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Actu-Environnement

EDF décale le démarrage de l'EPR de Flamanville à 2017

Energie  |    |  Dorothée Laperche Actu-Environnement.com

Après de multiples retards, EDF a encore annoncé un décalage dans le planning du chantier de l'EPR de Flamanville et une prévision, pour le démarrage de l'installation, en 2017.

"Cette révision du planning résulte des difficultés rencontrées par Areva sur les livraisons d'équipements tels que le couvercle et les structures internes de la cuve, la mise en place de la réglementation des équipements sous pression nucléaires (ESPN) pour laquelle Flamanville 3 est tête de série, en particulier sur un lot de montage réalisé par Areva et ses entreprises sous-traitantes ", explique dans un communiqué EDF.

Concernant les problèmes constatés, EDF précise qu'Areva a réalisé un point sur les analyses en cours sur le défaut de soudure au niveau des générateurs de vapeur, les essais de qualification des soupapes du pressuriseur et les expertises métallurgiques sur les matériaux du couvercle de la cuve.

"Dans la mesure où, en l'absence de volonté politique de la part du gouvernement, l'arrêt de Fessenheim n'est plus tributaire que de l'entrée en service de l'EPR Flamanville - la "loi de transition énergétique" ne prévoyant que le plafonnement de la puissance nucléaire installée - ne faut-il pas craindre un énième report de la fermeture de la doyenne des centrales, voire son abandon ? ", s'interroge le Réseau Sortir du Nucléaire

La facture de l'EPR de Flamanville, estimée au départ à 3,3 milliards d'euros puis revue à la hausse à 8 milliards d'euros, pourrait encore être réévaluer.

Réactions7 réactions à cet article

 

La cuve du réacteur est fabriquée au Japon ai-je lu avec consternation. Je croyais que nous MAITRISIONS la technique.
L'EPR sera vraiment l'exemple de ce qu'il ne fallait pas faire, un exemple couteux. Dire que d'autres chantiers EPR sont lancés ailleurs dans le monde, en Finlande il y a les mêmes problèmes, En Chine tout se passe bien (pourquoi pas chez nous?) en Angleterre ce sera construit par des chinois et le financement pose problème: là-bas aussi le courant sera plus cher avec cette nouvelle technique qu'avec l'ancienne.
Depuis que l'EPR est en chantier a Flamanville on n'a jamais eu d'informations autres que les déboires, les retards, et on n'en voit pas la fin: il y a toujours de nouvelles difficultés qui surgissent de nulle part.

ami9327 | 19 novembre 2014 à 23h55
 
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Tout ce qui est excessif, est nul! Les ANTI-Tout feraient mieux que de crier et manifester, mais proposer des solutions de rechanges fiables ! et ce n'est pas encore possible pour les E.N.R dont il ne suffit pas d'évoquer le Nom, mais de les soutenir ,comme le potentiel énorme de la Géothermie Profonde ,comme dans le Bassin du Rhin Supérieur ,prouvé par des études géologiques des M.D.P.A depuis 40 ans, et oubliées dans les tiroirs des Conseils Généraux , impressionnées par le Nucléaire et le Fossile, tellement critiquées aujourd'hui!

arthur | 20 novembre 2014 à 14h00
 
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Effectivment la géothermie profonde est une source d'énergie PERENNE, non intermittente, il faut mettre l'accent dessus, la dévelloper. Si elle n'est pas bien développée c'est que les forages profonds (qui fonctionnent par paires) ont un taux d'échec qui pose problème comme un article sur Actu-Env. l'a signalé. Je ne connais pas la raison des échecs.

ami9327 | 20 novembre 2014 à 19h54
 
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L'ami,

Pendant ce temps-là, on a « oublié » d'étudier d'autres filières a priori beaucoup plus intéressantes.

Wackes Seppi | 20 novembre 2014 à 21h25
 
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@ Wackes Seppi Quelles autres filières?

ami9327 | 24 novembre 2014 à 09h21
 
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Le thorium par exemple.

Wackes Seppi | 24 novembre 2014 à 09h43
 
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Je me suis interessé au Thorium aussi. Il y a un site dédié. On y lit que les déchets produits par ce procédé sont plus fortements radioactifs de rayons Gamma et c'est présenté comme étant un moyen de limiter le réemploi de ces produits a des fins militaires.
Citation
++La résistance à la prolifération du cycle Th – 233U est reconnue du fait d’une production d’232U au même temps que celle de l’233U. Cet 232U a une décroissance radioactive conduisant à l’émission de rayons gamma très énergétiques (1,6 et 2,6 MeV lors des transitions 212Bi/212Po/208Pb). De tels rayonnements rendent la diversion d’uranium aisément traçable et sa manipulation directe rapidement létale. La contrepartie de cette difficulté de détournement est la nécessité absolue de télémanipulation des matières contenant l’uranium 233 et explique la difficulté qui existe d’utiliser cet uranium sous forme solide.++

ami9327 | 25 novembre 2014 à 12h23
 
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