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Adoption d'une déclaration onusienne sur les effets potentiels des perturbateurs endocriniens

Risques  |    |  Rachida Boughriet  |  Actu-Environnement.com

La troisième conférence internationale sur la gestion des produits chimiques, qui s'est tenue du 17 au 21 septembre à Nairobi (Kenya), s'est achevée avec l'adoption d'"une déclaration de consensus" sur la reconnaissance des perturbateurs endocriniens (PE) "comme enjeu international émergent", s'est félicité le 24 septembre le Réseau Environnement Santé (RES) dans un communiqué. "Malgré l'opposition des Etats-Unis, du Canada et des représentants internationaux et américains de l'industrie chimique, une coalition large d'états et d'ONG est parvenue à ce résultat historique qui ouvre la voie à une action internationale concertée contre les dangers des PE", souligne le RES.

Le texte, rendu public par le Réseau, reconnaît les "effets négatifs potentiels des perturbateurs endocriniens sur la santé humaine et l'environnement" et de "la nécessité de protéger les êtres humains et les écosystèmes et leurs éléments constitutifs qui sont particulièrement vulnérables". Il prévoit de mettre en œuvre "des actions de coopération avec l'objectif d'accroître la sensibilisation et la compréhension entre les décideurs et les autres parties prenantes" et permettre de réduire les expositions aux substances chimiques perturbatrices du système endocrinien.

Tout "en reconnaissant des lacunes dans les connaissances actuelles" autour de ces impacts, le texte de consensus prévoit l'échange d'informations et d'expertises. La déclaration onusienne "met aussi l'accent sur les outils de prise de conscience et de transmission pour permettre aux pays les moins développés de faire face aux enjeux des PE", se réjouit le RES. "Les PE ne sont plus la ‘nouvelle frontière écologique' des seuls pays occidentaux mais un enjeu de santé planétaire à mettre en regard de l'épidémie mondiale de maladies chroniques déjà pointée par l'OMS", a déclaré Yannick Vicaire, chargé de mission au Réseau.

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