Robots
Cookies

Préférences Cookies

Nous utilisons des cookies sur notre site. Certains sont essentiels, d'autres nous aident à améliorer le service rendu.
En savoir plus  ›
Actu-Environnement

Le Parlement européen valide Copernicus, le nouveau programme européen d'observation de la Terre

Biodiversité  |    |  Philippe Collet  |  Actu-Environnement.com

Mercredi 12 mars, le Parlement européen a donné son feu vert à Copernicus, le nouveau programme européen d'observation de la terre, par 640 voix pour, 32 voix contre, 7 abstentions. Ce vote entérine l'accord obtenu avec le Conseil en décembre.

Doté d'un budget de 4,3 milliards d'euros pour la période 2014-2020, Copernicus remplacera le programme de surveillance globale de l'environnement et de la sécurité (GMES). Il constitue la contribution européenne à la mise en place du réseau mondial des systèmes d'observation de la Terre (GEOSS).

"Ses données serviront de nombreux objectifs, dont celui de contrôler le réchauffement climatique et de protéger la sécurité publique", explique le Parlement, ajoutant que "Copernicus soutiendra aussi les autorités publiques dans leur gestion des catastrophes naturelles comme les éruptions volcaniques, les tremblements de terre, les incendies, les inondations, ainsi que les accidents causés par les hommes comme les marées noires".

En matière de climat, les données concerneront, notamment, l'augmentation des températures, l'élévation du niveau des mers, la fonte de la calotte glaciaire, le réchauffement des océans, le rayonnement solaire, les gaz à effet de serre, les gaz réactifs, l'ozone et les aérosols.

Les données dans les domaines de la terre, de l'environnement maritime, de l'atmosphère, du changement climatique, de la gestion des urgences et de la sécurité seront accessibles gratuitement.

"Par exemple, les données sur la qualité de l'eau permettront aux autorités publiques de mieux protéger les eaux de baignade et de prévoir la prolifération d'algues", avancent les eurodéputés ajoutant que "la sécurité maritime sera renforcée grâce à des données sur les courants, les vents et le gel en mer, qui permettront d'améliorer les services de trafic maritime ou les opérations de recherche et de sauvetage".

RéactionsAucune réaction à cet article

 

Réagissez ou posez une question au journaliste Philippe Collet

Les réactions aux articles sont réservées aux lecteurs :
- titulaires d'un abonnement (Abonnez-vous)
- inscrits à la newsletter (Inscrivez-vous)
1500 caractères maximum
Je veux retrouver mon mot de passe
[ Tous les champs sont obligatoires ]
 

Partager

Qualification OPQIBI : AMO pour la restauration de la continuité écologique OPQIBI