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Actu-Environnement

Démantèlement des bateaux de plaisance en fin de vie : sans financement, point de filière

Si la déconstruction des navires de plaisance en vue de leur dépollution et recyclage est techniquement possible, la filière reste peu structurée. Faute de financement, les embarcations hors d'usage sont le plus souvent abandonnées, brûlées ou coulées.

Reportage vidéo  |  Déchets  |    |  Baptiste ClarkeActu-Environnement.com

On trouve de tout dans un bateau, ou presque : bois, plastique, fibre de verre, goudron, métaux ferreux et non ferreux, huile, carburant… et même parfois du béton pour le lest.

Si la majorité des matériaux sont recyclables à l'exception du polyester peu valorisable, la filière est très peu développée et professionnalisée. On compte pourtant des milliers d'épaves en France. En cause, le financement : démanteler un bateau de plaisance coûte plusieurs milliers d'euros. Une dépense que les propriétaires ne sont pas prêts à engager. Résultats : les navires de plaisance en fin de vie sont le plus souvent abandonnés, brûlés ou coulés. La solution résiderait-elle dans la mise en place de la responsabilité élargie des producteurs ?

Réactions5 réactions à cet article

 

Les constructeurs Lobbies de la plaisance créent de plus en plus de nouveaux bâteaux, de plus en plus grands pour des plaisanciers consommateurs du toujours plus, qui encombrent de plus en plus les ports, sortent très peu en mer! ne se préoccupant très peu de la fin de vie de ces coques non recyclables! vendre est leur seul but, l'environnement comme pour tous les lobbies n'est pas la préoccupation

MJTH | 24 juillet 2011 à 16h52
 
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Sans rejeter le travail essentiel fait par l'entreprise pour le démentellement des bateaux de plaisance afin éviter une pollution importante, il sera préferable que les salariés travaillent dans des conditions minimales de sécurité.
Le reportage montre des employés sans protection (shorts, absence de chaussures de sécurité, de casques) et qui prenne des risques : quasi chute d'une partie du bateau sur l'employé lors du cassage la coque, utilisation d'une tronconneuse sans lunettes de protection, absence de casque lors des opérations de levage.
Ce n'est pas le sujet mais la pollution chimique peut aussi atteindre les employés : rouille, peinture. Pas de masque protecteur.

Sujet intéressant par ailleurs.

Kevks | 25 juillet 2011 à 15h16
 
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Professionnel du secteur de la dépollution, je reste choqué par les moyens employés et les protections du personnel. Que fait on du risque amiante (il y en a toujours dans les épaves), du risque plomb, hydrocarbures, solvants ..., tout est trié et traité au sol sans protection ! on ne parle pas de diagnostic préalable à la déconstruction, comme cela est fait pour les habitations par exemple, se donne t'on les moyens d'une filière sûre, et respectueuse de l’environnement ? Outre le financement, il manque une réglementation autre que la loi sur l'eau.

DEPOL | 29 juillet 2011 à 13h00
 
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Préventeur en entreprise (actuellement en recherche d’emploi sur une autre famille de métier), il est clair que ce reportage, au-delà de sa réelle pertinence, montre des conditions de travail pour le moins perfectibles...
Néanmoins, contrairement à de précédents propos, les acteurs portent des chaussures de sécurité (en tout cas, cela y ressemble fort, ils ont d'ailleurs tous le même modèle... digression supplémentaire, je suis toujours étonné que malgré nos différences, l'ensemble d'un collectif porte le même équipement aux pieds !).
Sans être un spécialiste de l'engin (il m'arrive de l'utiliser pour détailler du bois sur un support adapté), il est particulièrement étonnant de découvrir l'utilisation d'une tronçonneuse de la sorte, les bras en l'air...
Vous ajoutez, l'absence de protection auditive, rien non plus pour protéger les yeux... et il est fort à parier que les compagnons portent des gants du type basique (manutention / bas coût).
En même temps, cela n'a rien d'exceptionnel !
Nombre d'entreprises, petites et grandes, "gèrent" l'approche des conditions de travail et de la gestion des EPI de cette manière. C'est-à-dire sans se poser beaucoup de questions, tout en prenant le premier produit venu chez les fournisseurs indépendamment de toute analyse.
C'est malheureusement le quotidien de beaucoup de salariés.

Pour revenir au sujet, il est temps que les choses bougent et que cette filière trouve sa vitesse de croisière si je peux m’exprimer ainsi.

Philippe | 10 août 2011 à 19h17
 
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Problème de recyclage au gout du jour.
Par contre il est tresetonnant de constater le peu de professionnalisme de cette ste.Digne d 'une société indienne .
Ou est le respect des normes HSE?

jetlag2010 | 25 septembre 2011 à 12h48
 
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