désormais.
- l'argumentaire "si tu aimes les animaux, c'est que t'aimes pas les gens" est parfaitement éculé et usé à force d'être employé comme dernière cartouche. Renouvelez-vous, svp.

Pégase | Aujourd'hui à 09h44
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Réagissez ou posez une question au journaliste Félix Gouty

Les réactions aux articles sont réservées aux lecteurs :
- titulaires d'un abonnement (Abonnez-vous)
- inscrits à la newsletter (Inscrivez-vous)
1500 caractères maximum
Je veux retrouver mon mot de passe
[ Tous les champs sont obligatoires ]