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Doha : une conférence d'étape qui tranchera des enjeux importants en vue de l'accord global

La conférence de Doha sera tournée vers deux objectifs centraux. Il faudra avancer vers l'accord attendu pour 2015, notamment en planifiant les grandes étapes, et préserver le protocole de Kyoto, seul outil juridique contraignant.

Décryptage  |  Gouvernance  |    |  Philippe ColletActu-Environnement.com
Doha : une conférence d'étape qui tranchera des enjeux importants en vue de l'accord global

Lundi 26 novembre, les Etats ayant ratifié la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (Ccnucc) se réuniront à Doha (Qatar) pour deux semaines de conférence sur les changements climatiques. Cette année, la 18ème Conférence des parties (COP18) doit permettre de progresser vers un accord global. L'objectif est fixé (obtenir un accord en 2015 pour une entrée en vigueur en 2020), reste maintenant à paver la voie qui y mène.

Comme tous les ans, la quinzaine précédant l'ouverture des négociations a été ponctuée de publications incitant les Etats à s'entendre pour réduire les émissions mondiales de gaz à effet de serre (GES). C'est le cas de l'habituel bilan de l'Organisation mondiale de météorologie qui fixe à 390,9 parties par million le nouveau record de concentration atmosphérique en CO2. C'est le cas encore de l'étude de la Banque mondiale décrivant une Terre +4°C invivable. C'est le cas aussi du rapport publié par Agence européenne de l'environnement (AEE) qui indique que le changement climatique touche toutes les régions d'Europe et a de nombreux impacts sur la société et l'environnement. C'est le cas enfin de la troisième mise à jour du rapport du Programme des Nations unies pour l'environnement (Pnue) qui confirme que l'écart ne cesse de croître entre les engagements pris et l'effort nécessaire pour limiter le réchauffement à 2°C. Rien de nouveau, mais la confirmation que le chemin actuellement pris n'est pas le bon.

Planifier les discussions

Pour les observateurs, Doha ne sera qu'une conférence d'étape sans grandes avancées et dont le principal objet est de faire progresser le compromis obtenu à Durban (Afrique-du-Sud) l'an dernier. L'obtention d'un calendrier de négociation fixant des délais pour négocier les points clés du futur accord et le prolongement du protocole de Kyoto constituent les deux principales avancées tangibles attendues par les négociateurs. Deux éléments qui pourraient être essentiels pour la suite du processus.

Cet enjeu est résumé par le Réseau action climat (RAC) qui considère qu'"il est hors de question d'attendre les bras croisés un accord adopté en 2015 et appliqué à partir de 2020". Voulant éviter "un « Copenhague bis »", le RAC juge que "les gouvernements de la planète doivent accroître leur niveau d'action et d'ambition avant 2020 et établir une feuille de route claire, avec des échéances chaque année, en vue d'un texte ambitieux « prêt à signer » en 2015".

En langage de négociateurs, il faut hiérarchiser et planifier les discussions qui auront lieu dans le cadre du Groupe de travail spécial de la Plate-forme de Durban pour une action renforcée (ADP). Pour l'instant les négociateurs ne se sont entendus que pour désigner deux co-présidents, Harald Dovland (Norvège) et Jayant Moreshwar Mauskar (Inde), et scinder en deux les discussions selon qu'elles traitent de l'action à entreprendre avant ou après 2020.

 
Un coup de pouce des Qatari ? Comme à chaque réunion, le pays hôte se doit d'animer les négociations qu'il préside et être force de proposition. Qu'espérer d'un pays comme le Qatar qui affiche un des pires bilans carbone mondiaux ?
Parmi les possibilités figure le soutien du Qatar à la proposition équatorienne formulée en octobre et visant à établir une taxe sur les barils de pétroles vendus au pays développés. Fixée entre 3 et 5% du prix du pétrole, cette taxe permettrait de lever 40 à 60 milliards de dollars par an pour financer les pays en développement. L'Opep n'aurait pas rejeté le principe et le Qatar pourrait donner un coup de pouce à l'initiative.
Certains négociateurs n'y croient pas et estiment plutôt que le Qatar pourrait annoncer des objectifs nationaux en matière d'émission de GES. Une approche plus classique.
 
L'UE affaiblie ?

De tels progrès sont-ils envisageables compte tenu de la complexité des points à aborder et des positions des participants à la conférence de Doha ? Les négociations s'annoncent "très difficiles", estime un négociateur européen chevronné qui juge qu'"on peut être pessimiste".

En cause ? Des conditions économiques qui dégradent l'ambition des protagonistes. Peu d'Etats seraient prêts à améliorer leurs engagements et, sauf surprise, peu de progrès devraient être enregistrés sur ce terrain. Quant au financement pour l'adaptation aux impacts des changements climatiques et pour l'atténuation des émissions des pays en développement, il reste bien vague. Cette question est d'autant plus critique que les pays du Sud arrivent à Doha armés d'exigences fortes…

De plus, de nouvelles difficultés apparaissent chez certains acteurs qui affichaient jusqu'à maintenant de grandes ambitions. C'est le cas notamment de l'Union européenne qui apparaît affaiblie par le travail de sape de la Pologne qui s'oppose ouvertement à la politique climatique européenne. Après l'échec de Copenhague (Danemark) en 2009, le report de sept ans de l'accord global a redonné du poids à ses arguments.

Reste que de rares lueurs d'espoir existent, à l'image de la réélection de Barack Obama. Les premières déclarations du Président des Etats-Unis ont remis du baume au cœur des écologistes mais ne devraient pas avoir d'effets directs à Doha. Autre éclaircie, l'Australie et la Chine font leur premiers pas vers les marchés carbone. Le projet australien est adopté et vise une convergence en 2015 avec le marché européen, et la Chine développe un marché qui regroupera des villes et provinces pilotes.

Préserver les outils de Kyoto

L'autre grand thème concerne la survie du protocole de Kyoto dont la première période d'engagement s'achève le 31 décembre 2012. A priori, l'Union européenne, l'Australie, la Suisse et la Norvège devraient valider une deuxième période. Le Canada a d'ores et déjà annoncé son retrait officiel et le Japon et la Russie ont émis des signaux négatifs.

Quoi qu'il en soit, la négociation s'annonce ardue. Les pays en développement n'entendent pas accepter des engagements formels, alors que pour attirer les Etats hésitants il faudra probablement ne pas être trop regardant sur l'ambition. Une question clé en matière d'ambition est la conservation des crédits carbone surnuméraires accordés généreusement aux Pays de l'Est dans le cadre de la première période d'engagement. Le maintien de cet "air chaud" réduirait sensiblement la portée d'une deuxième période mais permettrait d'attirer plus de pays. L'absence de position de l'UE sur l'avenir de l'air chaud, dont le maintien intéresse au plus haut point la Pologne, illustre parfaitement ce dilemme.

Il faut sauver coûte que coûte le protocole, n'hésitent pas à avancer certains négociateurs qui jugent essentiel le maintien du seul outil juridique contraignant dont dispose la communauté internationale. C'est aussi ce que suggèrent certaines ONG, à l'image du RAC. Certes, le Réseau souhaite une deuxième période ambitieuse, mais il souligne surtout qu'il faut préserver un protocole qui "servira de round de préparation en vue de l'accord mondial qui devrait être adopté en 2015".

Enfin, le statut juridique de cette deuxième période reste un sujet complexe. Les négociateurs s'accordent pour éviter toute discontinuité avec la première période afin d'assurer la continuité des outils opérationnels et juridiques du protocole. Cependant, les procédures de ratification nationales rendent impossible l'entrée en vigueur d'un tel engagement moins d'un mois après sa signature par les exécutifs nationaux. Certains négociateurs, notamment ceux de l'Alliance des petits Etats insulaires (Aosis), proposent une application provisoire des amendements en attendant leur ratification. Une option déjà utilisée en droit international avec "le GATT, qui a précédé l'Organisation mondiale du commerce (OMC), est connu pour avoir été appliqué à titre provisoire de 1948 à 1995", rappelait l'Institut international du développement durable à l'issue de négociations préparatoires tenues à Bangkok (Thaïlande).

Réactions15 réactions à cet article

 

malheureusement toute ces grandes machines à faire du bruit ne sont pas ou peu suivies d'actes. Nos sociétés développées sont loin de se soucier des évolutions climatiques...ce que la nature détruit (vent,ouragan et autres) ce sont autant d'activités en plus couvertes parfois par des assurances... Nos pays se fichent littéralement du climat...çà occupe des spécialistes qui ne font qu observer des évolutions et sont là pour dire : Si , si , on ne se réorientent pas, on va droit au mur... ces discours ne changent rien aux comportements irrésponsables des Hommes... Les fêtes vont battrent leurs records...avion, voyage , des millions de kilométres vont être parcourus et on va consommer à en crever comme si sur cette planéte qui devient de plus en plus une poubelle, il fallait systématiquement être une machine à toujours gagner plus pour consommer plus...nous assistons à une déshumanisation et à une déculturation inquiétante l Homme de vient un pauvre type transformé en bouffon irrésponsable de tous ses actes... Rabelais parlé de Panurgisme comparant l'Homme au mouton, je crois que l'on a largement dépassé cette docile espéce qui ne fait de mal à personne...L Homme qui était placé au centre de la terre aprés Dieu, devient une réelle menace pour la planéte par son surnombre et ses comportements "abêtis". Notre société dite moderne a fait croire aux individus que le bonheur était dans l'argent, la consommation et le changement : acheter et jetter..acheter et jetter....

BERTRAND | 26 novembre 2012 à 10h03
 
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Tiens, qu'elle est bonne ma question ! Pourquoi le Giec n'est-il pas invité à Doha ?

Laurent Berthod | 26 novembre 2012 à 10h47
 
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La Conférence de Doha montre à la suite de Rio+20 que le réchauffement climatique est la tempête parfaite qui va engloutir notre mode de vie. L’humanité fait actuellement face au premier grand danger planétaire qu’elle a créé. L’espèce humaine, comme d’autres qui l’ont précédé, est confrontée aux conséquences de sa destruction de l’environnement. Les structures politiques et économiques de la planète empêchent l’humanité d’agir d’une manière cohérente pour réduire l’émission de gaz à effet de serre.

Michel Gourd | 26 novembre 2012 à 11h53
 
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Pour répondre à M Berthod, Jean Jouzel vis président du GIEC se rend à Doha... de plus, le temps n'est pas à l'étude des conclusions des rapports du GIEC mais à des décisions politiques pour lutter contre les émissions de CO2 reponsables du réchauffement globale de la planete....

sym78 | 26 novembre 2012 à 17h34
 
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Peut-être Jouzel se rend-il à Doha (avec la délégation française ?) Mais le Giec en tant que tel n'a pas été invité à Doha et Pachauri s'en est plaint.

L’heure n'est pas à tirer les conclusions politiques des études du Giec, mais l'heur est de jeter à la poubelle toute sa fausse science.

Laurent Berthod | 26 novembre 2012 à 17h58
 
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Peut-on oser demander le "bilan carbone" des conférences comme celle de Doha?
A propos, Doha, ce n'est pas un pays très exemplaire en matière d'émissions de GES, un quatari émettant à peu près 50 fois plus qu'un français (je doute, c'est à peine croyable?). La coupe du monde de foute dans ce pays en 2015 est un événement bien plus sérieux, non?
Bon voyage à Jouzel, qu'il n'oublie pas sa crème solaire et attention aux room-services de son six étoiles!

Albatros | 27 novembre 2012 à 09h56
 
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A Laurent Berthod: la fameuse théorie du complot, ou comment un groupe d'experts terrorise les pauvres habitants de cette planète à coups prévisions alarmistes scientifiquement infondées.

En écartant du débat tous résultats d'études, les changements climatiques sont bien en marche, n'en déplaise aux climato-sceptiques, avec des effets déjà mesurés (non contestables celles-ci) de hausse des températures moyennes de l'atmosphère et des océans, de hausse du niveau des mers et de fonte des glaciers.
Être climato-sceptique, c'est continuer à vivre dans l'illusion d'un monde aux ressources illimitées et à population constante, surestimer la capacité de l'homme à s'adapter, continuer à vivre demain comme nous vivons aujourd'hui. C'est vouloir conserver à tous prix son petit confort alors que tous les signaux sont au rouge.

Notre sort, et notamment celui des pays les plus vulnérables, se retrouve soumis à l'indécision des pays les plus émetteurs dont certains, de surcroît, voient dans le changement climatique de nouvelles opportunités commerciales.
Mais la véritable raison de l'inactivisme généralisé vient du fait que les efforts qui sont demandés à la communauté internationale sont vécus comme une contrainte et non comme une opportunité. Ajouter à cela une capacité quasi nulle de projection sur le moyen et long terme...Tant que les dirigeants des différents pays du monde conserveront une vision stratégique à l'échelle d'un mandat électoral (voire 2), l'immobilisme restera légion

AlexG | 28 novembre 2012 à 13h50
 
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Celui qui m'impute la théorie du complot ne sait rien de ce que je pense de comment les mensonges du Giec sont produits. Ce que je pense n'a rien à voir avec un complot, qui est un mot magique qui ne veut rien dire et qui n'est utilisé que pour disqualifier l'interlocuteur qui ne pense pas comme vous.

Laurent Berthod | 28 novembre 2012 à 17h39
 
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Je répndrai à M Berthod que le GIEC a pour vocation de synthétiser l'ensemble des recherches faites sur le climat. Le GIEC est composé d'experts reconnus mondialement. Donc quelles sont vos connaissances et qualifications pour remettre en cause ce travail d'expert ( physique, climatologie?) De plus si j'en crois vos écrits sur internet vous remettez en cause le travail de la recherche française également(problèmatique nitrate et conclusions du cemagref par exemple).
Donc au final vous remettez simplement en cause la recherche scientifique en général et les conclusions de celle-ci ? je trouve difficile d'avoir un avis sur des problématiques aussi différentes et d'être à chaque fois contre l'avis de la majorité de scientifiques reconnus au nveau national ou mondial...
pour finir, entierement d'accord sur le fait qu'une conférence à Doha sur le climat c'est assez triste...

sym78 | 29 novembre 2012 à 00h07
 
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Je ne remets nullement en cause "la" recherche scientifique, qui d'ailleurs n'est pas une mais multiple, diverse et contradictoire. Je me contente de relever les contestations émises par des scientifiques envers les thèses de leurs collègues, contestations dont ni les média ni la presse ne nous parlent, ou alors pour les ridiculiser.

Laurent Berthod | 29 novembre 2012 à 09h57
 
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Ce n'est pas en s'agitant à Doha ou ailleurs dans ce type de grand raout qu'on fera quoi que ce soit pour "sauver la planète". Sceptique par nature, je ne conteste en rien les effets de l'activité humaine sur le climat (qui suis-je en effet devant l'autorité du Giec?), je me dis simplement que les "solutions" actuelles comme le marché du CO2 et le suicide industriels de l'UE ne sont pas pertinentes.
Bon voyage aux conférenciers de Doha, qu'il modèrent la clim de leurs suites 5 étoiles et qu'ils reviennent en nous disant qu'il faut éteindre la lumière et baisser le chauffage en sortant de la maison, et qu'il ne faut plus prendre l'avion...

Albatros | 29 novembre 2012 à 13h40
 
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M. Berthod, vous parlez vous même d'un mensonge organisé par le Giec. Qu'est-ce d'autre sinon un complot?? Pourriez-vous m'expliquer l'intérêt que peut avoir un groupe de scientifiques à mentir à ce propos ?
On peut toujours pinailler sur la précision des chiffres, sur le niveau de précision des modèles utilisés, ils n'ont pas vocation à être précis au degré près mais à indiquer une tendance. Ca a d'ailleurs été la principale ligne d'attaque des opposants au GIEC, contester la précision des chiffres annoncés. C'est pour cela qu'elle n'a pas été médiatisée, car elle ne remettait pas en cause la tendance annoncée du réchauffement et n'apportait aucune étude scientifique contradictoire avec les conclusions des rapports du GIEC.

Pouvez-vous nier le réchauffement global des dernières décennies, chiffres à l'appui ? Disposez-vous d’éléments scientifiques qui prouvent que l'activité humaine depuis l'air industriel n'a pas accéléré le phénomène de réchauffement global? Pouvez-vous affirmer que les phénomènes induits par le dérèglement climatique n'auront pas d'impact sur notre économie et notre environnement, excluant de ce fait la nécessité d'une action mondiale contre le réchauffement climatique?

AlexG | 29 novembre 2012 à 14h29
 
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Le problème majeur est que la panique climatique entraîne la prolifération de conneries monstrueuses dont profitent nombre de petits malins escrocs en tous genres, y compris des aboyeurs "lanceur d'alertes" autoproclamés. Pour citer quelques unes des conneries susmentionnées:
- La finance carbone,avec ses escrocs financiers, voleurs de milliards d'euros et suicidaire pour notre industrie en UE, en plus d'être ridicule et inefficace (c'est beaucoup)
- Le trous de balle calculateurs de "bilans carbone" accrédités, dont la méthode aboutit à des invraisemblmances du genre "30 g +/- 1kg" pour la production d'un bien.
- Les rigolos qui viennent faire des bilans thermiques chez vous pour vous fourguer des trucs dont vous n'avez pas besoin
- Le linky (sans commentaires mais intéressant à développer)
- Tous les labels "verts" "durable" "bio" et greenwashing associé, new or old age (même les banques sont vertes!)
- Rocard chez les pingouins
La litanie commence à être bien longue, et au top de tout ça, un sommet au Qatar!
...

Albatros | 01 décembre 2012 à 09h18
 
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Il y a d'éminents climatologues dans le monde, dont nos journalistes français ne nous parlent jamais, ils ne parlent que d'Allègre, pour dire qu'il est le seul à ne pas croire au RCA, qui contestent absolument les thèses du Giec, résumées avec maestria par AlexG. Si on cherche on trouve leurs articles, mais on préfère la paresse consistant à se fier à son journal quotidien habituel.

NB Il a été bien mis en évidence que la crosse de hockey de Man était une supercherie. Le Giec n'en parle plus mais il n'a jamais reconnu qu'il avait propagé ce mensonge sur lequel il a largement appuyé sa propagande pendant plusieurs années

Laurent Berthod | 03 décembre 2012 à 10h07
 
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Un complot c'est secret. Le Giec n'est pas une organisation secrète. Ses procédures sont pourries mais elles sont largement publiques (à part les petits secrets échangés par mails par les truqueurs de science).

Laurent Berthod | 03 décembre 2012 à 14h28
 
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