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Empreinte du numérique : un projet de recherche va évaluer les atouts de « radiateurs informatiques »

Energie  |    |  F. Gouty
Empreinte du numérique : un projet de recherche va évaluer les atouts de « radiateurs informatiques »

Pour explorer de nouvelles solutions de réduction de l'empreinte environnementale du numérique, l'Agence de la transition écologique (Ademe) a choisi de soutenir un nouveau défi. Dénommé Pulse (pour « Pushing low-carbon services towards the edge », ou « repousser les limites des services bas carbone »), ce projet de recherche, lancé pour quatre ans, verra plusieurs équipes de chercheurs et d'ingénieurs de l'Institut national de recherche en sciences et technologies du numérique (Inria) collaborer avec la start-up francilienne Qarnot Computing.

Cette dernière s'est spécialisée, à travers sa marque Qalway, dans l'installation de serveurs sous forme de radiateurs ou chaudières numériques. À la différence des centres de données conventionnels, ce modèle d'infrastructures informatiques décentralisées, ou « edge computing », « présentent des atouts majeurs pour réduire l'empreinte du numérique », selon l'Ademe. La technologie de Qarnot valorise la chaleur émise par les serveurs répartis dans des logements, réseaux de chaleur, piscines ou entrepôts.

Les chercheurs de l'Inria souhaitent ainsi documenter les performances numériques de ce modèle et proposer des marges d'amélioration ou d'optimisation dans l'exécution des tâches de calcul, tout en limitant leurs consommations énergétiques. « Notre idée, c'est d'analyser quelles sont les solutions les plus pertinentes et quels sont les leviers sur lesquels il faut se pencher pour réduire l'impact des infrastructures tout en maximisant l'utilité de leurs émissions », résume Romain Rouvoy, chercheur à l'université de Lille et coordinateur du projet en compagnie de Rémi Bouzel, directeur scientifique de l'entreprise.

Réactions2 réactions à cet article

Le concept de déporter la production de chaleur au plus près des usages est intéressant, mais dans un DataCenter dédié, il y a aussi un service de continuité de la fourniture éléctrique avec des groupes électrogènes. Est-ce aussi le cas dans ce concept ? Ou bien choisit on des applications avec des besoins moins élevés en disponibilité ?

ldane | 31 octobre 2022 à 15h24 Signaler un contenu inapproprié

Bonjour Idane,
Merci pour votre lecture et votre commentaire.

Pour vous répondre, l'idée du projet de l'Ademe, de l'Inria et de Qarnot est, semble-t-il, de répondre précisément à ces questions. A savoir : est-ce que l'"edge computing" est bien comparable en termes de fourniture électrique à un datacenter centralisé ? et sinon, quelles applications doivent être écartées pour réaliser des économies d'énergie suffisantes pour rester une solution compétitive sur le plan énergétique (et environnementale) ?

Félix Gouty Félix Gouty
02 novembre 2022 à 10h34
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