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Actu-Environnement

Citeo brosse le portrait de l'emballage « environnemental »

Déchets  |    |  Philippe Collet

L'emballage plastique est décrié. Les Français plébiscitent la recyclabilité. Et la demande de réduction des emballages progresse sensiblement. Telles sont les trois grandes tendances en matière d'impact environnemental qui se dégagent de la troisième édition de l'étude Shopper, réalisée par Action Plus pour le compte de Citeo.

Depuis 2018, Citeo réalise tous les deux ans une grande étude sur la perception et les attentes des consommateurs en matière d'emballages. Cette troisième édition, réalisée auprès de 2 300 consommateurs représentatifs de la population française, vient confirmer des tendances apparues précédemment.

Premier constat, la piètre image des emballages plastique ne s'améliore pas. La présence de plastique dans la composition des emballages est jugée négativement par 65 % des personnes interrogées. En 2020, 55 % des consommateurs interrogés au sujet des emballages qui ne respectent pas l'environnement, citaient déjà les emballages plastique. Autre constat : ils sont aussi 37 % à souhaiter que l'usage des polymères soit réduit.

Les Français voient les efforts des industriels

À l'inverse, un emballage qui aurait un moindre impact environnemental est avant tout recyclable, pour 71 % des consommateurs (contre 63 % il y a deux ans). « Un chiffre en augmentation constante depuis 2018, qui témoigne d'une importance croissante de ce critère », explique Citeo. De même, la recyclabilité est le principal critère environnemental attendu : 44 % des consommateurs souhaitent plus de produits aux emballages recyclables (en hausse de six points depuis 2020). Plus généralement, en deux ans, la recyclabilité gagne un rang dans le classement de l'ensemble des caractéristiques attendues d'un emballage, pour se placer en troisième position.

La réduction des emballages est l'autre « préoccupation majeure » des consommateurs. Ils sont 37 % à vouloir voir disparaître le suremballage (+ 11 points par rapport à 2020) et 17 % à vouloir plus d'emballages réutilisables. « Les moins de 25 ans plébiscitent les emballages réutilisables, alors que les 26-35 ans souhaitent plus de vrac et les plus de 60 ans la disparition du suremballage », détaille l'éco-organisme.

Dernier point : Citeo explique que « 40 % des consommateurs ont (…) le sentiment que les emballages ont évolué dans le sens d'une prise en considération de l'environnement ».

Réactions3 réactions à cet article

 

Il faut bien le dire, avec le recul des ans pour les anciens, que l'évolution "technique" est à réétudier! En 1956, près d'Evry (91) je pêchais avec une épuisette près de 400 gentilles écrevisses (qui allaient dans notre assiette, tout comme les poissons de Seine). Il y avait une baignade naturelle (crique avec plage de sable et plongeoir) et nous traversions la Seine à la nage. Puis... tout est mort, baignade interdite. Faut-il revoir notre industrie, revenir au bois, menuisiers, réutilisation des planches etc... comme faisaient les anciens, et comme cela se fait encore, puisque je le fais moi-même!
Il y a vraiment du "pain sur la planche" pour notre avenir.

28plouki | 06 septembre 2022 à 10h37
 
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Y a pas, c'était mieux avant...

Albatros | 06 septembre 2022 à 14h14
 
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Une grosse partie de l'emballage vient du marketing, c'est ce qui fait vendre le produit.
Une boite en carton, c'est peut être plus vertueux pour le recyclage qu'une coque transparente en PVC.
Mais avec la deuxième, on voit directement le produit, pas la première.
Le consommateur veut du recyclable, mais il veut voir son produit.... dichotomie qui n'est pas nouvelle, c'est l'une des caractéristiques de l'être humain : vouloir tout et en même temps son contraire.
Le jour où le marketing et la mode auront décidé que le dernière mode est de vivre et d'acheter à poil, il n'y aura plus de souci d'emballages.... et on dira que c'est "eco+", au motif qu'on se soucie de l'environnement.
Faut pas non plus se leurrer : le business, c'est avant tout de vendre,, de servir l'ECO-NOMIE, l'ECO-logie peut donc attendre.
(et d'ailleurs le développement durable est devenu un terme marketing, et beaucoup moins un terme de pratique)
Sous couvert d'environnement, c'est la pub et le marketing qui ont actuellement le dernier mot. Le jour où on n'aura plus de quoi fabriquer le plastique, croyez vous que ce sera pour autant plus vertueux?

nimb | 07 septembre 2022 à 10h37
 
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