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Collecte pneumatique des déchets : un investissement d'avenir ?

Pour optimiser la collecte des déchets, de nombreux outils sont disponibles. Parmi eux, le procédé pneumatique pourrait séduire les collectivités et constituer une alternative pertinente au procédé traditionnel de collecte.

Déchets  |    |  Clément Cygler Actu-Environnement.com
   
Collecte pneumatique des déchets : un investissement d'avenir ?
© Envac
   

Avec l'augmentation de la production des déchets ménagers, la capacité de collecte arrive à saturation dans un grand nombre de villes françaises. Cette situation oblige les collectivités à réfléchir à la mise en place de nouveaux modes de gestion afin d'optimiser la collecte et limiter les nuisances liées à cette activité. Plusieurs villes comme Paris (75), Romainville (93) ou Ivry (94) envisagent ainsi d'expérimenter la collecte par aspiration pneumatique, une technologie développée dans les pays nordiques depuis quarante ans.

Le principe de la collecte pneumatique est assez simple et permet de transporter des ordures du point de dépôt au point de traitement, en limitant au maximum l'utilisation de camions. Concrètement, les déchets ménagers et ceux issus du tri sélectif sont placés par les usagers dans des bornes reliées à un système enterré de canalisations. Ils sont d'abord stockés temporairement au sein du point de collecte avant d'être captés par un flux d'air pour parcourir le réseau souterrain jusqu'au terminal. Après compactage, les déchets sont enfin acheminés par camions au centre d'incinération ou vers des filières de valorisation.

Des avantages pour la commune mais également pour le citoyen

Des déchets aspirés par le sol, des mauvaises odeurs éliminées, des bennes à ordure en voie de disparition… Voilà quelques-uns des avantages qui ont poussé Romainville à installer un réseau de ce type sur leur commune. "Outre l'optimisation de la collecte, cette technologie est intéressante car elle permet avant tout de rendre plus propre l'espace public en supprimant les conteneurs des trottoirs et en diminuant de façon conséquente le nombre de camions poubelles circulant dans les rues", explique Patrice Cosson de la Fédération Nationale des Activités de la Dépollution et de l'Environnement (Fnade) à l'occasion d'une journée thématique organisée par l'Ordif.

 
Un premier réseau en Ile de France Samedi 15 octobre, Romainville inaugurera son réseau de collecte de déchets par aspiration pneumatique, un aboutissement après trois ans d'étude et de chantier. "Connaissant bien Barcelone de par mes origines, j'ai pu constater l'évolution positive de ce système de collecte sur l'environnement. En 2008, j'ai donc souhaité inscrire cet élément dans le cadre de notre politique globale de propreté urbaine ainsi que dans le programme de rénovation urbaine de l'Anru", détaille Corinne Valls. Ce dernier, long de 4,1 kilomètres et équipé de 123 bornes de dépôts, prendra en charge les ordures et le tri sélectif de plus de 2.700 logements, soit le quart de l'habitat global de la commune. Au vu des premières études, chaque usager Romainvillois devrait disposer d'une borne de collecte située au maximum à 50 mètres de son logement. Par ailleurs, pour compenser la suppression des emplois de chauffeurs et de rippeurs, la collectivité a créé le métier d'ambassadeur des déchets. Ces agents communaux qui ne sont toutefois que six auront pour mission de sensibiliser les habitants à ce nouveau type de collecte.
 
La collecte pneumatique supprime également une partie de la logistique de gestion des déchets qui apparaît comme de plus en plus compliquée pour les collectivités. En effet, les nouvelles obligations liées au Grenelle de l'Environnement contraignent les élus à multiplier les ramassages en fonction du type de déchets. Autre avantage, cette technologie offre aux agents de la commune, une opportunité d'un travail moins pénible et surtout moins dangereux. "Avec l'amélioration de leur cadre de vie, notamment de l'environnement visuel, les citoyens pourront, quant à eux, profiter d'un service disponible 24h sur 24 et 365 jours par an. Cet accès continue aux bornes et au réseau mettra fin aux problèmes des conteneurs qui débordent, véritable source de nuisances olfactives", se réjouit Corinne Valls, la maire de Romainville. Les réceptacles étant toujours disponibles, ce procédé pourrait également améliorer le tri ainsi que sa qualité, notamment dans l'habitat vertical.

Une technologie à 2.200 euros par logement

Apportant de nombreux avantages, la mise en place d'une collecte pneumatique engendre néanmoins quelques réactions négatives. La première critique porte sur le coût de cette technologie, évaluée à plusieurs millions d'euros. Devant un tel investissement, la ville de Narbonne avait dû, en 2006, arrêter la construction de son installation pour raisons financières. Et ce, malgré la signature d'un contrat avec la société suédoise Envac.

Selon Patrice Cosson, ce procédé coûte cher car il représente surtout un investissement d'avenir capable de répondre aux problématiques de demain. Pour l'instant, la collecte pneumatique est seulement biflux (déchets ménagers et collecte sélective), mais elle pourrait facilement intégrer d'autres flux comme les biodéchets, favorisant ainsi un meilleur amortissement du réseau. Pour aider les collectivités à mettre en place un tel projet, des subventions nationales et européennes sont possibles. Même si sa demande d'aide a pris plus de temps que prévu, Romainville a obtenu près de 50 % d'aides pour installer le réseau, estimé à plus de 8 millions d'euros : 15 % de la part de l'Agence nationale de renouvellement urbain, 23 % provenant de fonds européens Feder et 10 % octroyés par la Région Ile-de-France. Au final, l'installation du procédé revient à peu près à 2.200 euros par logement. La collecte pneumatique consommant une part importante d'énergie, des habitants se sont également inquiétés d'une possible augmentation des impôts locaux. Mais, Corinne Valls se veut rassurante et insiste sur le fait que le coût de fonctionnement de cette technologie ne serait pas supérieur à la collecte classique.

Des études plus poussées devront, par ailleurs, être menées pour mieux caractériser l'empreinte carbone de cette technologie. En Suède, une étude de l'université de Stockholm a montré que la collecte pneumatique réduit de 67 % l'empreinte carbone par rapport à un système conventionnel. Mais, cette évaluation se focalise uniquement sur le fonctionnement du dispositif, sans prendre en compte les travaux importants de mise en place des réseaux.

Des sacs de couleur pour le tri

D'autres solutions, plus ou moins innovantes, sont également envisagées par certaines villes françaises comme les conteneurs à déchets enterrés ou semi-enterrés. A Nantes et à Montpellier, les collectivités ont choisi l'Optibag, un système automatisé de tri optique des ordures ménagères triées à la source par l'utilisation de sacs poubelles de couleurs différentes. Par exemple, un sac de couleur bleu pour les résiduels, jaune pour le papier ou encore rouge pour les emballages. Tous les sacs étant réunis dans un seul bac de collecte, ce procédé réduit ainsi l'espace nécessaire pour le stockage des déchets. L'Optibag, concept également créé en Suède, diminue également le nombre de transport des fractions séparées de déchets car elles sont collectées toutes en même temps.

Réactions14 réactions à cet article

 

Le système setecom qui proposait le broyage compactage et transport des déchets via les réseaux d'assainissement semble moins onéreux (pour le verre une societé anglaise a développé un système d'impulsion sonore permettant de transformer le verre en sable avec une seule impulsion ) .

La collecte de déchets organiques (33% de nos poubelles) pourrait être traité avec les boues d'épuration afin de créer du biogaz ou de l'électricité par biopiles a combustible

Le système de optibag pourrait également être repris dans ce concept .
d'autres système tel que le rfid et le système de pesse individuelle pour une tarification incitative (ex systeme incitat /eco molok)

extrakings | 12 octobre 2011 à 01h04
 
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Un constat, le problème n'est toujours pas résolu à la source, un système économique à impulsion industrielle ne peut réduire le déchet, enclin à se "développer" selon la méthode de l'offre et de la demande. Je ou il propose, il ou je consomme. Qui aura l'honnêteté d'admettre qu'il trompe l'autre en l'accusant de surconsommer; je ne suis pas la dernière à suremballer pour faire passer le message…dans le tuyau.

annedesbeauxjours | 12 octobre 2011 à 10h02
 
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Un système pneumatique pour les déchets ou par le réseau assainissement ? financé par les fonds publics. Et pourquoi pas inventer des navettes spaciales pour exporter nos déchets.
Soyons sérieux, commençons par mettre en place DANS TOUS LES EPCI la redevance incitative avec partie fixe et partie variable payée au prorata des ordures ménagères résiduelles mis en stockage et soumis à la TGAP. Celà est possible pour l'eau celà est aussi possible pour les déchets, encore faut il le vouloir. Arrêtons d'inventer des usines à gaz et respectons les engagements du GRENELLE : recycler 75 % des emballages ménagers dès 2012 !

LOIRE / HAUTE LOIRE | 13 octobre 2011 à 08h09
 
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Face au questionnement de la gestion des déchets, les élus sont relativement conscients de la nécessité d’un changement à plus ou moins long terme. Quelle que soit la solution retenue il faudra investir dans l’effort d’information et de sensibilisation des populations.
Cet effort sera nécessaire pour transformer les habitudes de vie avec les nouvelles infrastructures urbaines.

La justification de la collecte pneumatique est-elle vraiment nécessaire ? Nous posons-nous la bonne question ?

Depuis des siècles la façon de collecter les ordures ménagères et les déchets urbains n’a pas changée. De la charrue tirée par un homme, puis par un cheval et maintenant par un véhicule motorisé, il peut être trivial d’affirmer que l’outil de collecte est identique à l’exception de son empreinte environnementale.

La question d’indicateur ne semble pas nécessaire car il s’agit de gouvernance, au-delà de toute considération d’ordre économique ou financier.
L’homme politique a le devoir d’agir pour le bénéfice de la collectivité qu’il gère. Grace à la culture environnementale émergente d’une part et à la prise de conscience sur ce sujet par les pays industrialisés d’autre part, il prend la mesure de ses intérêts face à la maîtrise de la gestion des déchets. Les résultats seront dans les urnes. Au cours de son mandat, son influence sur l’environnement l’impacte directement en retour. Cet effet est maintenant consenti à l’échelle des grandes agglomérations, lieux de concentrations des énergies.

vincent | 13 octobre 2011 à 09h40
 
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article publicitaire... et non d'une presse pesant les pour et contre !
1ère preuve : la tranche ferme desservant les 2700 logements s'est vu attribué par un marché de 10,5 Meuros... et donc un coût par logement de 3900euros/logements... et non : 2200 comme indiqué !
2ème preuve : Romainville expérimenterait... non, Barcelone depuis 10 ans et Grenoble depuis 40 ans en sont équipés... sans retour positif... mais encore faudrait-il investiguer !

rscv | 13 octobre 2011 à 09h43
 
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Pourrions nous nous passer actuellement du tout à l’égout et de nos réseaux d’assainissement ?
La gestion des déchets urbains, de la collecte au traitement, sera un des principaux axes d’amélioration de ce siècle. Par obligation certes, il faudra le prendre en compte et y porter beaucoup d’attention.
Trop peu considéré par le passé le déchet urbain est sur le point de prendre une place de choix au sein de la société du XXIe siècle ; notons que son importance, par sa capacité de nuisances, a été reconnue au moyen âge14 alors que les populations se concentraient autour des châteaux. A l’époque il s’agissait de salubrité.
Quelques siècles plus tard, le déchet a changé en qualité et en quantité. Il n’est nullement question ici d’alarmisme ou de catastrophisme. Il semble pourtant que l’histoire et l’évolution des sociétés se répètent de façon cyclique.
Cependant, l’échelle n’est plus la même. Elle est la nouvelle donnée à prendre en compte. Le monde industrialisé a finalement pris acte des avertissements de ses experts.
Quels seront les palliatifs et les actions préventives ?
Cycle logique, nouvelle philosophie ou vision de l’humanité, soyons assurés que notre civilisation n’a pas été habituée à considérer avec intérêt ses propres déchets. L’homme du XXIe siècle va devoir changer, les échéances qui l’attendent peuvent ne pas lui laisser le choix.

VINCENT SUITE | 13 octobre 2011 à 09h44
 
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plus de 10 ans que le tri est mis en place à Grenoble: c'est catastrophique, la plupart des gens s'en contrefoutent, la communication est mal faite (tout le monde balance des sacs poubelles dans la poubelle de tri verte). Commençons par le début: moins jeter (incitation pécuniaire, c'est triste mais c'est nécessaire quand l'éducation fout le camp), et mieux trier (refuser les poubelles mal triées, communiquer dans les immeubles).

et en temps de crise, on parle de systèmes sous-terrains, un "procédé (qui) revient à peu près à 2.200 euros par logement"...mais avec 50% d'aides. LOL !

fr38 | 13 octobre 2011 à 09h58
 
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ok, on peut très bien faire de la philo ou un débat prospectif sur les déchets.
néanmoins, on ne peut pas mentir pour alimenter de telles réflexions... les chiffres de l'article sont faux... les retours d'expérience positifs ou négatifs sont niés... cela ressemble à un dossier de presse sans aucune investigation !
Concernant les réseaux d'assainissement d'eau : sachez que le moyen le plus écologique de transporter de l'eau est la gravité d'où les réseaux d'assainissement à 95% gravitaire.
Pour aspirer des déchets, on parle de solides et donc d'un besoin colossal en énergie pour effectuer l'aspiration : 6km de réseaux = 360 MW/an... ! est-ce écologique : non !... ou alors seulement localement !
ça peut être un nouveau slogan du progrès : "raisonnons localement !"

rscv | 13 octobre 2011 à 10h18
 
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La collecte pneumatique c'est le vide-ordure à l'horizontale, sans l'aide de Newton !
Que je sache ce stupéfiant progrès (qu'était le vide-ordure) a été banni de nos immeubles pour les raisons sanitaires que tout le monde peut imaginer. Ne croyez pas que le transfert des déchets, sous flux d'air, se fera, sans qu'à l'usage les mêmes problèmes apparaissent dans les tubulures, les centrales de génération de l'air, etc. Il serait en effet étonnant que le civisme des populations se réveille devant une borne de dépose en poussant chacun en emballer plus solidement les déchets dont il est sur le point de se délester.

Il y a fort à parier que ces merveilleux réseaux seront rapidement des nids à bactéries et autres parasites de tous types et qu'on n'essaye pas de nous faire croire que la gestion sous vide (faible) règlera le problème.

Il me semble que cette fantastique idée résulte encore du lobby des bétonneux et autres spécialistes en voieries qui y trouveront un effet d'aubaine juteux (ça fait dégoulinant dans les tubes !) à la construction - défoncer les routes et chemins - puis très lucratifs à l'usage, puisqu'il faudra forcément entretenir. La gestion des déchets selon ce mode, c'est leurs nouvelles autoroutes à péage et parkings à voitures et c'est les populations soumises à la taille et à la gabelle. C'est Vinci sans Léonard.

aloyse pas zheimer | 13 octobre 2011 à 11h01
 
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Pour répondre à la question de l'énergie, il est vrai que ce point est discutable, néanmoins on constate que le bilan carbone d'un camion benne (BOM) est plus important qu'un système de collecte pneumatique des ordures ménagères (CPOM) et cela sans y intégrer le coût de revient du personnel et le coût de revient lié aux accidents du travail.
Notons que les métier de "rippeur" sont plus accidentogènes que ceux du BTP (10%) et c'est à ce titre que les suédois ce sont posé la question de l'innovation au sujet d'un nouveau moyen de collecter les OM en ville.

Cela dit, il existe d'autres systèmes que celui d'ENVAC où la demande d'infrastructures et les besoins énergétiques sont moindre, les rendant par conséquent encore plus compétitifs sur ce marché en développement.

vincent | 13 octobre 2011 à 13h05
 
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Puisque le débat porte sur la réduction de l'impacte écologique et économique de la gestion des déchets, je ne peux ne pas remarquer que nous concentrons nos ressources intellectuelles et économiques non pas pour traiter un problème mais traiter plutôt ses symptômes. Le problème des déchets d'aujourd'hui ne viens pas tant de la surconsommation ni de l'augmentation de la population urbaine. pour moi c'est le résultat de l'utilisation excessive de l'emballage qui va main en main avec la modification de nos habitudes de consommation. il y avait un temps où la charcuterie, les fromages etc se vendaient à l'unite dans un simple papier et non pas par paquet de 3 tranches bien emballées dans du plastique multi-couches (difficilement recyclable par ailleurs). dans le domaine de l'environnement on parle des 3R, à savoir, en ordre hiérarchique, REDUIRE-REUTILISER-RECYCLER. Aujourd'hui on travaille encore très fort sur le recyclage et la gestion des déchets alors que la tonnes la moins chères et écologique de déchets est celle que l'on produit pas !

IA | 13 octobre 2011 à 13h40
 
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pour répondre sur l'impact écologique. un réseau pneumatique de 6km = 360MW électriques et c'est donc, d'après l'ADEME qui a un facteur français minorant d'ailleurs, 30 tonnes de CO2 par an. (et oui: il n'y a pas que l'impact écologique local !)
Un circuit BOM sur un secteur équivalent ferait au très grand maximum 5000km par an soit 12 tonnes de CO2 par an.
Le bilan carbone est donc complétement défavorable au pneumatique.
Les 2 calculs étant pris hors évacuation équivalente des déchets du quartier concerné vers l'unité de traitement. Ils sont donc comparables.

Par contre, vouloir inclure des prix de revient de personnel ou des coûts d'accident du travail à un bilan écologique, n'est pas très sérieux en terme de comparaison !
Cela concoure encore une fois aux arguments martelés, non-fondés et jamais chiffrés par les dossiers de presse des systèmes pneumatiques.

rscv | 13 octobre 2011 à 15h17
 
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Et une fois de plus quant on parle déchets.. on ne parle jamais de la production des déchets ? pourquoi une telle augmentation (par tète) en vingt ans ? que peut faire une collectivité locale face aux sur emballage des industriels ? face a la sur consommation ?
Il n'y a aucun doute : c'est du coté des économies qu'il y a le plus a gagné !!
rajouter de la technique a un problème social (pour ne pas dire civilisationnel !) ne résoudra rien.. les déchets seront toujours la
les études d'impact et autres bilan carbone sont une vaste fumisterie (sans jeu de mots), on y mets ce que l'on veut !!
par contre il suffit de faire des comparaison simple dans sa vie de tout les jours pour trouver des reponses constructive :
Acheter en petites portions emballées ou en gros volume ?
Manger des produits transformés ou les preparés soi meme ?.. etc..

décroissant | 13 octobre 2011 à 16h25
 
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Il est vrai que nos autorités ont souvent la lourde charge de trouver des solutions répondant aux préoccupations des administrés.
Cependant, le phénomène des déchets est problème complexe qui nécessite une approche systémique pour sa résolution. C’est-à-dire qu’il ne peut être l’œuvre seulement des politiques encore moins des scientifiques, mais revanche de tous les acteurs concernés en particulier les ménages. Ces derniers de par leur habitude de consommation sont sur le point de nos jours de bouleverser l’équilibre plurimillénaire de la planète.
Ainsi la solution réside plus dans l’éducation environnementale que dans une technologie aussi sophistiquée soit-t-elle. En d’autres termes nous nous devons de penser à l’avenir des générations futures et comme le dit si bien Antoine de Saint-Exupéry : « Nous n’héritons pas de la Terre de nos ancêtres, nous l’empruntons à nos enfants ».
En somme, si la collecte pneumatique des déchets permet de résoudre en partie le problème, celle relative à l’énergie reste encore sans réponse avec tous ses corollaires. Loin de décourager l’initiative, nous pensons qu’une telle question mérite encore des réflexions plus approfondies.

ndongodji | 13 octobre 2011 à 20h02
 
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