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Actu-Environnement

Maîtrise de l'énergie et EnR : l'ADEME confirme le gisement d'emplois pour la France

Selon une étude de l'ADEME sur les emplois liés à la maîtrise de l'énergie et aux EnR, ces secteurs ont représenté en 2007, 33 milliards d'euros et 220.000 emplois. D'ici 2012, ce chiffre pourrait doubler, atteignant 70 milliards et 440.000 emplois.

Gouvernance  |    |  Sophie Fabrégat Actu-Environnement.com
   
Maîtrise de l'énergie et EnR : l'ADEME confirme le gisement d'emplois pour la France
Chantier éolien sur le plateau d'Ally
© Ally43.fr
   
Pour la première fois, l'ADEME (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie) a réalisé une étude sur l'économie et l'emploi liés à aux secteurs de l'efficacité énergétique et des énergies renouvelables. Cet état des lieux vient compléter une étude de la Commission des comptes et de l'économie de l'environnement et de l'IFEN qui chiffrait les emplois environnementaux (assainissement, déchets, air, bruit…) à 376.000 en 2006. On vient ajouter à cette étude un champ de compétence de l'ADEME : l'efficacité énergétique, précise Chantal Jouanno, présidente de l'ADEME. Identifier ce qu'est l'efficacité énergétique peut paraître arbitraire : où ça commence, où ça s'arrête ? C'est un concept relatif. Dans cette étude, nous avons fait des choix. Ceux-ci peuvent évoluer dans le temps.
Les secteurs concernant les équipements liés à l'efficacité énergétique dans les logements existants, les transports collectifs, les véhicules de classe A et B, les équipements en vue de produire des énergies renouvelables et les ventes d'énergies renouvelables font partie du champ d'étude de ce premier état des lieux. Sont absents pour l'instant de l'étude : la rénovation dans le tertiaire, l'efficacité énergétique dans l'industrie, les diagnostics de performance énergétique… On peut considérer que c'est une estimation a minima des chiffres de l'emploi et de l'économie, a précisé Chantal Jouanno. Une première version qui devrait être à terme améliorée et adaptée aux évolutions de ces secteurs.
L'étude tente de dresser également un scénario du marché en 2012 : nous avons souhaité dresser une perspective par rapport aux objectifs du Grenelle de l'environnement.

Un marché de 33 Mds € impulsé par la demande des ménages

Les marchés de la maîtrise de l'énergie et des énergies renouvelables ont augmenté de 17 % en 2007 par rapport à l'année précédente, représentant 33 Mds€. Le nombre d'emplois a également progressé mais de façon moindre, avec une croissance de 8 %. Selon l'étude, 220.000 équivalents temps pleins seraient générés par ces secteurs en 2007, soit un niveau supérieur à celui de l'industrie automobile.
L'amélioration de l'efficacité énergétique des transports et du résidentiel représente 70 % du marché. La demande des ménages, hors ventes d'énergies renouvelables, représente 57 % du marché. Travaux d'isolation (7,4 Mds€, 87.000 emplois) et équipements de véhicules classe A et B (7,3 Mds€, 24.000 emplois) dominent la demande des particuliers, suivis par l'acquisition de systèmes de chauffage (800 M€, 6.000 emplois) et l'équipement électroménager (800 M€, 5.000 emplois).
La demande des entreprises intervient pour 27 % avec 8Mds € d'investissements (matériel ferroviaire et systèmes de production d'énergies renouvelables) alors que celle des collectivités territoriales s'élève à 4 % et 1,2 Mds€ d'infrastructures de transports collectifs.
Les exportations constituent quant à elles 12 % du marché (3,5 Mds€), essentiellement pour des équipements de transport et de véhicules particuliers.
Alors que l'amélioration de l'efficacité énergétique dans le résidentiel totalise le plus grand nombre d'emplois avec 98.000 équivalents temps pleins, les secteurs de l'équipement et de la vente d'énergies renouvelables se placent en deuxième position avec 52.000 emplois. La fabrication des équipements et la réalisation d'infrastructures de transport collectif génère de son côté 47.000 emplois.
Ces chiffres ne comptabilisent que les emplois directs. Il faut les augmenter de 37 % pour appréhender les emplois indirects liés à ces secteurs, précise Matthieu Orphelin, directeur de cabinet de la présidence de l'ADEME.
Pour David Ascher, directeur du site Internet Emploi-Environnement, cette étude est la très bienvenue en complément des données existantes, notamment celles issues de l'IFEN. J'ai, à plusieurs reprises, interpellé l'IFEN sur l'absence de la dimension ''énergie'' dans ses études sur l'emploi Environnemental. Certes, les chiffes sont difficiles à arrêter, mais passer sous silence les emplois des EnR et de la maîtrise de l'Énergie dans un contexte de réchauffement climatique constitue un véritable non sens.

Scénario 2012 : un marché de 70 Mds € dominé par l'efficacité énergétique

L'étude dessine également un scénario de l'évolution de ces marchés à l'horizon 2012, sur la base des objectifs fixés lors du Grenelle de l'environnement et des tendances constatées au cours des dernières années. Ce scénario révèle une forte croissance des marchés liés à l'efficacité énergétique et aux EnR avec une croissance globale annuelle moyenne de 21 % d'ici 2012, atteignant 70 Mds € en 2012.
Le marché des équipements pour la production d'EnR augmenterait de 22 % par an en moyenne, dominé par les appareils de chauffage au bois, l'éolien, le photovoltaïque et les pompes à chaleur. Le secteur des énergies renouvelables représenterait 120.000 emplois dont 33.000 seraient consacrés à la production d'énergie marchande (contre 18.000 en 2007) et 87.000 à la production, la distribution et l'installation des équipements (contre 34.000 en 2007).
 
Il faudra la jouer collectif. L'Etat, les collectivités, les professionnels… Tous devront se mettre au travail  
Chantal Jouanno
 
60 % de l'augmentation de ces marchés doit être imputée à l'efficacité énergétique, note Chantal Jouanno. Le nombre d'emplois liés à l'amélioration énergétique dans le résidentiel atteindrait ainsi 216.000 emplois en 2012, contre 98.000 en 2007.
Le secteur est-il prêt à relever ce défi ? 46 Mds € (ndlr : marché de l'efficacité énergétique en 2012) pour une économie comme la France, c'est énorme, note Matthieu Orphelin. Il y a un choc positif potentiel.
Il faudra la jouer collectif
, précise Chantal Jouanno. L'Etat, les collectivités, les professionnels…Tous devront se mettre au travail.

Résultats insuffisants pour l'amélioration thermique des logements aujourd'hui

En attendant, retour à la réalité avec la publication de l'étude de l'Observatoire permanent de l'amélioration énergétique du logement (OPEN) qui approfondit de manière qualitative l'état actuel de l'amélioration thermique du résidentiel. Celle-ci révèle que les rénovations thermiques actuelles sont insuffisamment performantes pour satisfaire aux exigences du Grenelle de l'environnement.
Seuls 8 % des logements rénovés atteindraient un niveau de performance thermique jugé exemplaire. Manque de formation des professionnels et de passerelles entre les différents métiers seraient les principales raisons de cette mauvaise performance.

Réactions11 réactions à cet article

 
il faut dissoudre l'ADEME, "littéraire"

LA DAME DE L’ADEME ET LES BIOCARBURANTS

Superbe exemple de parité administrative, la dame de la Dème, est en tous points conforme au modèle masculin dans les domaines techniques, comptables et fiscaux. Même inculture soixante huitarde, même langue de bois, même refus de l’évidence et des réalités physiques et financières.
Elle pérore sur les ondes autant sur le bluff de l’effet de serre que sur les biocarburants. Dans sa dernière intervention elle a expliqué que l’éthanol n’a pas les mêmes propriétés que l’alcool dit "éthylique", surtout quand, mélangé à l’essence, il devient du bi ou du diéthanol.
Selon cette dame, non seulement on sauverait l’agriculture betteravière, mais on réduirait les émissions de gaz carbonique et on ferait des tas d’économies.
Pour bien répondre il faudrait aligner des chiffres et ça, c’est fatigant à lire. On peut essayer de les remplacer par des mots.

Des labours à la pompe

Avant de sortir "l’éthanol" de l’alambic, il y a eu du travail et des dépenses d’énergie considérables.
Le tracteur qui laboure, sème et engraisse pour finir par arracher puis transporter aux camions qui continuent vers la "sucrerie" reconvertie en distillerie. Cela représente une bonne quantité de carburants. Si l’on y ajoute tout ce que consomme l’usine AZF pour produire les ammonitrates qui engraissent les terres à betteraves on obtient beaucoup de calories.
On n’a pas fini. L’usine va laver triturer malaxer, chauffer et pressurer pour sortir le jus fermentescible chargé de saccharose (le sucre). Même, si les levures travaillent sans salaires ni syndicats, elles vont consommer 33% du carbone pour produire le gaz carbonique qui fait pétiller le champagne, et les yeux de nos dames.
Ces levures vont produire de l’alcool, jusqu’au plafond de leur empoisonnement qui se situe à environ 15%, dans les mélasses, diluées en conséquence. Comme quoi les levures sont moins fragiles que les hommes qui n’en supportent que moins d’un demi pour cent de leur masse, avant le coma létal.
Ce n’est pas encore fini, car, le mélange eau alcool, limité à 12° pour des questions de productivité, devra être distillé de manière à éliminer 84% d’eau par évaporation. L’énergie nécessaire se calcule très facilement, mais il est encore plus précis d’utiliser les chiffres globaux de la comptabilité analytique de la production. En tout, il aura fallut plus d’un litre d’équivalent pétrole pour produire un litre d’alcool et il faudra 1,56 litres d’alcool pour donner l’énergie d’un litre d’essence.
Bien entendu, en brûlant ce coûteux produit, on va encore produire du gaz carbonique, ce qui devrait faire de la peine aux illusionnistes des gaz à effet de serre.

Si on raisonne, sans tenir compte de la fiscalité, comme le fit notre Ministre frisé de l’économie et des finances, mal "instruit" par son service des douanes, on peut produire l’illusion, si c’est le but cherché.
Si on est une Directrice de l’ADEME gouvernementale compétente, on doit enquêter auprès des distillateurs, analyser les comptabilités et conclure sur la comparaison de choses comparables.
Lors de sa conférence radiodiffusée sur ce sujet, le Capitaine au long cours HADDOCK (de la section Flandres-Artois en Belgique) qualifiait l’alcool d’ "ennemi du marin". Il aurait pu ajouter "ennemi du contribuable".

Que reste-t-il de ces élucubrations avec si peu de chiffres ? Seulement la conclusion du vieux paysan :

"Si c’est pas malheureux de brûler de la nourriture"

Va-t-on encore nous parler de FAIM DANS LE MONDE ?







Pour ceux qui aiment les calculs


On retiendra les masses atomiques suivantes qui servent de base de tous les calculs : C=12 - O=16 - H=1
On notera ainsi que le sucre C12H22O11 voit sa "mole" peser : 342 grammes qui, en s’hydrolysant, vont donner 2(C6H12O6) de glucose d’une masse de 360 grammes.

A son tour la mole de glucose va fermenter en libérant 2 moles d’alcool éthylique (C2H5OH = 46g) et deux moles de gaz carbonique CO2.

En résumé on calcule facilement que 46 grammes d’alcool, avant d’être brûlés dans les moteurs, ont déjà produit 44 grammes de CO2.

En brûlant, ces mêmes 46 g d’alcool vont encore produire 88 g de CO2,
soit au total 3x44 = 132 g de CO2 taux d’émission de CO2 132/46 = 2,87 g par gramme d’alcool.

L’essence, qu’on peut ramener au benzène qui la constitue en majorité, a pour formule C6H6 donc une masse molaire de 78 grammes qui vont produire 264 grammes de CO2 donc taux d’émission de CO2 :
264/78 = 3,38 grammes par gramme d’essence

Or il faut 1,56 grammes d’alcool pour produire l’énergie d’un seul gramme d’essence ce qui remonte le, taux de CO2 de l’alcool à 2,87 X 1,56 = 4,48.

Vous voulez plus simple ?
1)- pour équilibrer les masses entre l’alcool et le benzène on appliquera à l’alcool le cœfficient :
78/46 = 1,696
2)- pour équilibrer les pouvoirs calorifiques on multipliera ce chiffre par 1,56 soit :
1, 696 X 1,56 = 2,646

Aux 6 CO2 produits par la combustion du benzène on opposera les 3 x 2,646 = 7,94 CO2 de l’alcool.
Conclusion : 7,94/6= 1,32 à l’avantage du benzène.

L’ALCOOL GENERE 1,32 FOIS PLUS DE CO2 QUE L’ESSENCE

Si l’on ajoute à cela tout le CO2 produit en amont pour fabriquer le sucre, nul doute que les déchets de CO2 émis avec l’alcool dépassent plus que largement ce qu’on obtient avec les produits pétroliers.
Rendez vous sur internet et regardez les élucubrations verbeuses et abondantes de l’ADEME sur le sujet. On dirait la constitution giscardo-européenne adaptée aux disciplines scientifiques.

Par un écran de fumée dialectique on assiste à une démonstration visant essentiellement à faire croire à la bonne affaire.

Comment de superbes hauts fonctionnaires, issus des prestigieuses écoles de la république, comme Sciences Po ou l’ENA, peuvent-ils prendre ainsi les braves Français pour des imbéciles ?
Propager des idioties comme les gaz à effet de serre; la pompe à chaleur (ça c’est polytechnique (voir SIROTA et l’Inspection des finances) n’est pas digne d’un pays qui, par le passé, fut à l’avant-garde des sciences.

C’est ainsi qu’on voit le triomphe d’AIRBUS (avions fabriqués à l’envers des saucissons) finir dans une panade financière incroyable et la liste est longue des fantastiques gaspillages qu’on doit à la malhonnête inculture de nos dirigeants.


François TATARD

artilleur | 11 juillet 2008 à 10h39
 
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Attention ENR = subventions donc impôts en +

Bravo il faut toujours essayer de faire mieux avec moins, notamment d'énergie. Mais il ne faut pas rêver.Pour le moment, et pour encore qq temps, les ENR ne progresseront que par l'effort de la collectivité qui subventionne les installations peu rentables. Or des emplois créés par la subvention sont des emplois précaires qui ne valent que curieux d'observer qu'en France, c'est le nucléaire qui apporte de l'indépendance énergétique, du CO2 en moins et qui subventionne les ENR. Comment peut-on se permettre de le critiquer comme on le fait encore trop souvent sans nuance. Si le courant "électronucléaire" français n'était pas si bon marché, EDF et ses clients ne pourrait pas supporter les taxes qui organise sa propre concurrence. Encore une histoire à dormir debout!

alain | 12 juillet 2008 à 14h46
 
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Quels emploi en France ?

- Machine fabriquées en Allemagne
- Grutage réalisé par des Belges
- Montage assuré par des espagnols
- Entretien par des Allemands

... Impôts permettant le financement payés par les Français !!!

NoMoreWindmill | 16 juillet 2008 à 19h53
 
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Re:il faut dissoudre l'ADEME,

Bonjour,
impossible de lire votre littérature jusqu'au bout,on s'y perd et c'est ennuyeux. Je reste intéressée à comprendre votre point de vue, pouvez-vous le résumer en quelques phrases simples.
merci

picardie en voiture | 17 juillet 2008 à 08h59
 
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Re:Quels emploi en France ?

je vous remercie de cette mise au point mais il me semble que beaucoup de décideurs oublient ce paradoxe. Nous sommes européens mais parlons alors de gisement d'emplois pourl'Europe.

zl | 17 juillet 2008 à 11h45
 
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Re:il faut dissoudre l'ADEME,

Merci pour cette brillante et implacable démonstration. Tout ce tapage sur le réchauffement climatique se résumerait-il donc à un lavage de cerveaux à l'échelle planétaire? L'artilleur a oublié 2 autres mesures de salut publique à prendre en urgence : la fermeture de l'ENA et celle de Polytechnique!

JOJO | 17 juillet 2008 à 15h00
 
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Re:Attention ENR = subventions donc impôts en +

Le pire étant que l'assistanat étatique n'aide en rien les particuliers : la filière s'est structurée mais les coûts n'ont pas baissé.
En réalité, les prix ne sont pas fixés par le coût de revient + marge mais part un alignement vis-à-vis du voisin (témoignage d'un assembleur de panneaux PV) ce qui permettra, une fois les aides des collectivités stoppées, de commencer la guerre des industriels (stagnation puis diminution du marché, diminution des prix de vente pour assurer du travail aux équipes, rachats/fusions pour capter des parts de marché et mise en place d'une concurrence non assistée par nos impôts) qui permettra de développer de vrais opportunités pour les particuliers.

Brice | 17 juillet 2008 à 15h19
 
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Re:Re:Quels emploi en France ?

alors tu es un des privilègiés à avoir été consulté

gil | 17 juillet 2008 à 16h53
 
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Re:il faut dissoudre l'ADEME,

Bravo pour cette démonstration qui a trop tardé avant d'être révelée aux communs des mortels! Simple et clair!
Félicitations!


Moi je ne crois pas du tout à ces nouveaux types de combustibles, pas plus qu'aux énergies renouvelables qui, même si elles ont un certain avantage enivronnemental, n'ont qu'une place limitée dans le paysage électrique français. N'oublions pas que l'avantage comparatif français repose sur le nucléaire , et dans un moindre mesure dans l'hydroélectricité.

HuMhUm | 17 juillet 2008 à 17h15
 
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Re:Re:il faut dissoudre l'ADEME,

La volonté de généraliser des fait est une erreur. En effet pour les AGRO carburant, comme pour les EnR, certaines choses sont à approfondir, d'autres non. Je vous invite à vous renseigner notament sur Mr Jste, président de l'association française des huiles végétales. En gros, si c'est du local (un agricylteur qui se sert de son huile pour labourer son champs) alors la oui on peu l'appeller BIOcarburant (histoire d'Analyse de Cycle de Vie). Sinon j'appelle ça un poison si c'est à l'échelle mondiale (pb de l'éthanol au Brésil).
Pour les EnR même combat : un chauffe eau solaire si c'est bien orienté et bien posé, alors oui c'est de réelles économies de Co2 et d'argent. Par contre du chauffage solaire (SSC : système solaire combiné) en rénovation ou maison pas trés performante, la oui c'est une grosse bétise.
Voila donc ne tombez pas dans le piège de la généralisation.
Rémi

Anonyme | 18 juillet 2008 à 09h13
 
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Re:Re:Re:Quels emploi en France ?

Si j'ai bien compris, il ne reste que des emplois de donneur d'ordre ... On peut diviser le potentiel d'emplois en France par 1000..

marcus | 21 juillet 2008 à 21h37
 
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