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« Des collectivités et des acteurs du territoire se saisissent du sujet de l'alimentation de proximité »

Depuis la loi Egalim imposant aux collectivités de s'approvisionner à hauteur de 50 % en produits durables, dont 20 % de produits bio, les collectivités cherchent à le faire en circuit-court. Un réseau d'approvisionnement qui doit encore se structurer.

Interview vidéo  |  Agroécologie  |    |  Romain Pernot  |  Actu-Environnement.com

Pour Pierre-Alain Mory, président de Dix-la distribution, une société ayant pour vocation d'accompagner les projets de distribution en circuit-court, « aller chercher des producteurs qui répondent à la demande des collectivités peut être délicat. »

Pourquoi ? Entre les exploitations structurées pour fournir de gros volumes à la grande distribution et celles qui produisent peu et vendent en direct à la ferme, ou celles qui ont recours aux Amap (Association pour le maintien d'une agriculture paysanne), peu de producteurs sont en mesures de répondre aux besoins de la restauration collective publique.

Du côté des exploitants, la contrainte logistique est un des principaux freins au développement de projets alimentaires de proximité. Les volumes de commandes peuvent ne pas être assez élevés pour justifier un déplacement. Autre difficulté, une gamme de produits trop restreinte pour satisfaire les besoins des collectivités.

Parmi les solutions possibles, il existe celle d'accompagner les producteurs dans la diversification de leur production ou celle de favoriser la mutualisation de l'offre d'un territoire afin d'optimiser la distribution.

Réactions1 réaction à cet article

 

Et pourquoi les villes qui sont bien plus riches que les petits agriculteurs n'auraient-elles pas un service dédié qui irait s’approvisionner chez les producteurs, au lieu de leur demander de se déplacer? Il pourrait y avoir un catalogue sur lequel les exploitants agricoles s'inscriraient et c'est un délégué de la mairie qui se déplacerait pour voir et décider des commandes puis un employé municipal irait acheter et transporter les produits, on ne peut pas vouloir des bons produits cultivés sainement (ce qui suppose beaucoup de travail sur l'exploitation ) et exiger que les producteurs s'occupent aussi de leur commercialisation, ils ne peuvent pas être partout!

gaïa94 | 26 février 2020 à 17h34
 
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