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Le comité de bassin Rhin-Meuse adopte son Sdage 2022-2027

MAJ le 22/03/2022
Eau  |    |  Dorothée Laperche  |  Actu-Environnement.com
Le comité de bassin Rhin-Meuse adopte son Sdage 2022-2027

Le comité de bassin Rhin-Meuse a adopté définitivement - et à l'unanimité - son schéma directeur d'aménagement et de gestion des eaux (Sdage).

Le Sdage fixe pour six ans les orientations de la politique de l'eau afin d'atteindre le bon état de chaque masse d'eau. La date limite pour cet objectif avait été initialement fixée par la directive-cadre sur l'eau (DCE) en 2015, avec toutefois des possibilités de report jusqu'en 2027 ou de dérogations. « Les orientations fondamentales ont été actualisées en tenant compte de deux marqueurs forts : le changement climatique et la gestion quantitative. En effet, la multiplication des alertes liées au changement climatique sont aujourd'hui visibles sur le bassin Rhin-Meuse, note dans un communiqué de presse le comité de bassin. Par exemple, en septembre 2019, les débits les plus bas jamais observés pour la Moselle, à Uckange (57), illustrent très nettement l'impact du phénomène sur les disponibilités quantitatives des ressources en eau. Les conséquences en découlant sont multiples : moindre dilution, fragilisation du fonctionnement des cours d'eau, remise en cause d'activités consommatrices d'eau. »

Le Sdage adopté vise désormais le bon état écologique pour au moins 52 % des cours d'eau (soit plus de 20 points que la situation actuelle) et le bon état chimique de 67 % des masses d'eau. Concernant les eaux souterraines, le document souhaite atteindre, en 2027, 69 % en bon état chimique et l'ensemble en bon état quantitatif.

« L'intérêt général l'a emporté, souligne Daniel Reininger, pilote du réseau eau pour Alsace Nature. Nous avons adopté un Sdage à la fois novateur, car il développe beaucoup les solutions fondées sur la nature et la sobriété, mais avec des objectifs réalistes ».

Le défi est en effet conséquent, le bassin devant composer avec de nombreuses pressions, dont des pollutions historiques industrielles, mais aussi agricoles.

« Plus d'une centaine de dispositions jalonnent le document pour garantir l'avenir de l'eau, souligne le comité de bassin. Elles seront ensuite déclinées concrètement dans des plans d'action territoriaux pour lesquels les investissements ont été évalués à hauteur de 1,6 milliard d'euros. »

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