Robots
Cookies

Préférences Cookies

Nous utilisons des cookies sur notre site. Certains sont essentiels, d'autres nous aident à améliorer le service rendu.
En savoir plus  ›
Actu-Environnement

Le CSC pourrait absorber 20% des émissions françaises

Energie  |    |  Dorothée Laperche  |  Actu-Environnement.com

Un potentiel d'environ 75 millions de tonnes de dioxyde de carbone par an (soit 20% des émissions françaises) pourraient être pris en charge en France par le captage et stockage de CO2 (CSC) selon un avis de l'Ademe. "Le CSC ne pouvant s'appliquer aux émissions des transports et de l'habitat, car trop diffuses, seules les émissions de la production d'électricité et les émissions industrielles concentrées sont concernées", précise le document. Seront plus particulièrement visées, les installations industrielles des secteurs comme la sidérurgie, le raffinage ou encore la cimenterie. Elles requièrent toutefois une adaptation ou des développements spécifiques pour disposer de cette technologie.

Pour l'Ademe, avec une présence sur le territoire d'acteurs pouvant assurer tout le long de la chaîne, la France est aujourd'hui bien positionnée dans le domaine du CSC.

Des freins nationaux rejoignent les obstacles observés au niveau européen à son développement.

Outre le coût économique et la consommation énergétique du procédé, l'Ademe pointe les "incertitudes quant aux capacités de stockage à terre et en mer, la connaissance et la maîtrise des risques environnementaux et sanitaires éventuels et la concertation autour des projets".

Aujourd'hui, les capacités de stockage envisagées des formations géologiques repose sur des estimations théoriques. Pour l'Ademe, la connaissance réelle du potentiel passe par des investigations approfondies des sites identifiés comme intéressants.

Des travaux de recherche restent encore nécessaires pour  approfondir nos compréhensions des risques accidentels ainsi que des potentiels impacts environnementaux et sanitaires de long terme.

"Les retours d'expérience des premiers projets démonstrateurs de CSC à travers le monde placent la question de la faisabilité sociale comme une condition centrale du développement de la filière", souligne le document de l'Ademe. En France, des enquêtes montreraient une notoriété croissante du sujet. L'avis met l'accent sur l'importance des consultations et l'information des acteurs du territoire et des riverains bien en amont des projets.

Réactions3 réactions à cet article

 

Bonjour,
Le captage du CO2 esr au point, la Société BFS (Bio Fuel Systems) produit du pétrole synthétique par culture d'algues, la transformation du CO2 par photosynthèse consomme très peu d'énergie et le bilan carbone est négatif ! Un véhicule qui utililise le biopétrole émet moins de CO2 qu'il en a fallu pour fabriquer le biopétrole ! L'usine d'Alicante utlise le CO2 émis par une cimenterie. Développons cette solution !

DEK | 02 avril 2013 à 09h28
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Merci pour ton exemple très concret DEK mais j'ai l'impression que ce n'est malheureusement pas de cette technologie que parle l'article et notre chère Ademe mais bien de stocker le CO2 sous terre.

Lionel | 02 avril 2013 à 11h50
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Il y a en effet des relations peu orthodoxes entre l'ADEME et le SER (syndicat des Energies Renouvelable). Par exemple Jean-Pierre BAL
président du SER, était précédemment haut responsable à l'ADEME !

DEK | 02 avril 2013 à 12h40
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Réagissez ou posez une question à la journaliste Dorothée Laperche

Les réactions aux articles sont réservées aux lecteurs :
- titulaires d'un abonnement (Abonnez-vous)
- inscrits à la newsletter (Inscrivez-vous)
1500 caractères maximum
Je veux retrouver mon mot de passe
[ Tous les champs sont obligatoires ]
 

Partager

Risques : essais abusifs sur batterie Lithium de forte puissance CNPP