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Le débat public sur l'éolien flottant en Bretagne s'ouvre

Energie  |    |  Florence Roussel  |  Actu-Environnement.com
Le débat public sur l'éolien flottant en Bretagne s'ouvre
Actu-Environnement Le Mensuel N°405 Cet article a été publié dans Actu-Environnement Le Mensuel n°405
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Du 20 juillet au 30 novembre s'ouvre le débat public sur les futurs projets d'éoliennes flottantes en mer au sud de la Bretagne. Sous l'égide de la Commission nationale du débat public (CNDP), ce débat doit permettre de présenter les objectifs de développement prévus par la Programmation pluriannuelle de l'énergie (PPE). Le but est aussi d'identifier une zone propice pour l'accueil d'un parc éolien en mer de 250 MW, qui sera attribué à un développeur éolien en 2021, de sa future extension d'environ 500 MW, qui devrait être affectée à partir de 2024, ainsi que des raccordements au réseau.

L'État, RTE et la région Bretagne, co-maîtres d'ouvrage, souhaitent définir une zone de 600 km2 et fixer les modalités permettant l'intégration dans le territoire du futur parc éolien et de son raccordement (conditions d'implantation du parc et de son raccordement, maintenance du parc, suivi des enjeux environnementaux, impact sur les activités économiques, etc.). La zone proposée se situe au large de l'île de Groix, à proximité de Belle-Île-en-Mer, et jouxte l'emprise du parc pilote d'éoliennes flottantes de Groix et Belle-Île.

Réactions8 réactions à cet article

 

Franco-français, loin des côtes avec production d'hydrogène.

La situation économique étant ce qu'elle va encore plus être, la préférence, selon les cas, nationale, régionale ou locale doit être privilégiée avant le meilleur prix d'un concurrent étranger ou plus lointain.

Sagecol | 22 juillet 2020 à 10h40
 
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Tout ce qui peut poser un problème au passage de chaluts est bon pour l'océan, espéront tout de même que ça ne pose pas de problèmes aux lignards.

pemmore | 22 juillet 2020 à 11h26
 
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Dilapider autant d'argent avec les subventions à l'éolien , c'est tout simplement un détournement d'argent public face aux urgences de notre pays.

Les promoteurs éoliens détournent l'argent public de nos véritables urgences.

benoit 49 | 22 juillet 2020 à 12h34
 
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Ces projets ne sont rentables qu'avec des subventions importantes. Aucune efficacité écologique n'est requise, les subventions appauvrissent la France de façon stérile. Ces projets sont le résultat d'un lobbying efficace,dans l'intérêt de quelques financiers.
Pas de quoi se "venter".

benoit 49 | 22 juillet 2020 à 13h05
 
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Ce projet est une supercherie. En effet le pays n'a aucun intérêt à développer ces machines :
- qui génèrent des taxes en raison des subventions accordées aux producteurs (dont EDF, qui ne crache pas sur le business), le prix d'achat de l'électricité (de 44 à 150 €/MWh) étant bien supérieur au marché (de 20 € à 50 €/MWh en moyenne).
- Mais ce n'est pas tout : l'Etat (donc le contribuable) a pris à sa charge le montant du raccordement aux éoliennes situées en mer au réseau national, ce qui représente un coût de 20 à 30 €/MWh qui s'ajoute évidemment au coût précédent
- Le pays a la chance de produire déjà une électricité sans carbone avec de l'hydraulique et du nucléaire : pourquoi investir dans de l'éolien, même peu carboné ??
- Hydraulique et nucléaire sont "made in France", pas l'éolien : pourquoi continuer à nous désindustrialiser ??
- L'électricité des éoliennes est "intermittentes" c'est à dire qu'elle est dépendante du vent (évidence !) et sa production correspond rarement au besoin ; or elle ne se stocke pas ! Le produit est donc impropre à la consommation.
- Côté environnement, pourquoi détruire les paysages marins et créer des contraintes pour les pêcheurs quand il n'y a aucun besoin pour le pays ?
Alors pourquoi le gouvernement persiste ? La réponse est connue : pour s'attirer la faveur des "écolos politiques", et tant pis si ça hypothèque l'économie nationale.

stud38 | 28 juillet 2020 à 14h31
 
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@ stud38 : prenez quelques instants pour vous interroger sur l'origine géographique de l'uranium employé en France (Niger en tête) et d'une partie croissante des pièces de maintenance des centrales. Vous verrez que la filière n'est plus si "made in France" que vous le dites.
Quant à votre argument portant sur une hypothèque nationale, s'il date largement de l'époque conquérante des années 60 à 80, il ne résiste pas à l'évolution des faits : le nucléaire est devenu un champion des dépassements pharaoniques des coûts prévisionnels (grand carénage très insuffisamment provisionné par EDF, quadruplement du coût de construction des EPR de Flamanville et finlandais, etc.). Ainsi, il est désormais économiquement moins intéressant que le grand éolien terrestre (120 € le MWh contre 82). Et même si l'éolien marin est effectivement encore plus cher (180 € le MWh), son coût suivra mécaniquement la tendance baissière du terrestre, tandis que celui du nucléaire ne fera que grimper.
Voilà pourquoi investir dans l'éolien et voilà bien plus prosaïquement pourquoi le gouvernement "persiste" et persistera très probablement.
Et puisque vous semblez vous soucier d'environnement (même si vous le limitez aux paysages et le mélangez à une activité économique - la pêche), pourquoi éluder la pollution des cours d'eau et des sols aux radionucléides, la gigantesque problématique pour des millénaires des combustibles irradiés et la non moins colossale gageure du démantèlement des centrales ?

Pégase | 06 août 2020 à 14h15
 
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Pour information, le débat public se tient du20 juillet au 30Nombre 2020.
J'invite les commentateurs à faire part de leur avis ou questions sur le site du débat public : https://eolbretsud.debatpublic.fr/
JP Bompard, membre de la CPDP et par ailleurs membre de la CNDP

BOMPARD | 06 août 2020 à 14h22
 
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C'est une grave atteinte au droit d'expression et de participation du public sur les questions d'environnement. La CNDP assure la promotion du projet éolien ; les avis et observations du public sur ce projet peuvent être censurés par cette instance. L'espace participatif eolbretsud.debatpublic permet de poser des questions mais interdit de commenter les messages déjà publiés. La censure permet-elle le débat ? Pourquoi n'y a t'il pas une vraie enquête publique avec un commissaire-enquêteur indépendant désigné par le tribunal administratif ?

DUC | 22 août 2020 à 23h22
 
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