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Actu-Environnement

“ ''On aura gagné le jour où l'on trouvera normal de faire du compost'' ”

Après avoir initié un système de compost collectif dans son immeuble parisien, Jean-Jacques Fasquel a décidé de prolonger l'expérience. Il accompagne désormais les organismes et les habitants motivés par ce type de projet. Récit d'une aventure où les déchets deviennent ressource.

Interview  |  Déchets  |    |  Carole MonceauActu-Environnement.com
   
“ ''On aura gagné le jour où l'on trouvera normal de faire du compost'' ”
Jean-Jacques Fasquel
Consultant
   
Actu-environnement : En juin 2008, vous avez mis en place bénévolement un compost collectif dans votre résidence du 12e arrondissement de Paris. Comment cette initiative est-elle née et quelle est la problématique spécifique à l'habitat collectif ?
Jean-Jacques Fasquel : J'ai souvent pensé au compost en épluchant mes fruits et légumes. La collecte, le transport et l'incinération de ces déchets, très humides, représentent une totale aberration. Brûler de l'eau est une ineptie ! En plus, nous savons transformer les déchets organiques en compost depuis la nuit des temps. J'ai voulu montrer qu'on pouvait réussir ce projet dans un milieu dense et urbain comme Paris.
Évidemment, faire du compost en ville est moins simple qu'à la campagne. Mais j'étais sûr de moi car le compost collectif existe déjà ailleurs. La ville de Rennes développe ce système depuis 2006. J'ai donc proposé une expérience de compost aux locataires de mon immeuble, au bailleur Paris Habitat et à la mairie du 12e arrondissement de Paris.
Les négociations avec le bailleur et la municipalité du 12e ont débuté en 2006. La concrétisation du projet a ensuite pris un an. L'opération paraissait risquée pour le bailleur qui avait besoin de preuves sur mon sérieux et mes capacités à gérer et à animer le projet. Quant à la mairie du 12e, elle a immédiatement soutenu mon idée et facilité la discussion avec Paris Habitat.
En ville, le compost collectif se révèle vraiment spécifique. Nous rejetons beaucoup de déchets végétaux et d'épluchures, des matières humides et azotées. Afin de produire du compost de qualité, il faut parvenir à un équilibre entre ces éléments et les matières sèches et carbonées. C'est la raison pour laquelle nous ramassons actuellement des feuilles mortes. En d'autres saisons, nous nous faisons livrer du broyat d'élagage, mais c'est temporaire : nous souhaitons acquérir un broyeur pour devenir autonome dans la fabrication de matières sèches.

AE : Avez-vous rencontré des difficultés dans la réalisation de votre projet ?
JJF : Pas vraiment. Ma résidence possède de grands espaces verts, ce qui constitue déjà un atout. Je devais simplement rassurer le bailleur quand au fait que tout se passerait bien.
En revanche, le volontariat des participants et l'instauration d'un suivi régulier représentent des facteurs clés de succès. Au début, les habitants peuvent être perdus et abandonner la démarche. C'est pourquoi j'ai proposé une formation de base à tous les volontaires de ma résidence. Avec un projet bien cadré, il est assez facile d'envisager du compost en habitat collectif. Aujourd'hui, 50 foyers de mon immeuble sont engagés dans cette démarche. On aura gagné le jour où l'on trouvera normal de faire du compost.

AE : Quel bénéfice tirez-vous de cette expérience ?
JJF : Faire du compost, c'est participer à un écosystème naturel porteur de sens. Nos déchets passent ainsi du statut de contrainte à celui de ressource. Par ailleurs, le compost fonctionne mieux avec un volume significatif de déchets. Ce mode de traitement favorise donc l'intelligence collective.
Le compost est également vecteur de lien social. Grâce à ce projet, j'ai appris à connaître des personnes que je ne fréquentais pas. Les gens sensibles à la thématique du compost ne sont pas obligatoirement des écolos purs et durs, mais ils possèdent tous une réelle ouverture d'esprit…

AE : Depuis cet été, vous proposez un accompagnement au compost dans le cadre de votre activité professionnelle. Avez-vous reçu beaucoup de demandes et quels sont les acteurs concernés ?
JJF : Il s'agit d'une prestation récente. Concrètement, la régie immobilière de la ville de Paris (RIVP) et la mairie du 20e m'ont déjà demandé d'accompagner les locataires d'un immeuble situé rue des Haies. Cet après-midi, je me déplace à Dreux pour étudier le projet de compost collectif envisagé par la commune.
En fait, je me rends toujours sur place afin de rencontrer le bailleur et le locataire référent. Ce pré-diagnostic sert à déterminer le cadre de mon action et les modalités de son financement. Il permet également de choisir un matériel de compost en adéquation avec le lieu d'installation.
Je reçois également des demandes émanant des établissements d'enseignement. En effet, le traitement des déchets est souvent l'une des premières thématiques de développement durable abordées à l'école.

Réactions20 réactions à cet article

 
Bravo

Oui, bravo pour l'initiative. J'espère qu'elle fonctionnera et permettra de réduire encore le contenu de nos poubelles !

Thierry JARLET | 22 octobre 2009 à 01h00
 
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Vive le compost en milieu urbain

Le compstage indiviuel à la campagne , des compostages de quartier ( il n'en existe que 3 en Vendée alors que le plan départemetal en prévoit 21!)1 pavillon de compostage dans un quartier de La Roche sur Yon.
Un compostage au lycée agricole (lycée nature)pour les repas de la cantine....
A Rennes, Nantes,Angers,Paris: tout cela ne devrait plus être considéré comme des expériences...on laisse les gens expérimenter..Heureusement il y a des contacts entre les citoyens motivés et bénévoles!
Le Grenelle de l'environnement demande de mettre en place la redevance incitative: mais avant il faut donner aux gens la possibilité de trier les fermentescibes!
Mais voilà...le plan qui ne comporte plus d'incinérateur grâce à nos actions de 1999 à 2003 préévoit pour remplacer 5 usines de tri mécano biologique qui feront du soit disant compost à partir de nos ordures grises qui auront séjournés 8 jours dans notre poubelle et 4 jours dans le tromel du TMB.On ne verra plus le plastique dans les champs(pendant 30 ans :60 000T de déchets traités dans des centres de broyage compostage ont été épandus, et sont interdits depuis fev 2009
(pour 2kg de"compost" tamisé 900g de plastique ,brosses à dents ,rasoirs, piles...)
Là on ne verra plus rien ,mais les polluants seront encore là et on veut mettre ce "compost" sur des cultures alimentaires...Peut être même en bio( dixit le président de la chambre d'agriculture si les normes changent)
Ecocert organisme certificateur bio exclut toute utilisation bien entendu!
Commet expliquer le miracle que si on met ces déchets en CSDU il faut de l'argile, une géomebrane,unportiquepour détecter la radio activité etune station d'épuration autop pour rejeter l'eau éourée des lixiviats dans le milieu naturel...et là on tourneon tamise et cela va dans les champs?
Oui au compostage à la méthanisation mais sur les fermentescibles triés

Danielle Laumont | 22 octobre 2009 à 08h52
 
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Encouragement

Salut, je n’ai pas bcp de choses à dire seulement je veux savoir plus sur le compostage des déchets car je m'intéresse bien au recyclage des déchets. En fin je vous souhaite tout succès et courage afin de lutter contre la pollution

Driss Djafari (Algérie) | 22 octobre 2009 à 08h58
 
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Bravo ! très bonne initiative !

Bravo et chapeau à JJ.Fasquel de s'être attaqué à ce challenge pas trivial à première vue. Je suis moi-même composteur invétéré, mais j'habite en pavillon dans une ville du 91 de 20000 habitants, donc c'est plus facile. Ma commune et le Sivom ont stimulé et facilité ma démarche, mais je ne suis pas sûr que beaucoup de citoyens de ma ville y aient souscrit. C'est pourtant simple, logique et de bon sens et il suffit de s'organiser...mettre les épluchures et autres restes de cuisine dans un petit bac à sortir régulièrement dans le composteur n'est pas plus difficile que le geste (trop) machinal de tout mettre à la benne pour l'UIOM ! J'ai un 2ème composteur en test: un lombricomposteur ! Intéressant ! Dommage que l'article ci-dessus ne dise rien de concret sur les solutions matérielles mises en oeuvre...Merci à JJ.Fasquel de commenter dans un 2ème temps, may be?
En tout cas, j'espère qu'il fera école dans beaucoup de collectivité !
A+ Salutations Guydegif(91)

Guydegif(91) | 22 octobre 2009 à 09h04
 
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Bravo pour le compost mais...

... il manque une information dans cet article, les nombreux points positifs tant au niveau environnemental que social et économiques (baisse des coûts de collecte et de traitement de déchets composés à plus de 90% d'eau) ne sont plus à démontrer, ils sont une évidence. On peut donc tous être théoriquement et intellectuellement convaincus qu'il faut réaliser du compost à partir de nos déchets organiques.
Maintenant, en pratique, même si l'article ne développe pas les techniques à mettre en oeuvre pour faire du compost en habitat collectif (on admet qu'elles existent et sont pérennes), on en fait quoi de ce compost produit??? Parce qu'à l'échelle d'une résidence, avec suffisamment de voisins motivés, un volume non négligeable sera annuellement produit. C'est cette info qu'il manque à votre article pour finir de me convaincre. Quel en sera l'exutoire: les parcs et jardins de la résidence? Une collecte spécifique réalisée par les services espaces verts de la commune pour l'utilisation du compost produit? Des contacts avec des agriculteurs plus ou moins locaux (parce qu'ils sont rare en milieu urbain dense)? Merci si possible de compléter vos propos en nous relatant des applications concrêtes et vécues (avec éventuellement les limites de celles-ci).

Zifwed tm | 22 octobre 2009 à 10h20
 
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Re:Bravo pour le compost mais...

Nous faisons du compost dans mon immeuble depuis 2 ans. Le compost produit est utilisé par les résidents pour leurs jardinières, pots de fleurs.... et le reste est mis au pied des rosiers et autres arbustes de la copropriété.Il ne faut pas trop s'affoler sur la quantité de compost produite ; quand le système est bien lancé, le volume produit est trés trés réduit par rapport au volume de déchets apportés. Actuellement nous sommes 20 familles à alimenter un composteur de 600 l et depuis le mois de mai le niveau évolue trés peu, les nombreux vers de terre sont en train de digérer tout ça et de produire un compost beaucoup plus compact que les déchets apportés.

Dédourou | 22 octobre 2009 à 11h32
 
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comment s'en inspirer ?!!

Bonjour,

Cette initiative est géniale et je souhaiterai l'appliquer par chez moi (Noisy-le-Grand). Comment avoir plus d'informations sur le dispositif mis en place ?

Merci beaucoup

Johann CAUCHIN

apojo2000 | 22 octobre 2009 à 12h11
 
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Bravo pour le compost mais...

... Comment fait on? En effet, je suis très intéressée par cette idée mais je me pose la question du matériel. Quand vous dites que vous avez un composteur de 600L, c'est un composteur de jardin, ou il existe des composteurs adaptés l'utilisation pour des immeubles? Parce que si c'est un composteur de jardin, il faut le mettre en extérieur ou peut il tenir dans le local à poubelle par exemple?
Merci
Et bravo pour toutes ses initiatives, c'est encourageant!

compostodébutante | 22 octobre 2009 à 12h55
 
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C'est l'age de pierre qui domine chez nos élus !..

Oui on aura déjà gagné le jour ou des choses très simples, comme le compost sera compris par les ELUS des municipalités. Pour être en première ligne et leur proposer des produits de passage à l'acte économiseurs d'énergies avec des retours sur investissement immédiat ; "c'est la croix et la bannière". C'est l'âge de pierre dans leurs têtes !!!

mathias | 22 octobre 2009 à 13h25
 
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Re:comment s'en inspirer ?!!

Bonjour,

Bien que n'ayant aucun lien avec M. FASQUEL, je me permets de lui faire cette petite pub, et de faire suivre ce lien vers son site dédié au compostage :
http://compostproximite.blogspot.com/#

C'est la 2nde fois que j'entends parler de M. FASQUEL, qui décidément, n'a pas l'air de ménager pas ses efforts pour faire parler de lui! La 1ère fois, c'était dans le reportage passé sur France 5 fin septembre "Des poubelles en or", assez court et pédagogue sur la gestion des déchets en France (de la production, à la collecte et au traitement), intéressant, mais n'évitant tout de même pas quelques écueils et raccourcis simplistes, notamment très orienté sur le consommateur (=producteur individuel de déchets) mais oubliant quelque peu les industriels (=gros producteurs de déchets).

remarque : je travaille pour une grosse société privée de gestion globale de déchets).

Question sur le compostage en général : Quels types de rejets (gazeux et aqueux), ces unités de compostage produisent-elles? Nocifs ou pas? Sans doute négligeable à l'échelle d'une unité, mais qu'en serait-il si chaque habitation possédait la sienne? Moyens de captage/traitement envisagés.

Meilleures salutations. Et bonne continuation.

Skino | 22 octobre 2009 à 16h43
 
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dans mon immeuble

Bonjour,

J'ai fait un petit composte dans le 12e avec l'accord informel de la concierge qui a plein de plantes et ça l'intéresse bien d'avoir des engrais; pour commencer avec des bacs de poissonniers en polystyrène. On me donne des lombrics le 9/11 et c'est parti. En espérant que ça marche car vu que nous sommes dans une AMAP, nous avons bcp de déchets végétaux.

Bonne chance aux autres.

JT

JT | 22 octobre 2009 à 19h49
 
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Re:Bravo pour le compost mais...

C'est un composteur type composteur de jardin (dans notre cas les composteurs sont fournis gratuitement par Rennes Métropole). Il faut que le composteur soit posé sur le sol pour qu'il puisse y avoir des échanges entre le sol et le composteur. S'il n'y a pas de terrain disponible, il existe des composteurs "d'appartement" qui peuvent être mis dans un garage ou une arrière cuisine. Ils sont composés de plusieurs plateaux superposés. Je crois qu'ils sont vendus avec des vers afin de démarrer la décomposition. Ils nécessitent un peu plus de manipulations car les effluents liquides sont récupérés dans un réservoir en bas du composteur. Ils peuvent servir, une fois dilués, d'engrais pour des fleurs,..En ce qui concerne les composteurs type "jardin" que nous utilisons, si votre immeuble ne posséde pas un bout de terrain permettant de l'installer, peut être que c'est possible sur un bout de terrain proche appartenant au domaine municipal. A Rennes, l'autorisation est généralement accordée pour le faire.

Dédourou | 22 octobre 2009 à 23h37
 
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Re:Re:comment s'en inspirer ?!!

Sur les rejets, je vais juste donner quelques éléments à compléter.
Rejets gazeux:
-odeurs: normalement non, sinon il y a un problème de gestion.
-il peut toujours y avoir un peu de méthane et autre gazs. Mais c'est pas le but et ça fait partie du cycle naturel du carbone donc pas de problème.
-Vapeur d'eau.
Les rejets gazeux d'un compost bien ou mal géré ne posent pas de problème environnementaux quel que soit la quantité. Le seul problème pourrait venir d'un centre de compostage mal géré qui produirait des odeurs.

Rejets aqueux:
Le compost produit un lixiviat très riche en matière organique. c'est un très bon engrais pour les rosiers par exemple.
Sur un site de compostage industriel, ça doit poser problème si ça part direct dans le milieu naturel.
Sur une installation individuelle ou semi-collective, le sol absorbera ce jus. On est pas non plus dans des proportions énormes, et ça reste diffus tout au long de l'année.

dolgan | 23 octobre 2009 à 11h19
 
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compost et compost

Et si nous parlions aussi d'un "compost" très très "particulier": celui du TMB ou trimécanobiologique...c.a.d. poubelles sales , triées et criblées certes..puis fermentées avec 20% de déchets verts , et déposées sur nos cultures ! ce n'est pas un scénario épouvante: nous allons remanger les polluants toxiques chimiques et autres nous mêmes..en ingérant ces toxiques .c'est là le secret d'un REtraitement efficace.bien sûr les scientifiques crient au danger d' une alimentation frelatée qui crée de plus en plus de cancers , de maladies auto-immunes..mais c'est tellement long un empoisonnement jour après jour, par les toxiques... Alors bon courage foehn

foehn | 23 octobre 2009 à 17h08
 
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Super !

Voilà une initiative qui fait du bien !!!!

Michellem | 25 octobre 2009 à 09h51
 
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Re:Re:comment s'en inspirer ?!!

Bonjour, en ce qui concerne les rejets, il me semble que c'est essentiellement du CO2 et de l'eau. Rien de bien nocif, donc. Ceci dit, en ce qui concerne les fermentescibles, je me demande s'il ne serait pas plus intéressant de les méthaniser pour permettre une valorisation énergétique.

Mais bon, le compostage serait déjà une avancée prodigieuse, si on parvenait à le généraliser. Mes plus sincères encouragements aux porteurs de ces projets.

Umwelt | 25 octobre 2009 à 14h09
 
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Les réponses de JJ Fasquel

Je viens de découvrir vos nombreux encouragements et commentaires.

Pour répondre à 2 questions posées : le compost produit est pour partie partagé entre les participants pour les plantes de balcon et le reste a servi et va servir pour un jardin partagé en cours de création, nous avons commencé à cultiver une petite zone en test cet été grace à notre amendement et les tomates ont superbement poussé !

Aujourd'hui nous utilisons 4 bacs de 600 litres. Nous n'utilisons pas le lombricompostage aujourd'hui mais allons le tester prochainement à titre pédagogique.

JJ FASQUEL

Pour plus d'infos http://compostproximite.blogspot.com

JJ Fasquel | 01 novembre 2009 à 17h08
 
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compostage collectif Dompierre-sur-yon

Bonjour
Bravo pour votre démarche en milieu urbain,qui confote notre démache en zone rurbaine (plate-forme))Pour les relais de quartier de Dompierre-sur-yon.Eric Bourdet.

Anonyme | 03 novembre 2009 à 23h03
 
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Re:compostage collectif Dompierre-sur-yon

Je pense que votre idée est extraordinaire!
Cordialement,
Luisa Albergaria

lual | 06 novembre 2009 à 20h40
 
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gros vers blancs larves ou autres,

je m'inquiete de trouver de tres gros vers blancs dans mon compost sont ils nocifs pour mon jardin .mercisivous pouvez me repondre on croirait les vers de kol lanta

coco | 02 mai 2010 à 11h05
 
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