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Actu-Environnement

Nanoparticules : l'Echa s'inquiète du manque de transparence des industriels

Agroécologie  |    |  Hortense Chauvin  |  Actu-Environnement.com

« Les entreprises doivent fournir plus de données sur les substances sous forme nanométrique », s'alarme l'Agence européenne des produits chimiques (Echa). Plus d'un an après l'adoption de la révision du règlement Reach, qui exigeait des industriels qu'ils déclarent les nanomatériaux qu'ils utilisent auprès de l'agence, l'Echa n'a pu enregistrer que 36 substances. Un résultat pour le moins décevant : selon ses estimations, l'Agence aurait dû en enregistrer environ 300.

En tout, seulement 95 dossiers d'enregistrement ont été envoyés à l'Echa, dont la moitié n'ont pas été remplis conformément aux recommandations de l'Agence. Ces dossiers manquaient notamment de données techniques sur les nanomatériaux utilisés. Le partage de ces données devait permettre à l'Agence de s'assurer que les différents nanomatériaux existants sur le marché européen ne posait pas de risques pour la santé humaine et l'environnement.

Depuis le 1er janvier 2020, utiliser des nanomatériaux relevant du champ d'application du règlement Reach sans les avoir préalablement enregistrés est illégal, rappelle l'Agence. Afin d'aider les producteurs et importateurs de nanomatériaux à déclarer ces substances, l'Echa a mis à jour un webinaire explicatif. Plusieurs documents d'orientation sont également disponibles sur le site de l'Echa.

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