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Le trou de la couche d'ozone se résorbe au-dessus de l'Antarctique

Biodiversité  |    |  Agnès Sinaï  |  Actu-Environnement.com

Selon un article publié le 30 juin dans la revue américaine Science, le trou dans la couche d'ozone a diminué de plus de quatre millions de km2, soit environ la moité de la superficie des Etats-Unis, depuis 2000, rapporte une dépêche de l'AFP.

Les chercheurs ont utilisé les données fournies par les ballons météorologiques et les satellites. Ces derniers mesurent également le dioxyde de soufre dans l'atmosphère émis par les volcans, qui interfère avec le processus.

"Mais globalement le trou d'ozone paraît être sur la voie de la guérison" alors que les émissions de gaz chlorés, les chlorofluorocarbures ou CFC, responsables de la dégradation de la couche d'ozone, continuent à diminuer, concluent les scientifiques.

Leur concentration atmosphérique a baissé de 10 à 15% par rapport au pic de la fin des années 1990, selon le dernier rapport quadriennal de l'Organisation météorologique mondiale et du Programme des Nations unies pour l'environnement (Pnue) publié en 2015.

Réparation achevée d'ici à 2050

Le Protocole de Montréal, un traité international conclu en 1987, prévoit l'interdiction progressive de ces gaz chlorés présents dans les systèmes de climatisation, de réfrigération, les aérosols pour les laques à cheveux et dans certains processus industriels.

La diminution du trou d'ozone correspond aux prédictions des modèles : plus de la moitié de cette réduction a résulté exclusivement de la diminution des chlorofluorocarbones dans l'atmosphère, d'après cette étude. Selon les modèles, une reconstitution complète de la couche d'ozone est prévue avant 2050.

"Nous pouvons désormais être confiants dans le fait que les mesures internationales prises ont mis la planète sur la voie du rétablissement", pointe Susan Solomon, professeur de chimie et de science du climat au Massachusetts Institute of Technology (MIT), principale auteure de cette étude.

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