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Le comité de bassin Artois-Picardie adopte son Sdage 2022-2027

Eau  |    |  Dorothée Laperche  |  Actu-Environnement.com

« Après un long processus d'écoute et de partages, le Sdage [schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux] vient d'être adopté à la quasi-unanimité », a salué André Flajolet, président du comité du bassin Artois-Picardie, dans une lettre datée du 16 mars adressée aux membres du comité de bassin et aux services de l'agence de l'eau, au lendemain du vote. Le Sdage fixe pour six ans les orientations de la politique de l'eau afin d'atteindre le bon état de chaque masse d'eau. La date limite pour cet objectif avait été initialement fixée par la directive-cadre sur l'eau (DCE) en 2015, avec toutefois des possibilités de report jusqu'en 2027, ou de dérogations.

« Nous avons voté le Sdage comme les autres associations [de protection de l'environnement et de la nature] du comité de bassin car nos demandes et formulations avaient été en grande partie prises en compte, a pointé Éric Hugentobler, directeur de Picardie Nature, membre du comité de bassin. Les quelques oppositions et abstentions sont venues du monde agricole et de certains élus. »

Dans le bassin Artois-Picardie, le Sdage a ciblé cinq axes : la préservation et la restauration des fonctionnalités écologiques des milieux aquatiques et des zones humides, l'accès à une eau potable en qualité et en quantité satisfaisante, l'appui sur le fonctionnement naturel des milieux pour prévenir et limiter les effets négatifs des inondations, la protection du milieu marin et la mise en œuvre des politiques publiques cohérentes avec le domaine de l'eau.

Il ambitionne notamment d'atteindre le bon état écologique pour 2027 pour la moitié de ses eaux de surface et maintenir 14 % en bon état chimique. Le Sdage souhaite rétablir l'équilibre pour sa seule masse d'eau souterraine en état quantitatif médiocre, sur les dix-sept que compte le bassin. Concernant l'état chimique, cinq l'ont déjà atteint et douze visent 2039 pour y parvenir.

Les objectifs ont été fixés à la lumière du contexte du bassin et du dernier état des lieux. Ce dernier montre, en effet, d'un point de vue global, que 24 % des masses d'eau répondent à un objectif de bon état écologique, 41 % sont dans un état moyen, 19 % médiocre et 12 % mauvais. Concernant l'état chimique, 90 % sont dans un état médiocre à mauvais et 10 % bon.

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