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Emmanuel Macron prévoit une loi d'orientation des mobilités à l'horizon 2018

Transport  |    |  Dorothée LapercheActu-Environnement.com

A l'ouverture des deux lignes à grande vitesse Paris-Rennes et Paris-Bordeaux devrait succéder une politique qui se concentrera sur l'entretien des infrastructures existantes et des projets plus locaux. A l'occasion de l'inauguration de la ligne Paris-Rennes, Emmanuel Macron a indiqué que "le combat qu[‘il] souhaite engager pour les années à venir, c'est celui des transports du quotidien".

"La réponse aux défis de notre territoire n'est pas aujourd'hui d'aller promettre des TGV ou des aéroports de proximité à tous les chefs-lieux de département de France, mais c'est bien de repenser, de réarticuler les mobilités du XXIe siècle, la capacité à rejoindre le point le plus pertinent pour une ville qui n'est pas toujours la capitale", a assuré le Président de la République. Pour lui, parmi les actions à engager, le réseau routier national ou fluvial doit être remis à niveau sur certains tronçons. De la même manière, il souhaite soutenir les ports maritimes français.

Le Président a également indiqué prévoir une loi d'orientation des mobilités. Une concertation devrait être initiée le 17 juillet à travers la Conférence nationale des territoires. "Pour lui faire écho, les Assises de la mobilité suivront en septembre sous l'égide de la ministre des Transports. Et je souhaite que l'on parvienne ainsi dès le premier semestre 2018 à une loi d'orientation des mobilités qui apportera enfin des réponses concrètes à ces situations que nous n'avons que trop longtemps laissé perdurer", a-t-il précisé.

La loi d'orientation des mobilités, financée sur cinq ans, fixera une programmation année par année. "L'Etat ne prendra plus de nouveaux engagements, ne lancera pas de nouveaux grands chantiers tant que la loi d'orientation des mobilités ne sera pas adoptée, a souligné Emmanuel Macron. L'ensemble des contrats de plan Etat région ne sera pas remis en cause évidemment puisque précisément il comporte un volet de proximité important, mais cette pause permettra de réfléchir aux moyens de financer les infrastructures que nous voulons pour penser une autre manière de se déplacer et pour innover dans les financements".

Réactions1 réaction à cet article

 

Selon le chef de l'Etat, "La réponse aux défis de notre territoire n'est pas aujourd'hui d'aller promettre des TGV ou des aéroports de proximité à tous les chefs-lieux de département de France". D'accord pour les aéroports de proximité, il y en a beaucoup trop en France et le projet de Notre-Dame-des-Landes est une aberration, mais il n'a jamais été question de construire des LGV pour desservir des bourgades : Toulouse (plus d'un million d'habitants dans l'aire urbaine) n'est pas un chef-lieu de canton mais la 4ème agglomération française.

Jean Sivardière | 04 juillet 2017 à 09h24
 
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