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Valorisation de l'électricité "verte" inexploitée : lancement d'un démonstrateur

Energie  |    |  Dorothée Laperche  |  Actu-Environnement.com

Valoriser grâce aux usages du gaz naturel l'électricité issue d'énergies renouvelables inexploitée, transformée en hydrogène : c'est l'objectif du projet GRHYD (gestion des réseaux par l'injection d'hydrogène pour décarboner les énergies), lancé sur le territoire de la Communauté urbaine de Dunkerque. L'opération est menée en partenariat avec 11 autres acteurs.

Ce projet de démonstration comporte deux volets : un aspect relatif aux transports en commun avec la production de carburant pour alimenter des bus du réseau et le second en lien avec l'habitat avec l'injection d'hydrogène dans les réseaux de gaz naturel d'un quartier neuf. Cette dernière permettra de satisfaire les besoins de chaleur de 200 logements.

D'un montant global de 15,3 millions d'euros, le projet a reçu le feu vert du Commissariat général aux investissements (CGI) et sera financé à hauteur de 4,5 millions d'euros via les investissements d'avenir.

Réactions5 réactions à cet article

 

Dommage que l'électrolyse de l'eau ait un si mauvais rendement! enrichir du gaz naturel avec de l'hydrogène posera sans doute des problèmes lié a la grande facilité de diffusion (=fuites) de ce gaz dont la molécule est la plus petite qui soit.
LE meilleur moyen de stocker ces énergies intermittentes est le système hydroélectrique: le rendement est le meilleur de tous. Simplement cela prend de la place. La technique est au point.

ami9327 | 03 février 2014 à 18h24
 
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L’hydrogène ne constitue une solution que si il est issu de l'électrolyse de l'eau les recherches doivent aller dans ce sens, le gaz (sous toutes ses formes) en vogue actuellement, reste une énergie fossile qui peut éventuellement permettre une transition mais pas plus.
De nombreuses recherches ont été faites sur l’électrolyse dont certaines très prometteuses ou en sont elles ? Quels sont les freins?

lio | 04 février 2014 à 12h37
 
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Citation" De nombreuses recherches ont été faites sur l’électrolyse dont certaines très prometteuses ou en sont elles ? Quels sont les freins?"
Une recherche internet "électrolyse de l'eau'" donne de trés nombreux résultats, des budgets considérables on été consacré a ce sujet et finalement il n'en ressort rien dans la pratique. Le problème étant que si l'hydrogène présente l'avantage de bruler en faisant de l'eau il cumule par ailleurs les inconvénients: faible densité, faible densité énergétique, liquéfaction trés difficile, les stockage sous pression nécessitent de lourdes cuves. Le stockage sous forme solide est prometteur mais il restera trés cher (matériaux rares). Une installation fixe de stockage sera une Installation Classée soumise aux contraintes spécifique des gaz combustibles. L'explosion d'Hydrogène est d'une grande efficacité (la vitesse de combustion est la plus grande qui soit).
L'électrolyse de l'eau a un mauvais rendement.
L'avantage d'injecter de l'hydrogène dans le réseau de gaz naturel est avant tout d'utiliser ce réseau, ue peu comme injecter de l'électricité dans le réseau électrique existant.

ami9327 | 04 février 2014 à 17h38
 
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Je croyais que le problème venait des métaux nobles (rares et chers)utilisés dans le catalyseur.
Daniel Nocera n'a t'il pas mis au point un catalyseur(cobalt, nickel) beaucoup plus performant fonctionnant dans des conditions très favorables.
La photosynthèse artificielle qui utilise l’hydrogène pour stocker l’énergie solaire n'est elle pas une solution d'avenir?
Je pense surtout, que c'est une fois de plus, une question de priorité

lio | 05 février 2014 à 11h16
 
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L'hydrogène serait une des rares pistes de stockage de l'électricité éolienne connue aujourd'hui en plus de hydraulique (mais il n'est plus question de construire de nouveaux barrages, le dernier projet sur la Loire a été arrêté par les écolos de l'époque). Sauf à trouver la pierre philosophale de nos écologistes de service, le coût de l'électrolyse ne sera pas compétitif avant l'épuisement total du gaz naturel et du pétrole. Par ailleurs comme évoqué plus haut ce gaz est extrêmement dangereux car il traverse les parois de tous les réservoirs et canalisations (impossible d'utiliser le réseau de gaz naturel). Pour la mobilité avec les réserves ci dessus, il faudrait produire l'hydrogène directement dans les stations service. Le coût de son transport étant trop coûteux (très leger) et aussi trop dangereux. La voiture électrique alimentée par une pile à combustible embarquée est envisageable là encore sous réserve des aspects sécurité qu'il faut avoir en permanence à l'esprit quand on parle hydrogène.

ITC 78 | 10 février 2014 à 11h34
 
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