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Ecotaxe : l'Etat lance un appel d'offres pour démanteler les portiques

Transport  |    |  Rachida Boughriet Actu-Environnement.com

Alain Vidalies, secrétaire d'Etat aux Transports, a confirmé le 23 avril le lancement d'un appel d'offres visant le démantèlement des 173 portiques installés par le consortium franco-italien Ecomouv' sur le réseau routier, avant les abandons de l'écotaxe poids-lourds en octobre 2013 puis du péage de transit en octobre 2014 par le gouvernement.

Ces portiques "vont être réutilisés. On réfléchit à leur nouvelle utilisation avec la gendarmerie. Ils pourraient, par exemple, servir à la prévention des intempéries", avait indiqué en janvier dernier, la ministre de l'Ecologie Ségolène Royal, invitée du Grand jury RTL-LCI-Le Figaro. Ce sera aux collectivités territoriales de demander ou non leur démontage, précise M. Vidalies dans un communiqué. Les portiques contiennent des équipements qui pourront être "réutilisés ou revendus" (balises radar, caméras avec lecture de plaques, viseurs lasers, etc.).

Les nouveaux usages des équipements sont en "cours de définition" (repérage de véhicules, comptage de la circulation, surveillance du trafic et protection contre la délinquance, services aux usagers de la route, etc.). Les équipements qui ne seront pas utiles à ces nouveaux usages seront revendus.

Lancé le 28 février dernier, l'appel d'offres se clôture le 30 avril à midi, selon l'avis publié au Bulletin officiel des annonces des marchés publics. Ce marché est "un marché à bons de commande" d'une durée de 24 mois dont le montant est compris entre 1,6 et 7 millions d'euros, selon le nombre de portiques qui seront finalement à démonter. "Il permettra de préserver des actifs dont la valeur globale est très supérieure à ce montant et de les utiliser pour améliorer les services publics rendus aux usagers", assure le ministère. Le dédommagement d'Ecomouv' coûterait à l'Etat plus de 800 M€, dont un premier règlement a été réalisé le 2 mars de 403 M€, suivi de 30 à 40 M€ annuels sur dix ans pour reprise des dettes bancaires.

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