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Actu-Environnement

Les perspectives de développement de l'énergie solaire sont au beau fixe

Avec les objectifs fixés au Grenelle de l'environnement dans le domaine de la performance énergétique des bâtiments de belles perspectives s'ouvrent pour le solaire thermique et photovoltaïque mais imposent une utilisation plus rationnelle.

Energie  |    |  Florence Roussel  |  Actu-Environnement.com
   
Les perspectives de développement de l'énergie solaire sont au beau fixe
   
À l'issue du Grenelle de l'environnement qui a eu lieu les 24 et 25 octobre derniers, une série de mesures ont été adoptées afin d'améliorer la performance énergétique des bâtiments neufs et existants. Plusieurs mesures visent à aboutir d'ici 2020, à la généralisation des bâtiments neufs à énergie positive c'est-à-dire des bâtiments qui produisent plus d'énergie qu'ils n'en consomment. Un plan de rénovation de l'existant est également prévu avec comme objectif de réduire la consommation moyenne actuelle du parc immobilier de 40% environ soit de passer de 400 kWh/m2/an en moyenne à l'heure actuelle à 250 kWh/m2/an d'ici 2020.

Pour parvenir à ce résultat, les énergies renouvelables vont jouer un rôle majeur en particulier le solaire thermique et photovoltaïque. À l'occasion du 4e colloque dédié à l'énergie solaire dans le bâtiment qui se déroule à partir d'aujourd'hui et pendant trois jours à Paris, Michèle Pappalardo, la présidente de l'ADEME, a été très enthousiaste : le marché va devoir changer d'échelle, le solaire thermique devra être multiplié par 3 ou 4 et le solaire photovoltaïque par 20. Mais ces nouvelles perspectives de développement vont nécessiter de mobiliser tous les professionnels du bâtiment et concevoir l'approche sous forme de système intégrant les techniques de couvertures, de chauffage, de ventilation, etc.
La qualité se devra également d'être au rendez-vous pour ne pas décevoir les utilisateurs et mettre en péril le décollage du secteur. Dans ce sens, à l'occasion du colloque, les industriels du solaire ont présenté leur marque « Ô Solaire - Référencement Enerplan » apposée sur certains matériels et qui garantit au client le droit d'accès au crédit d'impôt. La nouvelle appellation qualité pour les installateurs de photovoltaïque « QualiPV » a elle aussi été lancée. Sur le modèle de Qualisol pour le solaire thermique et Qualibois pour le bois énergie, QualiPV est une démarche volontaire des entreprises qui s'engagent à respecter une charte qualité. Pour s'inscrire dans cette démarche qualité, les entreprises doivent attester de leurs compétences soit par références, soit en suivant les modules de formation génériques « QualiPV » dispensés sur tout le territoire français, dans des centres de formations ou chez des industriels agréés par Qualit'EnR. Elles doivent également justifier d'assurances : responsabilités civile générale et décennale.

Il semblerait toutefois, au regard des retours d'expérience des architectes qui se lancent dans l'installation à grande échelle d'équipements solaires, qu'il reste encore de nombreux points de blocage : déficit d'ingénierie, difficultés administratives pour le raccordement, réticence de certains Architectes des bâtiments de France, motivation limitée des maîtres d'ouvrage, etc. Car il ne s'agit pas de couvrir n'importe quelles surfaces de panneaux solaires thermiques ou photovoltaïques pour résoudre les problèmes, explique Françoise-Hélène Jourda, architecte. L'installation efficace d'équipements solaires sur un bâtiment a des conséquences sur son architecture, son prix, son usage ! Selon elle, c'est donc une réflexion globale qu'il faut mener que ce soit en habitats individuels ou collectifs, en neuf ou en rénovation. Mettre en place des systèmes de production d'énergie renouvelables sur des « maisons passoire » n'a aucun sens, souligne l'architecte. L'énergie solaire doit donc être pensée comme une des multiples solutions au problème de la performance énergétique des bâtiments. L'idéal reste donc de réduire les besoins énergétiques afin que les énergies renouvelables puissent les couvrir en quasi-totalité.

Ainsi, dans le cadre de la mise en œuvre des modalités adoptées au Grenelle, la Direction Générale de l'Urbanisme, de l'Habitat et de la Construction (DGUHC) envisage de resserrer les conditions d'attribution des crédits d'impôts pour les installations solaires. Cette aide pourrait être attribuée seulement si l'équipement fait partie d'un projet global de rénovation énergétique du bâtiment. Même si pour l'instant il ne s'agit que d'une réflexion, ceci montre à quel point il est désormais nécessaire de « penser globalement ». Du côté de l'ADEME la réflexion est similaire et en 2008 l'agence conditionnera ses aides à la réalisation d'un Diagnostic de Performance Energétique (DPE). Du côté des professionnels représentés par le Syndicat des Energies Renouvelables (SER) on envisage même d'ici 2015 de réduire l'obligation d'achat de l'électricité photovoltaïque au surplus non consommé par le bâtiment et non à la totalité de la production comme c'est le cas actuellement.

La maîtrise de la demande en énergie semble donc le point de départ de toute réflexion énergétique et c'est à ce prix que l'énergie solaire trouvera sa place durablement dans l'approvisionnement en chaleur et en électricité des batiments.

Réactions12 réactions à cet article

 
Comment vite défaire ces belles perspectives ...

Bonjour,

travaillant dans le domaine des énergies renouvelables dans les deux pays France et Allemagne, je ne peux qu'émettre la crainte que le fait de coupler des aides à l'installation de matériel solaire aux performances énergétiques soit la mort de cette filière en France.

Prenons l'exemple de l'Allemagne qui n'est certes pas connue pour la belle météo par rapport à la France ...
L'essor de l'énergie solaire est dû au fait que les aides attribuées ont fait en sorte que l'investissement assez lourd devient rentable après quelques années de fonctionnement, peu importe l'état du bâtiment sur lequel ce matériel est installé.
Ce qu'il faut en France, c'est prendre cet exemple : rendre l'investissement en soi rentable et rendre les procédures les plus simples possibles.

Conditionner les aides au solaire et encore plus alourdir les procédures de subventions, c'est comme si on restreindrait les ceintures aux voitures les plus modernes.
Les ceintures comme le matériel solaire sont une valeur en soi, elles nous protègent : Les unes contre des accidents de route, les autres contre la catastrophe climatique inévitable qui nous ménace.

Sincères saluations,

Eva Hauser

EH | 08 novembre 2007 à 13h04
 
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Soleil évaporateur d'eau

Faire de l'énergie pour quoi faire?

Le soleil évapore en permanence l'eau sur toute la planète.
On peut donc dire que l'énergie hydraulique est de l'énergie solaire.
Deplus le soleil fait de l'eau douce .Il est donc à lui seul une énorme stration de traitement.
Pour garder et repartir ces deux potentialilés de l'eau de l'eau il est simple de comprendre que dès la réception de l'eau de pluie sur le relief il faut chercher à préserver et répartir cet or bleu indispensable au développement de la vie.
Si le soleil élève la vapeur d'eau au plus haut dans l'atmosphère , une fois au sol l'eau doit aussi s'infiltrer pour s'approcher de la chaleur du magma afin de compléter son traitement et se charger d'oligoéléments pour sevir de nourriture ou soigner les être vivants .

jeandb | 08 novembre 2007 à 13h17
 
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Energie solaire : où sont les effectifs ?...

Solaire thermique x 3 ou 4 - Solaire pv x 10 ?

OK ! Mais avons-nous réellement les effectifs nécessaires et suffisants ?... Avons-nous formé suffisamment de techniciens installateurs ?... Les formations "courtes" CAP/BEP des métiers concernés sont désertées par les jeunes (car assimilées depuis trop longtemps à des "voies de garage" pour mauvais élèves !) et parlent à peine des énergies renouvelables (une autre inertie de l'Education Nationale : la mise en place de nouveaux référentiels prend des années !).

Ce manque de valorisation des filières pré-professionnelles et professionnelles en L.E.P. va être un énorme frein à ces développements si attendus (sans parler blocage lié aux 70-80% du nucléaire qui font déjà de nous un pays tellement "avancé" mais tellement verrouillé...).

Comment ne pas encourager (d'abord chez nous), la structuration d'un secteur économique émergeant, en facilitant les fabrications locales des équipements à installer ?...

A quoi rime d'aller chercher en Chine -qui nous envahit déjà avec des produits bon marché... et , parfois, agréés...- où ailleurs (très loin = très bon marché, en général, mais aussi très mal payé, très pollueur localement, etc..) des matériels qui, via leur fabrication / transport maritime / re-transport national et local, participent plusieurs fois de la production d'émissions de CO2 ? Avec, en fin de course, un bilan énergétique et écologique catastrophique qui obère nécessairement le résultat initialement visé (en toute bonne volonté) par l'acquéreur final: polluer moins .... !

Comment ne pas encourager les demandeurs d'emploi à se reconvertir dans une ou l'autre de ces filières EnR, où l'avenir est des plus assurés ?...

Pour peu que les gens qui se disent "en charge" de la gestion énergétique, économique et sociale de ce beau pays veuillent bien, pour une fois -ça risque d'être la dernière...- réfléchir à prendre le sujet sur tous les fronts.
(Rappel au passage : le taux de change actuel de l'Euro / au US Dollar nous permet d'importer à moindre coût, pétrole et dérivés, mais aussi équipements pour EnR produits hors Union Européenne...).

A rien ne sert, donc, d'appâter l'électeur avec des cadeaux fiscaux, autres effets d'aubaines (crédits d'impôt, primes etc.) et déclarations tapageuses, si la structure même d'un pays/marché (industriel/économique/social/emploi...) n'est pas profondément repensée.

Et si -en prime !- cela doit développer notre dépendance vis-à-vis de fabricants éloignés qui, pour répondre à notre demande pressante, consomment plus de matières premières et d'énergie, produisent plus (dans des conditions sociales plus que discutables) et transportent plus au détriment des résolutions internationales concernant les gaz à effet de serre !
Que se passera-t'il lorsque le change Euro / Dollar va se rééquilibrer ?

Faut-il attendre -une fois de plus- pour nous adapter au coup par coup (cf. nos réactions aux 2 premiers chocs pétroliers... : rien appris depuis ?...), ou allons nous enfin ANTICIPER un changement majeur dans TOUT le secteur énergétique, y compris les mutations structurelles nécessaires dans les métiers du bâtiment qui y sont impliqués ?

Si nos dirigeants politiques (pour ceux qui ont voté pour eux, s'entend...) ne s'y résolvent pas -les résultats, c'est vrai, prendront plus qu'un quinquennat ! - ils participeront à la déconstruction d'un acteur politico-écologique (la politique nationale et internationale des années à venir passera par une position écolo-énergétique forte), économique (dépendance énergétique et matières premières avancées : travaux sur le silicium, les métaux, etc... , structuration industrielle "high-tech") et social (formation/reconversion des main d'oeuvres nécessaires, dont le pouvoir d'achat sera franco-européen...) que croit encore être la France.

Pendant ce temps :
- TOTAL engrange des bénéfices monstrueux qui sont très peu réinvestis dans les EnR : pas rentable pour leur reconversion en cours...
- les marins-pêcheurs continuent à vouloir sortir, à bon compte, racler la ressource halieutique déjà en berne... Il serait temps de les aider à se reconvertir/se former dans les EnR...
- l'Empire du Milieu pollue de plus en plus son territoire ET la haute atmosphère, pour répondre à nos besoins actuels et futurs en équipements pour EnR (à un coût social actuel et futur exorbitant)...
- Les USA, si chers à notre turbo-président, nous font risette mais n'ont toujours pas décidé qu'ils pouvaient être un acteur majeur dans le domaine environnemental, en remettant en cause leur politique intérieure (énergétique, environnementale, industrielle...) pour des raisons électorales évidentes, même si BUSH Junior est déjà "out" pour les prochaines présidentielles...

Le travail ne manque et ne manquera pas !
Pour peu que les "structures" de tout poil aient (au pire) accompagné voire (au mieux) anticipé ce qui s'annonce comme une véritable révolution énergétique !

plombier988 | 08 novembre 2007 à 14h44
 
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Il n'est jamais trop tard pour bien faire, mais...

Evidemment, ceci est encourageant. Mais pour ceux qui depuis des années s'étonnent que la France soit en retard par rapport à tous ses voisins sur le plan du solaire (photovoltaique ou non), il serait bien temps d'analyser les causes de ce retard, et d'y remédier! Les Architectes Français continuent pour leur majorité à se considérer comme des "artistes", et non des techniciens. Pas étonnant que le retard sur les EnR dans l'habitiat soit accablant! Les "techniciens", eux, sont les artisans, les PME, ou les grandes entreprises, qui n'ont ni préparé leur personnel (merci l'immigration sans éducation particuliere), ni vraiment réfléchi aux opportunités de ces nouvelles techniques. Pour ne pas parler de ceux qui profitent des "aides" de l'ADEME et autres, pour augmenter outrageusement leurs devis! (voir à ce sujet les prix sur Internet des produits dans d'autres pays d'Europe, par rapport aux prix pratiqués en France!)

Lorsque l'administration pensera enfin à se mettre à la place des clients et ira voir ce qui se passe en AMONT des acteurs (formation, écoles d'archi, etc...) , et en amont des devis qui détournent les meilleures bonnes volontés des clients éventuels, on sortira peut etre de la situation actuelle qui perdure depuis plus d'une décennie!

Anonyme | 09 novembre 2007 à 09h30
 
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Re:Il n'est jamais trop tard pour bien faire, mai.

Enfin de la lucidité.Quel bonheur !!!

cubitus | 13 novembre 2007 à 11h47
 
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Re:Energie solaire : où sont les effectifs ?...

Le travail ne manque pas .Les formations et une vrai politique d'anticipation ne sont pas encore aux rendez vous en France.La raillerie et le bla bla reste encore le plus performant chez nous.
Et dire quand 1979 j' installai déja une pompe a chaleur .Dommage qu'une politique encouragement n'a pas était pratiqué a l époque,nous seriont surement compétitif pour exporter notre savoir acquis depuis tant d'annéés.Pareil pour les autres énergies.Mais non pourquoi se tracasser ils vaut mieux vendre des armes ,on a déja les usines pour les fabriquer !!!!!!!!! Alors......
Hm ....! qui peut me dire les vrais projets écono. en france pour les 10,20,30 ans a venir,,,,? Nucléaire ? Agriculture? Tecnique informatique ? Technique d' armement ? Vers quoi nous dirigeons nous ??
Matérialisme ? Idéologisme ? Toujours la meme réponse le fric, le fric ,le fric.Tu parles d'un projet d'avenir !!!
Bonne chance a nos enfants.

cubitus | 13 novembre 2007 à 12h24
 
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Re:Comment vite défaire ces belles perspectives ..

Bingo, bien vu ! J'ai un chauffe eau solaire depuis 4 ans dés que le temps est clair ( ce qui est souvent le cas en gironde ) j'ai l'eau chaude gratuite et sans aucun dégage ment nocifs. Qui dit mieux ??
Ma maison qui est ancienne n'as opposé aucune plainte a cela. Hi......hi....!
Aucun rapport entre l' eau chaude et l'isolation de ma maison.
Donc depuis 4 années ,j'ai l'eau chaude a 60 % gratuite.
Les nouvelles chaudières ,gaz ou fuel,vous font économiser, jusqu'a 30% d'énergies ,c'est bien mais vous continuez a polluer !!!
Aujourd'hui il fait encore beau,donc ..........
Mettons nous le dans l'esprit un bonne fois ,LE SOLEIL EST GRATUIT ?ET SON ENERGIE EST NON POLLUANTE? M' ENFIN !!!!!!

cubitus | 13 novembre 2007 à 12h55
 
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Re:Re:Comment vite défaire ces belles perspectives

bonjour,
en l'occurence l'orientation annoncée par la DGUHC concerne les installations photovoltaïques d'après ce que j'ai compris dans la réponse qu'ils ont donné au colloque. Les panneaux photovoltaïques sont polluants, il ne faut pas l'oublier (produits chimiques pour la transformation du silicium, énergie d'origine thermique et nucléaire, recyclage,...), et croire qu'en posant des panneaux sur son toit on se dédouane d'une attitude exemplaire en terme de maîtrise de l'énergie est une belle connerie. La région Rhône-Alpes l'a d'ailleurs bien compris en refusant des aides aux particuliers consommant beaucoup trop pour leur chauffage.
Les EnR ne viennent aucunement en substitution de l'énergie conventionnelle existante (nucléaire, thermique principalement) ce qui fait qu'on n'améliorera pas notre efficacité énergétique en produisant encore de l'énergie, fût-elle propre. La priorité est à mettre sur l'isolation et la conception bioclimatique des bâtiments (neuf ET rénovation).
Donc pas d'inquiétude (enfin je l'espère...) à avoir pour les chauffe-eau solaires dont la production énergétique n'a rien à voir avec la conception du bâtiment : on ne consomme pas plus d'eau chaude si l'on vit dans un bâtiment mal isolé! Sauf si on profite de la douche chaude pendant des heures pour se réchauffer...
bien cordialement

Gilbert | 17 novembre 2007 à 14h10
 
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Rectifications sur les objectifs de conso

Je ne sais pas où l'auteur de l'article a vu que la conso actuelle moyenne est de 400 kWh/m²/an dans le rapport du groupe 1 du Grenelle et que l'objectif était de la réduire à 250 kWh/m²/an.

Je cite, à la page 25 du rapport final complet (108 pages) du groupe 1, chargé de la maitrise de l'énergie :

"Objectif global :
La consommation moyenne primaire du parc existant de logements est de 240 kWh/m2/an en
2007 et les émissions de CO2 sont de 123 Mt/an.
L’objectif global est d’atteindre pour le résidentiel une consommation de -12% en 2012 (210
kWh/m2/an) et de -38% en 2020 (150 kWh/m2/an)."

Faites attention avec les chiffres.
Vous pouvez vérifier par vous-même :
http://www.legrenelle-environnement.fr/grenelle-environnement/IMG/pdf/G1_Synthese_Rapport.pdf

Greg

Anonyme | 19 novembre 2007 à 20h01
 
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Re:Rectifications sur les objectifs de conso

Bonjour,

En effet il faut être vigilant avec les chiffres. Sachez que ceux cités dans l'article font référence à l'ensemble du parc immobilier (batiments tertiaires inclus) alors que les objectifs précis de consommation cités à plusieurs reprises dans le rapport du Grenelle se concentrent surtout sur les logements.

Bien cordialement

F.ROUSSEL-LABY | 20 novembre 2007 à 09h45
 
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Solaire- Pourquoi resserrer les conditions?

arrêter d'ajouter des contraintes suplémentaires!
C'est déjà trés compliqué , pourquoi pas simplifier ?
Marre des technocrates
dites plutôt la vérité,c 1 pbme de budjet, il y aura moins de subventions pour le solaire.

phil | 07 janvier 2008 à 12h28
 
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Re:Energie solaire : où sont les effectifs ?...

En prenant connaissance des réactions des uns et des autres, que je trouve pertinentes, je n'arrive pas à comprendre qu'avec autant de bon sens chez ses administrés, notre pays soit autant désindustrialisé.

Sauf à penser qu'il ne sert pas à grand chose de se démener dans sa province, alors que Paris n'est qu'un nid à jacasseurs, technocrates auto satisfaits de leur statut et en rien enclins à prendre des risques "industriels" qui pourraient les mettre en disgrâce.

Il fut un temps, c'était Versailles et sa cour et toute l'énergie du royaume était consommée à se faire remarquer par le souverain. Dans le même temps l'Angleterre devenait déjà industrielle et accaparait les mers, l'Allemagne faisait émerger son artisanat local qui est aujourd'hui la base de sa puissance industrielle régionalement implantée de partout sur son territoire.

Ce doit être une tare de naissance. Le gaulois qui dort en nous ne nous autorisera toujours qu'à construire des belles phrases que le vent emportera sans autre procès ni conséquence.

Tant pis.

Aloyse | 21 février 2008 à 18h36
 
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