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Le Medef souhaite un accord contraignant à Copenhague

Gouvernance  |    |  Sophie Fabrégat Actu-Environnement.com
A l'occasion de sa conférence de presse mensuelle le 17 novembre dernier, Laurence Parisot, présidente du Medef, s'est exprimée au sujet du prochain sommet de Copenhague, qu'elle juge ''déterminant, décisif et important pour l'avenir de nos civilisations''. Le Medef souhaite ''un accord contraignant''.

Selon elle, les entreprises françaises, ''conscientes de leur responsabilité historique, n'ont pas à rougir de ce qu'elles ont fait'' car elles sont en avance.
''Les entreprises, en particulier les grandes entreprises industrielles, ont accompli des transformations radicales de leurs processus de fonctionnement et ainsi ont pu réduire de manière tout à fait significative leurs émissions de gaz à effet de serre''. De 1990 à 2007, les entreprises françaises auraient réduit leurs émissions de 26 %.
Selon la présidente du Medef, le respect des engagements d'ici 2012 tient également au mix énergétique français, largement dominé par le nucléaire. ''Ce mix, c'est le fruit du travail de nos grandes entreprises du secteur de l'énergie qui sont des entreprises leader. Je parle ainsi aussi bien de Suez, de Veolia, de Total que d'EDF ou d'Areva''.

Laurence Parisot a ensuite souligné l'importance de la mise en place de ''règles du jeu partagées par tout le monde'' après la crise financière.
''Si on doit se fixer des objectifs de réduction d'émission, il faut que les échéances soient les mêmes pour tous les pays développés. Nous avons, nous, accepté des échéances à 2020. Il serait totalement inéquitable que nous restions, nous Européens, avec des échéances à 2020 et que les Américains, par exemple, ne se donnent des échéances qu'à 2050. Donc il faut qu'il y ait le même calendrier pour tous.''
La patronne des patrons se dit particulièrement attentive ''aux discussions autour des enjeux de transferts de technologies car il faut surtout ne rien demander aux pays en voie de développement et les aider [à réduire leurs émissions de GES, NDLR], mais il faut aussi garder des principes majeurs de propriété intellectuelle et être attentifs à ce point''.

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