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Le sommet mondial Climate Chance consolide les engagements de la société civile

Gouvernance  |    |  Agnès SinaïActu-Environnement.com

Le sommet Climate Chance s'est achevé à Agadir (Maroc) le 13 septembre. Rassemblant plus d'une centaine d'événements et en présence de 5.000 participants représentant 80 nationalités, cette rencontre annuelle des acteurs non étatiques du climat – parmi lesquels les gouvernements locaux et régionaux, les ONG, les entreprises, les syndicats, les peuples autochtones - aura permis ''d'échanger sur les bonnes pratiques en matière d'atténuation et d'adaptation et développer des synergies et des convergences sur des thématiques communes, en particulier l'accès aux financements, la planification urbaine, les flux migratoires, la sécurité alimentaire'', selon les organisateurs.

Le sommet a en outre abouti au lancement de l'Observatoire Climate Chance, outil d'évaluation du progrès des acteurs non étatiques élaboré à l'intention des décideurs. Cet observatoire, qui fournira un premier rapport à l'occasion de la COP 24 à l'automne 2018, servira à mesurer la réalité des actions des acteurs de la société civile, en particulier des collectivités locales.

Focus sur les maires d'Afrique

L'événement a accordé un focus à l'Afrique, où la Convention des maires en Afrique sub-saharienne a été lancée en 2015 pour expérimenter la mise en œuvre de politiques locales d'adaptation aux effets du changement climatique et d'accès à l'énergie. Les coopérations décentralisées sud-sud ont été au cœur des discussions.

Climate Chance s'est conclu sur l'adoption de la déclaration d'Agadir des acteurs non étatiques. Ceux-ci enjoignent les Etats ''à préparer avec toute l'ambition et tout le soin nécessaires le dialogue de facilitation de 2018'', étape clé de la mise en œuvre de l'Accord de Paris au cours de laquelle les pays devront préciser leurs engagements climatiques pour 2020 et au-delà. Il s'agira ''d'y associer étroitement les acteurs non étatiques, dont le potentiel d'action est encore souvent sous-évalué, voire non appréhendé dans certains pays, pour renforcer les contributions déterminées au niveau national (NDCs) d'ici 2020, et leur donner les moyens de cette participation''.

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