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Comme un vague relent de scepticisme

Édition spéciale Copenhague : Hervé le Treut, directeur du laboratoire de météorologie dynamique (CNRS, université Pierre-et-Marie-Curie), interroge sur les raisons et motivations des récentes remises en causes des travaux du GIEC à la veille de l'ouverture du sommet des Nations Unions sur le changement climatique.

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Comme un vague relent de scepticisme
   
Au moment où s'ouvre le sommet des Nations Unions sur le changement climatique à Copenhague, les conclusions du diagnostic scientifique, qui semblaient acceptée par tous, semblent remises en cause par l'écho croissant que trouvent les thèses des scientifiques dits « sceptiques » ou « contraires » (contrarians en anglais). La communauté scientifique doit bien sûr accepter que l'ampleur des transformations économiques et politiques qu'elle a recommandées, et qui ont été largement acceptées comme l'objectif même des négociations du sommet de Copenhague, suscite en retour un débat sur la validité de son travail. C'est bien pour cela qu'a été créé le GIEC, pour que l'ensemble de la communauté scientifique concernée puisse dégager un diagnostic commun, ce qui ne signifie pas que les scientifiques sont d'accord sur tout bien sûr, mais au moins d'accord sur ce qui fait consensus ou non.

Force est de constater que si le rapport du GIEC a pu mettre en œuvre un mouvement politique de grande ampleur, il apparait moins à même de rallier l'ensemble de l'opinion. Une première explication est sans doute que le débat public mélange pêle-mêle des anxiétés de nature très variées, pas toujours d'ordre scientifique. Certaines concernent l'avenir de la planète, bien sûr, mais d'autres sont un peu différentes : réaction face à un catastrophisme ressenti comme oppressant et face à un discours qui devient facilement moralisateur et culpabilisant, inquiétude face à des mesures qui pourraient avoir des effets injustes, soupçons face à une négociation que l'on considère parfois comme l'outil d'un nouveau capitalisme vert, …. Face à ces peurs l'unanimisme apparent de la communauté scientifique parait soudain un peu étrange, générateur de soupçons.

Un deuxième facteur d'incompréhension tient certainement aussi à la difficulté de poser le problème scientifique selon une chronologique qui soit comprise par tous. Sur les plateaux de télé, dans les journaux, inlassablement, on oppose les gens qui croient que « LE » réchauffement climatique est d'ordre anthropique, lié aux émissions massives de gaz à effet de serre, et ceux qui croient qu'il a une autre cause, naturelle. Mais de quel réchauffement climatique parle-t-on ? Passé, présent, futur ? Nous sommes face un processus rapidement évolutif, dont les premières conséquences majeures sont attendues dans les décennies qui viennent, et se prolongeront inévitablement bien au delà. A la fin de la deuxième guerre mondiale, les émissions annuelles de CO2 se chiffraient à 1 milliard de tonnes de carbone environ. En 2008 elles se sont approchées de 10 milliards de tonnes (si l'on tient compte la part de la déforestation). Elles ne cessent de croître, portées maintenant par le développement des pays émergents. Or le CO2 à une durée de vie atmosphérique de 100 ans (la moitié de ce qui est émis circule encore dans l'atmosphère après 100 ans) et il se stocke dans l'atmosphère durablement. Il en va de même pour les autres gaz à effet de serre (oxydes nitreux, fréons, voire le méthane qui a toutefois une durée de vie plus courte : environ 10 ans). Si l'on ajoute le temps qu'il a fallu aux gaz à effet de serre pour s'accumuler de manière importante dans l'atmosphère, à celui nécessaire pour que les couches de surface de l'océan, chauffées par le soleil et empêchées de se refroidir par l'effet de serre, voient effectivement leur température augmenter, ce n'est que récemment, dans les deux dernières décennies, que le climat de planète à commencé à manifester une réponse claire et observable aux activités humaines (dans les régions Arctiques en particulier). Bien sûr cette première phase voit le mélange difficile à débrouiller de la variabilité naturelle du climat avec les débuts de l'impact des activités humaines. Faire la part de ces deux processus occupe d'ailleurs une communauté nombreuse dans nos laboratoires. Mais la question posée à Copenhague n'est tout simplement pas celle là. Elle est : que doit-on faire face au risque de réchauffement futur que fait peser l'augmentation effrénée de nos émissions de gaz à effet de serre. Elle est aussi : que doit-on faire face à la part des changements climatiques qui est désormais inévitable à échéance des prochaines décennies, menaçant des pays qui n'ont aucune responsabilité dans ce processus. Il ne s'agit pas d'un avenir lointain : beaucoup d'études montrent que le climat de la Terre commencera à se modifier très sensiblement et de manière irréversible lorsque la température globale de la planète dépassera 2°C. Ce seuil sera atteint en 2050 si nous laissons les évolutions actuelles se continuer. Cela semble nous laisser 40 ans, mais en fait notre machine climatique ne peut ralentir d'un coup : il faudra plusieurs décennies pour stopper son évolution. Nous sommes donc face à des décisions urgentes, mais que motive un regard vers le futur plutôt que vers le passé.

Les arguments des sceptiques (à quelques rares exceptions près) préfèrent souvent ignorer les prévisions des modèles, et se concentrer sur des observations plus ou moins récentes. La capacité à anticiper notre avenir repose pourtant sur une fondation simple, solide, et très différente : l'observation du stockage atmosphérique de gaz à effet de serre, un processus très lentement réversible et très largement prévisible. Dans ce contexte, les incertitudes scientifiques qui demeurent et demeureront encore dans les années à venir doivent être prises pour ce qu'elles sont : l'expression d'un risque, que nous prendrons ou ne prendrons pas, auquel nous nous préparerons ou nous ne nous préparerons pas. Il est normal de débattre, mais il faut toujours être précis sur l'objet même des débats. En l'occurrence il s'agit bien des conditions dans lesquelles vivront les générations futures.

Hervé le Treut
Directeur du laboratoire de météorologie dynamique (CNRS, université Pierre-et-Marie-Curie)

Réactions15 réactions à cet article

 
soleil

des documentaires sur le sujet relataient les effets de l activité solaire sur le réchauffement climatique de la planète c est a dire que tout ne serait pas imputable au co2
qu' en pensez vous?

didierj1 | 07 décembre 2009 à 09h24
 
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on est un peu perdus

Quand vousn'etes pas experts,que vous n'avez pas les moyens d'aller vérifier vous même si la Banquise a reculé ou au contraire avance comme le disent certains autres scientifiques ,comment faire pour se faire une idée de qui a raison et qui a tord avec cette avalanche d'infos et les toujours possibles manipulations à visée économique dont nos pays sont coutumiers?
Dans le doute , je dirai quand même qu'il vaut mieux tout faire pour limiter les dégats au moins ça ne fera pas de mal à notre bonne vieille planette et à nous mêmes

LOLO974 | 07 décembre 2009 à 10h20
 
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CLIMAT

Alors que la conférence de Copenhague est pour nos médias l'occasion de nous servir une campagne de propagande climatique alarmiste sans précédent, analysons aujourd'hui une des plus extraordinaires contre-vérités de la "néo-science" issue des cogitations de la confrérie du réchauffement climatique global: "le CO2 considéré comme un polluant" ! · Une maison fermée renferme, selon la qualité de son aération, de 600 à 800ppm, liés à la respiration des êtres vivants qui s'y trouvent. Soit 0,06/0,08%. Ces concentrations sont celles qui pourraient être rencontrées dans l'atmosphère au siècle prochain selon les estimations les plus pessimistes du GIEC. Pourtant le sommet de Copenhague fait recette, et les politiciens de nombreux pays vont vouloir démontrer qu’ils sont là pour sauver le monde. Copenhague entre dans cette stratégie du « retour de l’Etat ». Après avoir apeuré les peuples, les gouvernants se présentent en seuls sauveurs possibles. Pompiers pyromanes, ils créent des crises ou en inventent pour mieux occuper le devant de la scène. Les citoyens vont être à nouveau sous le joug. On leur prescrit déjà comment se loger, comment se chauffer, comme se transporter, comment se nourrir. On leur demande d’applaudir à la taxe carbone, aux déficits, à la dette : les contribuables paieront. On défigure les paysages avec des éoliennes aussi coûteuses que stériles. Au nom du développement durable, c’est l’esclavage durable qui cherche à se mettre en place.La question n'est pas le réchauffement climatique ! Ca ce n'est qu'une goutte d'eau dans l'océan de problèmes écologiques, mais surtout économiques et humains, qui commencent à s'enchaîner ! Alors bien sûr, c'est beaucoup plus confortable pour les petits moutons que nous sommes de nous dire que le réchauffement climatique n'existe pas ou en tout cas n'est pas le fait de l'homme.
Les problèmes urgents sont :
· Pollution
· Démographie galopante
· Santé
· OGM pour combattre la sécheresse et ne plus utiliser les pesticides
· Sortir de la consommation des énergies fossiles.

le juste | 07 décembre 2009 à 12h12
 
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Si si si les relents de conspiration c'est pas bo.

Un relent de scepticisme ? c'est comme pour les attentats du 11 septembre 2001, il y a des relents de truquage de la vérité ? Allons, un peu d'honnêteté scientifique, écoutez ceux qui ne pensent pas comme le message prédigéré des élites du GIEC, comme Claude Allègre et Vincent Courtillot en France...Ayez l'honnêteté d'être critiques avec les résultats scentifiques du Giec et consorts, avec ce que Al Gore raconta - il a annulé son voyage à Copenhague le pauvre ! et admettez que le rôle du Soleil, de la circulation atmosphérique et océanique a certainement un impact beaucoup plus grand que la théorie "ethérée" du CO2...Au Moyen âge, le Groenland était la Terre Verte, et la vigne poussait en Angleterre...

naullay | 07 décembre 2009 à 14h49
 
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réchauffement solaire

Bien entendu que le réchauffement est dans tous les cas dû au soleil !
Le débat exact est celui-ci :
est-ce majoritairement dû aux cycles naturels du soleil ou majoritairement aux rejets anthropiques de gaz (CO2, méthane...) qui accroissent artificiellement l'effet de serre ?
Le GIEC répond, sur la base de ses nombreuses études, qu'il est très probable que les émissions anthropiques soient à l'origine de la plus grande part du réchauffement tandis que certains scientifiques pencheraient pour une part prépondérante provenant des cycles solaires. En tous les cas, tous paraissent d'accord pour dire qu'il faut réduire nos consommations d'énergie et de matières premières, quelles qu'elles soient, et cela frappe le bon sens ! L'écologie ne se réduit pas au CO2, bien sûr. Et l'écologie politique va encore bien au-delà de la seule "protection de la nature" ...

Wamb | 07 décembre 2009 à 16h07
 
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Re:on est un peu perdus

Certes, l'expérience nous a enseigné que nous ne pouvons pas faire confiance les yeux fermés à nos gouvernants.
Mais quand des centaines de scientifiques du monde entier sont d'accord sur la réalité d'un réchauffement global et sur la responsabilité des activités humaines dans ce réchauffement, est-il raisonnable de penser qu'ils sont tous vendus au grand complot du capitalisme vert ? Est-il raisonnable de remettre en cause leur expertise au prétexte que quelques personnes isolées ne sont pas d'accord ? (surtout si on regarde, par exemple, notre négationniste national Claude Allègre, dont les motivations et la rigueur scientifique me semblent largement sujets à caution...). Allons, avec un peu de bon sens, on peut se faire sa propre opinion...

Nathalie | 07 décembre 2009 à 16h38
 
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Je suis septique sur le résultat

Je viens de lire une actu sur la voiture en Chine, et je ne vois pas trop comment les réductions mondiales vont pouvoir s’opérer dans un futur proche.

julie | 07 décembre 2009 à 17h17
 
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Lecture insupportable

La lecture de cet article est totalement insupportable: l'animation de GDF SUEZ détourne sans arrêt le regard et provoquant un énervement important. Que ce genre de société ne vienne pas me parler de développement durable!javascript:add_smilley('%3E:-[');

Gugu | 08 décembre 2009 à 08h22
 
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Re:CLIMAT

remarquable, surtout par votre insouciance, vous êtes de ceux qui dépose leur poubelles n'importe où devant chez eux, et qui disent le jour où elles débordent, comment ?? ils ne sont toujours pas passés ??? (les éboueurs bien sùr) dont vous ne connaissez ni le jour de ramassage, ni comment çà marche, et que vous critiquez régulièrement. Pour les pollueurs, types gros sales il faut bien qu'il y ai des scientifiques et des politiques, qui prévoient le traitement de l'air, au même titre que l'on gère aujourd'hui les décharges. Vous devriez y penser à deux fois et vous informer de ce qui se passe en Sicile, en matière d'ordures, pour vous donner une idée du résultat du scepticisme et de l'imprévoyance !!!

gib martinique | 08 décembre 2009 à 18h43
 
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Re:Re:CLIMAT

Je ne comprends pas votre message. vous êtes de ceux qui dépose leur poubelles n'importe où devant chez eux =faux.Je suis dans une association qui lutte contre la pollution. Nous n'avons pas encore commencer à luter contre la pollution intélectuelle,mais...

le juste | 09 décembre 2009 à 09h41
 
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diminuer la conso d'énergie [un faux débat]

Que le réchauffement climatique soit la cause du soleil, du Co2, des 2... peu importe. Les énergies fossiles, elles, sont en quantités finies sur Terre.
Diminuer nos rejets de Co2, c'est diminuer notre consommation d'énergie fossile...

audo | 10 décembre 2009 à 01h21
 
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Re:CLIMAT

*La comparaison d'ordres de grandeur n'est justifiée que dans des contextes similaires* ! Entre l'intérieur d'une maison, la basse stratosphère, la haute strato, et la troposphère, il est bien évident que la chimie, la dynamique et leurs incidences n'ont rien à voir. Faire cette erreur n'est pas grave en soi, mais la mettre en valeur sur un ton condescendant vous fait rentrer, ainsi que la plupart des « sceptiques » qu'on peut croiser, dans le déni aveugle et stupide. Un sceptique acceptable et souhaitable serait celui qui commenterait sur des bases scientifiques acceptables. Or, mis à part les scientifiques eux-mêmes (à l'exception de quelques charlatans versés dans la politique et l'opportunisme, bien connus désormais), ce n'est jamais le cas ! Remettons-donc les choses à plat avec de la physique sérieuse.

Les gaz dits traces, parmi lesquelles les gaz dits à effet de serre, sont comme leur nom l'indique, présent en très (très) faibles quantité dans la troposphère libre et, s'ils y arrivent (durée de vie suffisante, conditions dynamiques favorables pour passer la frontière tropo-strato), dans la stratosphère. Ils y jouent cependant soit le rôle de catalyseur chimique, soit d'agents thermiques. Pour ceux qui ont un rôle chimique direct (cf. cycles catalytiques de l'ozone : méthane, CFC, etc.), les petites variations de ces gaz sont très importantes car elles modifient vite et notablement la balance d'autres espèces chimiques ayant elles, par exemple, un rôle thermique important (pour l'ozone, par exemple, rôles de polluant en basse strato, mais de barrière aux UVB en strato, et maintien d'un gradient de température bien particulier, structurant l'atmosphère et sa dynamique). Pour les gaz à effet thermique, leur importance vient de ce qu'ils sont triatomiques (trois molécules), là où les majoritaires sont diatomiques et ne possèdent par conséquent pas de propriété d'absorption et de réémission calorifique. Ainsi, une *très faible* part d'agent gazeux est responsable du mécanisme *essentiel* de réchauffement ou de refroidissement (selon la direction, l'altitude d'émission thermique etc.), si bien que les variations à l'échelle globale de leurs, certes très faibles, concentrations, est cruciale. La physique et la chimie derrière ces constats de base sont complexes, délicates, parfois mal connues, mais suffisamment pour pouvoir tirer un certain nombre de conclusions. Cette démarche, ses succès et ses échecs, ses certitudes et ses flous sont détaillés dans les rapports du GIEC, qui synthétise l'apport scientifique considérable sur ces problématiques.

Ce n'est qu'un aperçu pour montrer qu'assimiler, par exemple, l'atmosphère globale sur une longue échelle de temps et une chambre à coucher sur une journée, ça ne fait aucun sens. C'est même plus que ça : c'est faux, et mensonger quand c'est assumé. Les équilibres naturels sont associées à une physique complexe, variable selon les contextes, qui demandent beaucoup d'efforts de recherche fondamentale. Ça ne peut *pas* se ramener à des discussions de comptoirs, et il faut sans doute un minimum d'investissement culturel de la part de ceux qui veulent participer à l'examen de ces questions. Il se trouve, en effet, que cet investissement est en partie scientifique, car quand bien même on peut se passer des équations pour faire de la pédagogie (rendre accessible les études scientifiques, cf. rapport du GIEC à destination des « décideurs »), la rigueur doit quand même se trouver, et du coté de ceux qui enseignent (Allègre-Courtillot ne respectent pas cette contrainte, bien évidemment, les preuves en ont été faites), et du coté de ceux qui voudraient donner leur avis.

Je suis toujours étonné par cette candeur criminelle avec laquelle des personnes qui ne comprennent rien à une problématique complexe, et ne veulent pas faire l'effort d'apprendre les bases nécessaires pour pouvoir s'y intéresser sans dire des conneries, balancent néanmoins tout et n'importe quoi sur le ton de l'évidence. Comment peut-on supporter de vivre à ce point dans l'ignorance assumée, voire proclamée ? Il paraît que c'est confortable, on n'a pas d'effort à fournir… mais au final, on risque de se faire bouffer sans même l'avoir vu venir. Bon courage.

jd | 14 décembre 2009 à 18h56
 
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Climat

JD je vous recommande de lire votre commentaire. je suis navré pour vous. Vos affirmations sont injustes.JD je vous recommande de visiter le site unmondelibre et le site du bloggueur spécialisé dans les questions climatiques "Papy Jako", professeur de mathématiques retraité de l'université et aussi Emmanuel Martin, Docteur es-sciences économiques, directeur de publication du site "Un monde Libre". Vous ne pouvez pas interdire un débat.

Quant à « Je suis toujours étonné par cette candeur criminelle avec laquelle des personnes qui ne comprennent rien à une problématique complexe, et ne veulent pas faire l'effort d'apprendre les bases nécessaires pour pouvoir s'y intéresser sans dire des conneries, balancent néanmoins tout et n'importe quoi sur le ton de l'évidence. Comment peut-on supporter de vivre à ce point dans l'ignorance assumée, voire proclamée ? Il paraît que c'est confortable, on n'a pas d'effort à fournir… mais au final, on risque de se faire bouffer sans même l'avoir vu venir. Bon courage. » . Vous devriez prendre une bonne leçon d’humilité intellectuelle. Vos propos me rappellent ma jeunesse dans un « paradis communiste».

le juste | 15 décembre 2009 à 09h40
 
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Re:CLIMAT

D'après mes (humbles) connaissances,les OGM ne résolvent en rien la pénurie d'eau dans certains pays et généralement avant de semer des OGM on gave la terre de RoudUp qui est, d'après mes (toujours humbles)connaissances,un pesticide plutôt agressif dont les nuisances ne sont plus à démontrer.
Pour de plus amples informations, prendre un aller/retour pour le Saskatchewan,le grenier à blé du Canada.

Brittfly 29 | 27 décembre 2009 à 13h24
 
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Encouragé, environnement oublié proportionnellement lié à la voracité industrielle.

Co-intellect | 31 octobre 2014 à 02h18
 
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