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Actu-Environnement

Captage et stockage du carbone : la Commission européenne lance une consultation publique

Energie  |    |  Rachida Boughriet  |  Actu-Environnement.com

La Commission européenne lance jusqu'au 16 juillet 2014 une consultation publique pour "l'aider à préparer" la révision de la directive 2009/31/CE relative au captage et stockage géologique de CO2 (CSC). La Commission doit réaliser un examen de l'application du texte législatif avant le 31 mars 2015 et présenter un rapport au Parlement et Conseil européens. L'article 38 de cette directive prévoit que la Commission européenne révise l'application du texte.

L'objectif du réexamen de la directive est d'évaluer "l'efficacité" des dispositions du texte et leur mise en œuvre dans les Etats membres. Une dizaine d'Etats membres interdisent ou restreignent le CSC, selon un bilan de la Commission publié en mars dernier. Sept Etats membres restaient sous le coup d'une procédure d'infraction, la Commission jugeant les transpositions de la directive incomplètes ou lacunaires. Bruxelles pointait également la quasi-absence de projets concrets dans l'UE.

Réactions2 réactions à cet article

 

Techniquement possible le captage et l'enfouissement du CO2 est une absurdité totale. Cela entraine une importante surconsommation d'énergie (qu'il ne faut surtout pas d'origine fossile tant qu'a faire...) la perennité des stockages souterrains n'est pas encore établie de façon certaine. En effet Stocker dans d'anciens gisement de gaz naturel un gaz aussi ACIDE que le Gaz Carbonique dissous dans l'eau qui existe dans ces profondeurs fait craindre, à terme, la dissolution de certaines roches. N"oublions pas que c'est le gaz carbonique dissous en trés faible quantité dans l'eau qui est à l'origine des grottes dont certaines immenses. Alors qu'en serait-il avec des eaux saturées de gaz carbonique? Bien sûr les stockages ne seront pas directement dans un milieu calcaire, mais quand même...
Mais le vraie absurdité réside dans les ordres de grandeurs relatifs de la production globale anthropique (en clair de tous ce combustible que nous brulons par millions de tonnes PAR JOUR) et la taille des usines de captages qui restera dérisoire en proportion.

ami9327 | 24 mai 2014 à 00h08
 
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Outre le coût que quelqu'un (c'est à dire nous) va devoir payer, le principe est une absurdité. En effet il vaut mieux ne pas émettre le CO2 pour n'avoir pas besoin de le capter pour l'enfouir avec les risques de fuites toujours possibles. Le cas d'application serait, au hasard, que l'Allemagne puisse continuer à développer ses centrales électriques au lignite et au charbon en promettant que dès que cela sera possible, elle mettra en oeuvre les moyens de captage dont il est question. Un autre prétexte sera la taxation carbone (5 euros aujourd'hui qui devrait passer à 60 euros la tonne) dont les plus gros pollueurs seront exonérés bien entendus. On peut cependant rêver au jour où, après captation on développe des colonies d'algues (attention toutefois à leur prolifération sauvage) qui transformeront le C02 en pétrole que l'on pourra cette fois brûler impunément parce que issu de la biomasse. Là encore personne n'ose imaginer le coût de la filière. Une piste qui pourrait être consensuelle, la reforestation de la planète, l'arbre est depuis bien longtemps un des capteurs de C02 bon marché et écologique, mais il n'y a pas d'argent à gagner ni de taxe à prélever.
NON à l'écologie taxatrice et punitive!

ITC78 | 26 mai 2014 à 10h22
 
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