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Actu-Environnement

Vers une annulation de l'arrêté tarifaire éolien ?

Un pas a été franchi en direction d'une annulation de l'arrêté de 2008 sur les tarifs français d'achat éoliens. L'avocat général de la Cour de justice de l'UE considère en effet qu'il s'agit d'une "intervention de l'Etat" au sens du droit de l'UE.

Energie  |    |  Laurent Radisson Actu-Environnement.com

La Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) a rendu publiques ce matin les conclusions de l'avocat général sur la question posée par le Conseil d'Etat français relative à la nature de l'obligation d'achat de l'électricité produite par les éoliennes à un prix supérieur à celui du marché.

La juridiction française avait sursis à statuer sur un recours de l'association Vent de Colère et onze autres requérants visant à faire annuler l'arrêté du 17 novembre 2008 qui fixe les conditions d'achat de l'électricité d'origine éolienne en France. Elle souhaitait en effet connaître préalablement la position de la CJUE sur le fait de savoir si ce mécanisme devait être considéré comme "une intervention de l'Etat". L'avocat général, Niilo Jääskinen, répond par l'affirmative à cette question. La décision de la Cour est attendue d'ici septembre ou octobre prochain, mais elle suit, dans la grande majorité des cas, les conclusions de l'avocat général.

Il s'agit bien d'une "intervention de l'Etat"

L'avocat général conclut que le mécanisme français constitue bien une "intervention de l'Etat" au sens du droit de l'UE. Les deux conditions exigées par la jurisprudence de la Cour sont réunies. D'une part, la mesure est bien imputable à l'Etat français, la contribution prélevée auprès des consommateurs finals ayant été instituée par la loi française. D'autre part, il s'agit bien de ressources d'Etat, car les fonds sont alimentés par des contributions obligatoires imposées par une législation nationale et sont gérés et répartis conformément à cette législation. Le fait qu'ils soient administrés par des institutions distinctes de l'autorité publique ne change rien, estime l'avocat général.

Concernant enfin la nature des ressources, ce dernier constate que la charge visant à financer l'obligation d'achat de l'électricité éolienne à un prix supérieur à celui du marché est supportée par tous les consommateurs d'électricité en France, indépendamment du point de savoir s'ils achètent ou non de l'énergie verte. Ainsi, les consommateurs se trouvent dans l'impossibilité d'opter pour ou contre l'achat d'énergie renouvelable. "Ce qui va à l'encontre des règles du marché intérieur libéralisé de l'électricité qui visent à offrir aux consommateurs un choix réel à des prix équitables et concurrentiels", conclut M. Jääskinen.

Annulation très probable

L'avocat général ne s'est prononcé que sur un seul des quatre critères permettant de définir une "aide d'Etat", la question préjudicielle du Conseil d'Etat se limitant à ce seul point. La qualification définitive de la mesure incombera donc au Conseil d'Etat.

Reste qu'il y a de grandes chances que la Cour aille dans le sens de son avocat général. Or, le Conseil d'Etat s'est déjà prononcé sur les trois autres critères dans sa décision du 15 mai 2012, explique Fabrice Cassin, avocat associé au cabinet CGR Legal. Aussi, "la probabilité que le tarif éolien ne soit pas considéré comme une aide d'Etat s'amenuise considérablement", alerte France Energie Eolienne (FEE).

Le fait qu'il le soit entraînera l'annulation de l'arrêté par le Conseil d'Etat mais ne signifie pas pour autant remise en cause de l'ensemble du dispositif sur le fond. En effet, la CJUE ne se prononce pas, dans le cadre de cette question préjudicielle, sur la compatibilité de l'aide d'Etat avec le Marché commun. Il est donc envisageable que le système soit reconduit à la condition que l'Etat français notifie cette aide à la Commission et que cette dernière l'autorise.

FEE se dit d'ailleurs convaincue que "le tarif est conforme aux règles européennes étant donné que le système de soutien à l'éolien mis en place par la France suit des lignes directrices données par la Commission". La notification du nouvel arrêté "devra se faire aux conditions économiques inchangées", estime également le Syndicat des énergies renouvelables (SER) qui rappelle que, dans sa décision du 15 mai 2012, le Conseil d'Etat avait relevé qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'avait été commise "dans l'évaluation de la rémunération moyenne des capitaux immobilisés dans les installations utilisant l'énergie mécanique du vent".

Risque de blocage de la filière pendant six à huit mois

En tout état de cause, "la procédure formelle de notification de l'arrêté tarifaire éolien doit être engagée dès aujourd'hui pour éviter que la filière ne soit totalement bloquée", insiste Nicolas Wolff, président de FEE. Le SER formule la même demande afin que "le mécanisme éprouvé de soutien économique à la filière éolienne ne subisse aucune discontinuité dans un contexte par ailleurs déjà difficile", explique son président Jean-Louis Bal.

En effet, "l'annulation, qui pourrait intervenir en décembre 2013 ou janvier 2014, risque de bloquer la filière pendant six à huit mois, explique Fabrice Cassin, aucun nouveau contrat d'achat ne pouvant être signé avant l'adoption d'un nouvel arrêté interministériel".

Quant aux contrats existants, qu'en adviendra-t-il en cas d'annulation de l'arrêté ? "Il est envisageable que le Conseil d'Etat précise que l'annulation n'est pas rétroactive. S'il ne le dit pas, c'est au ministre compétent de donner les instructions, explique Fabrice Cassin, mais la force des contrats fait qu'ils devraient être maintenus".

Réactions50 réactions à cet article

 

Eoliennes , trop d'argent !
Après les condamnations d'élus pour prise illégale d'intérêts voici que même l'état participe à ce financement bien trouble.
Il ya trop d'argent autour des éoliennes , le résultat ne surprend personne.

sirius | 11 juillet 2013 à 17h19
 
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Une avancée de plus dans notre combat contre l’imposture éolienne, n’en déplaise à certains.
Le vent, avec un tarif d’achat surévalué, vaut de l’or.
Aussi, rien d’étonnant à ce que, dès l’orée des années 2000, cette soit disant énergie propre ait fait souffler un vent de spéculation, déguisé en vertueux combat "pour les générations futures ! (Tu parles !!!).

Rien d’étonnant donc non plus, à ce que les principaux bénéficiaires de cette manne financière, la FEE et le SER, montent au créneau !
N’en déplaise à monsieur Benoit Praderie, président de la fédération "Planète éolienne", "Les ringards de l'anti-éolien !", comme il l’écrivait dans un article de son site paru le 03/10/2008, ces affreux "impérialistes paysagers" ne désarment pas.

Sans jouer les prophètes, je gage que si leur vertueux engagement pour "les générations futures" devient d’un coup moins rentable financièrement, ils se tourneront vers d’autres sources de revenu, et les éoliennes déjà en place, rouilleront tristement dans nos campagnes défigurées.

Tireman | 12 juillet 2013 à 10h22
 
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Les éoliennes peuvent rouiller elles ne représentent pas de danger, ce qui est loin d'être le cas du nucléaire, de toute façon les empêcheurs de tourner en rond peuvent glapir tant qu'ils veulent, ils n'empêcheront pas le progrès d'avancer.Tout ces Don quichotte radioactifs, déguisés sous des pseudos défenseurs du patrimoine paysager, qui empêche la France d'avancer dans la voie d'un avenir durable peuvent aller se rhabiller.

lio | 12 juillet 2013 à 11h32
 
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Travaillant moi-même dans l'éolien, j'ai la chance de côtoyer différents acteurs du secteur et d'approfondir mes connaissances sur cette technologie passionnante, c'est pourquoi je m'autorise à rectifier quelques erreurs et autres fausses-idées dissimulées ici et là sur ce forum.

Une des inquiétudes qui ressort de ce forum concerne le véritable coût de l'énergie d'origine éolienne et des éventuelles répercussions sur les factures des abonnés EDF. Il faut savoir qu'une éolienne moyenne est rentabilisée en 6-7 ans (maintenance incluse, sur la base d'un prix de rachat EDF de 8cts/KWh) sachant qu'elle sera démontée probablement au bout de 30 ans cela rend les projets particulièrement intéressants. A partir de ces données nous sommes en droit de nous demander "Pourquoi nos factures EDF augmentent?", question bien embarrassante pour le fournisseur historique à cours d'excuses crédibles. Pour cela il faut comparer ces coûts de production à ceux bien gardés d'origine nucléaire (coûts réels intégrant toutes les valeurs ajoutées pour la production allant de l'extrait de l'uranium, aux "retraitements" des déchets en passant par les conceptions des nouveaux réacteurs et les constructions interminables de ces bâtiments etc...) et l'on comprend mieux pourquoi les factures augmentent, surtout lorsque l'on vend à perte a ses clients...

"Rien ne se perd rien ne se créé, tout se transforme" LAVOISIER (ou Pourquoi les éoliennes sont si fascinantes?)

Jixo | 12 juillet 2013 à 14h34
 
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Quelle irresponsabilité de la part du lobbye nucléaire de vouloir ralentir l’accès au progrès et à une énergie moins chère. Car on en est bien arrivés à une forme d’obscurantisme, ou de croyance irrationnelle en une énergie miraculeuse de l'Atome. Annoncée comme peu coûteuse pendant décennies, voila une électricité qu’il faut payer maintenant au prix fort, en y intégrant les risques : >300 à 1000 Milliards pour un accident majeur), le démantèlement des centrales : 300 Milliards, le stockage des déchets (non chiffré car non opérationnel). Bref c’est un fiasco total et ce sont les acteurs de désastre économique qui viennent donner des leçons. Le discours est bête et méchant : "il ne faudrait pas fermer les centrales atomiques, car ça coûte trop cher… " On attend le déluge ?

Velka | 12 juillet 2013 à 16h22
 
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Il est toujours amusant de constater que la rhétorique des défenseurs de l’éolien ne change pas :
« Si vous osez critiquer l’éolien, c’est que vous êtes de dangereux pro-nucléaire. »
Un peu simpliste, non ?
Simpliste, et pas convainquant du tout.
Enfin, c’est juste mon avis...

Tireman | 13 juillet 2013 à 09h02
 
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Faut-il redire que se montrer lucide à propos des éoliennes n'est pas approuver le nucléaire.
Certains font mine d'oublier aussi qu'il faudrait plus de 2000 éoliennes de 2MW pour compenser UN réacteur. Elles ne sont qu'un apport dérisoire sur la quantité d'énergie (et non d'électricité) consommée en France.
A cette heure elles produisent 1% (un ) de notre électricité - source RTE-

sirius | 14 juillet 2013 à 17h02
 
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Tireman et Sirius, toujours près à bondir sur la moindre information qui flatte leur combat. Toujours contre sans proposer d'alternative (crédible ou dénuée de danger significatif).
Nous ne pouvons que vous retourner le compliment, les acteurs de l'éolien n'ont pas l'intention, comme vous le prétendez, de substituer l'éolien au nucléaire. D'ailleurs tous ces points vous ont largement été largement détaillés ici et là...
Lorsque Tireman dénonce une vision "simpliste" des choses, je suis partagé entre mon envie d'éclater de rire et vomir... Essayez, l'exercice est périlleux. En retour de "nos" préjugés, toute personne qui s'exprime en faveur de l'éolien a des intérêts économiques, un peu trop simpliste non ? Les élus mis en cause étaient concernés par un bail pour l'implantation d'une éolienne. Wow ! Quel enrichissement ! Heureusement la FED veille...
Alors pour ceux qui ont la mémoire courte ou qui ne prennent pas soin de lire les propos de ceux qui ne chantent pas la même chanson qu'eux, la remise en question de l'arrêté tarifaire n'est qu'une question d'interprétation des innombrables couches réglementaires de notre très chère communauté Européenne qui peine à s'harmoniser. Même au tarif actuel de rachat que vous dénoncez, l'énergie éolienne est compétitive et trouve sa principale matière première dans la nature... Seriez-vous gêné par son aspect industriel ?
Un train passe, les éoliennes rouillent... Oubliez-vous les sommes bloquées pour le démantèlement ?

guirno | 15 juillet 2013 à 10h20
 
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toujours prêts...

guirno | 15 juillet 2013 à 11h14
 
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L'énergie éolienne à l'avantage, elle, d'avoir prévu tous les aspects de sa vie. La fabrication, l'exploitation et le démantèlement. Tout est prévu et tout est garanti par des fonds déjà prêt.
Les éoliennes sont rentables, la preuve sont les collectivités qui en régie, ont installé quelques éoliennes dans leurs champs et récoltent aujourd'hui les fruits de ces investissements. Non seulement ils remboursent le prix des éoliennes, mais ils dégagent aussi de sacrés bénéfices pour les infrastructures de leur commune.
Et que dire des céréaliers qui se retrouve avec des champs mieux aérer, plus sec et moins en proie aux maladies grâce aux éoliennes ? On pourrait presque ajouter la diminution des phytosanitaires grâce à elles. Mais c'est trop tôt pour le dire.
Que dire des parcs offshores qui offre une sacrée bonne production d'énergie et crées des zones de non pêche, véritable sanctuaire pour les poissons (qui pourront se reproduire et fournir un vivier constant aux pêcheurs dans les zones de pêche alentours)
Pour moi l'éolien n'a que du positif. Il peut y avoir ça et là des projets excentriques d'élus en quête de notoriété, mais c'est une goutte d'eau et je gage que ces projets ne sortiront pas de terre face aux aberration du lieu. (Et je comprend votre opposition contre ces projets)
Quelques projets farfelus ne peuvent pas vous permettre de condamner toute une filière qui est un des points fort de la transition énergétique.

Bonne journée

Eolis | 16 juillet 2013 à 10h54
 
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Je compatie avec vos ennuis gastriques, mon cher Guirno, et j’en profite pour remercier Eolis pour la crise de rire !
Les éoliennes reconverties en outil agricole, ça, on ne me l’avait pas encore sorti celle-là !
Je me suis dépêché de faire circuler votre poulet, et croyez-moi, vous avez obtenu un franc succès !
Vous pourrez donc ajouter à votre panégyrique, l’éolien, le remède contre la morosité !!!
Encore merci ! (^^)

Tireman | 16 juillet 2013 à 14h59
 
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Certes, les éoliennes qui assécheraient les champs et feraient pousser les poireaux, c'est fort de café !
Dommage qu'elles ne chassent pas aussi les épouvantails et les nuisibles...

guirno | 16 juillet 2013 à 15h32
 
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Et vous aurez, mon cher Tireman, l'élégance de vous renseigner.
Je ne dis pas qu'il s'agit d'une solution. Ce que je dis et ce qui a fait l'objet d'études c'est que les champs de céréales présentant des éoliennes étaient moins sujets aux parasites et aux moisissures.
La cause : les éoliennes favoriseraient le renouvellement de l'air au dessus des champs leur permettant de mieux "s'assainir". Je fais simple pour que vous puissiez suivre.
Au delà de la crise de rire, je pense que vous avez un gros problème d'objectivité. Il faut savoir s'en tenir aux faits et avancer avec une démarche scientifique. Ce que font les gens responsables recherchant des solutions.
Vous. Vous avez déclaré que vous ne vouliez pas d'éoliennes. Vous ne proposerez rien bien sur, la critique étant plus facile.
Ah si, il y a la géothermie profonde. Bah oui, mais pas de quoi alimenter la France.
TOUT COMME LES ÉOLIENNES ! (je vous vois venir avec vos gros sabot de rendement ^^)
Elles ne sont qu'une partie du maillage à mettre en place pour reconfigurer la production d'énergie en France.

Je suis content de vous faire rire, au moins les arguments entre-t-il dans votre caboche. (C'est toujours ça de gagné)

Eolis | 16 juillet 2013 à 15h33
 
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"Je vous vois venir avec vos gros sabot de rendement", dites-vous ?
Ben oui mon cher Eolis, ce n’est pas que je sois têtu (quoique…), simplement, je raisonne en technicien...
(Déformation professionnelle.)
La physique et les mathématiques, elles, on ne peut guère les triturer.
C’est probablement pour cela que je ne ferai jamais homme politique.

Au fait, pour votre culture, pas "rendement", mais "facteur de charge"…
C’est assez différent, voyez-vous ?
(^^)

Tireman | 16 juillet 2013 à 16h23
 
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De Karine Grijol, géographe et maître de conférences à l'université de Perpignan, a commis ce petit ouvrage fort complet, de plus en publicité sur notre site favori !

Juste la synthèse de l'ouvrage :
"La crise environnementale nous touche de plein fouet. La prise de conscience est violente. Il devient urgent d’apporter aux problèmes de la raréfaction des ressources fossiles et du réchauffement climatique des réponses économiques et sociales pertinentes.

Face à cette menace, les énergies renouvelables, en particulier l’éolien, nous sont présentées comme la solution miracle. La réalité est tout autre. Abordé de manière isolée, purement mécanique et seulement écologique, l’éolien a, il est vrai, de réelles vertus. Mais dès que l’on prend en compte d’autres facteurs, il chute de son piédestal. Dégradation des paysages, effets délétères sur les territoires ruraux, gouffre économique, lacunes de la production, etc., les dégâts sont multiples. Autant de vérités méconnues qu’il convient de rétablir pour que nos besoins fondamentaux en énergie cessent d’être rabaissés au rang de simples produits marketing."

Et ce livre a été publié en semptembre 2012...
Je ne saurais trop vous le recommander...

Tireman | 16 juillet 2013 à 19h46
 
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La reconnaissance de l'entêtement est un premier pas vers la guérison... ou pas !
M. le technicien, nous vous prions de bien vouloir considérer le facteur de charge sur un cycle de vie ou, à défaut, sur une période plus large que les seules journées où la force du vent vous permet d'éviter d'uriner sur vos chaussures...
Votre insatisfaction quant au facteur de charges de nombreuses EnR (solaire, éolien, marémotrice, houlomotrice,...) ne justifient en rien l'abandon de la construction d'un mix énergétique soutenable, et de loin plus raisonnable que celui que vous prônez... Un jour vous comprendrez certainement que nos choix ne se résument pas à la géothermie et au nucléaire. Un bel exemple de détournement du cartésianisme au "service" du paysage...
Effectivement attendez un peu d'apprendre la notion de consensus avant de vous lancer en politique...

guirno | 17 juillet 2013 à 09h32
 
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Karine Grijol, géographe ! Wow, quelle légitimité et impartialité à porter des jugements sur les "paysages" et "effets délétères sur les territoires ruraux" !!
Se limite t'elle d'une observation à un instant "t" ou se projette t'elle dans le virage qui est en train de s'opérer pour l'intégration des EnR, la gestion intelligente des réseaux, le stockage ?
Avez-vous seulement conscience que le fort coût de développement est principalement dû à notre dépendance aux énergies fossiles et fissibles ??!! Avez-vous déjà entendu parler d'économie d'échelle ? d'amortissement d'investissements industriels ??!! Voici pourquoi un effet de levier est nécessaire pour changer de modèle (= tarif de rachat). Les EnR ne pourront s'imposer en étant maintenues éternellement sous perfusion. La réduction des coûts et leurs développement font qu'elles deviennent chaque jour un peu plus compétitives.
Tuée dans l'oeuf, la poule ne grandira pas...

guirno | 17 juillet 2013 à 10h24
 
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Monsieur Guirno,
A la teneur de votre post de ce jour, à 09h32, je vois que toute discussion est inutile.
Au fait, "énergies fossiles et fissiles", pas "énergies fossiles et fissibles"...
Juste pour votre culture personnelle.
Bien à vous.

Tireman | 17 juillet 2013 à 11h54
 
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A la teneur de votre monologue monothéiste qui dure depuis de nombreux mois (voir années !) et qui, malheureusement, envahit tous les sujets relatifs à l'éolien (oubliez vous de vous acharner sur le photovoltaïque,...?), je vous retourne le compliment sur l'intérêt qu'il pourrait exister d'échanger avec vous.
Je vous prie de m'excuser d'avoir écorné ce que tout le monde avait compris et vous invite également à vous intéresser à d'autres thématiques scientifiques qui pourraient remettre en question votre arrogance et croyances.
Je n'aurais pas comme vous l’hypocrisie de vous souhaiter quoique ce soit...

guirno | 17 juillet 2013 à 14h48
 
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Mon cher Guirno, vous vous faites du mal.

Un "monologue monothéiste" ???
Ça mange quoi l’hiver cette affaire ?

"M’acharner sur le photovoltaïque" ?
Pour quelle raison le ferais-je ?
Il ne culmine pas à 150 m de haut, et ne se voit que lorsque l’on a le nez dessus.
Sur un plan d’énergie d’appoint individuel, si on le trouve sur des habitations contemporaines, je n’ai encore jamais vu le propriétaire d’une maison aves un toit de lauze, ou autre bâtiment de caractère "orner" sa demeure de cet appendice…
Par contre, je gage que vous et les vôtres ne seriez guère gênés pour imposer à ses gens le douteux privilège d'avoir la vision de vos moulinettes dans leur voisinage…

Pour ce qui est de mes supposées "arrogance et croyances", cette affirmation gratuite n’engage que vous, et enfin pour finir, ce que vous qualifiez "d’hypocrisie" n’est que l’expression d’une bonne éducation.
Que voulez-vous, à mon âge, on ne se refait pas…

Bien à vous.

Tireman | 17 juillet 2013 à 19h25
 
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Et un jour vous aurez peut être l'intelligence (ou la sagesse) de reconnaître votre erreur.
Ici, personne ne dit que les éoliennes sont LA solution. Elles sont l'une des solutions.
La production d'énergie et d'électricité génère et génèrera toujours des déchets. Elle aura toujours des inconvénients ! Le nucléaire c'est les déchets + le risque. Le fossile la raréfaction des ressources et les pollutions multiples que cela entraine (extraction combustion ...) Le photovoltaique montre ces limites comme les éoliennes avec le sacro-saint facteur de charge. On rajoutera les marémotrices et les hydrauliennes dont ont parlera comme les deux autres du facteur de charge et de intermittence. L'hydraulique est reconnu et efficace. Mais on ne peut sacrifier toutes les rivières et fleuves, où là l'Europe nous attend au tournant (directive DCE de 2015). La géothermie pourrait chauffer et éclairer une ville. Ou deux. Et la fusion en reste au stade de la construction de l'expérimentation.
Alors certes il y a les économies d'énergies. Et personne ne dit qu'il ne faut pas en faire. C'est l'une des clefs. Quand bien même nous en ferions il faudrait toujours produire de l'énergie.
La vérité est qu'il n'y a pas de solution. il y a DES solutions. L'éolien en fait partie, ne vous en déplaise.
Le reconnaitrez vous un jour ? J'en doute.
Il n'y a guerre que les ânes qui ne change pas d'avis.

ps : pour le géographe je dirai simplement que les paysages historiques demeurent, les autres évoluent ...

Eolis | 17 juillet 2013 à 22h39
 
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Manifestement, été comme hiver, ce spécimen ne mangerait qu'une seule et même soupe...

Au cours de votre éducation vous a t'on appris la cohésion ? Vous omettez bien facilement ce facteur de charge qui vous est cher dès lors que les moyens se situeraient à l'horizontal. J'en prends note. Il n'y a pas de honte à avouer qu'au fond, vous faites un blocage sur l'aspect paysager. Tout le reste n'est finalement que somme d'arguments pour démonter l'éolien sur tous les aspects possible. Il n'y finalement pour vous qu'un seul enjeu.

"Appendice", "moulinette",... et vous nous faites la leçon sur le respect... Je vous ai pourtant déjà expliqué qu'il n'était pas utile d'employer des grossièretés pour être insultant ou exprimer son dédain. Vous maîtrisez l'exercice à merveille ! J'éviterais comme vous de vous classer dans une catégorie, ce serait bien trop de considération et pas forcément sympa pour les autres qui savent encore ouvrir leur esprit au consensus.

N'ayant jamais fait la moindre concession au cours de vos pittoresques démonstrations, alors que la réciproque n'est pas, le terme de croyance peut s'avérer bien faible dans votre cas. Vos tentatives de tourner à la dérision les arguments de ceux qui vous gênent, vos leçons d'éducation et de Français soulignent votre arrogance et ce style qui vous donne l'impression de dominer les débats. Dommage pour vous que cela nuise à votre cause... Je ne peux que vous inviter à poursuivre sur cette voie.

guirno | 18 juillet 2013 à 09h57
 
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Mes chers Eolis et Guirno,
J’ai parfois la pénible impression de ne pas écrire correctement le français.
Je n’ai rien contre les ENR à partir du moment où elles sont techniquement crédibles.
Hors, veuillez me pardonner d’insister, l’éolien comme le photovoltaïque, à l’échelle industrielle ne sont pas crédibles.
Leur facteur de charge ridicule impose le recours à des énergies thermiques, ce qui est un non-sens du point de vue du CO².
Guirno me reproche de faire une « fixette » sur le respect de nos paysages.
(Au fait, cohérence, pas cohésion… Une de plus !)
Lui viendrait-il à l’idée de vivre dans une zone industrielle ?
Donc, OUI, je le revendique, je tiens à la spécificité des paysages de notre pays.
De plus, des écologistes eux-mêmes, et non des moindres, nous rejoignent dans ce combat.
Seraient-ils inféodés à « l’horrible nucléaire » ???
Quand à vos appréciations à mon encontre, vous pouvez en user et en abuser, "le spécimen" vous en laisse l'entière responsabilité.

Bien à vous tous.

Tireman | 18 juillet 2013 à 14h45
 
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Encore une fois c'est du dénie. Peut-on espérer un vrai débat ? j'en doute.
On ne peut pas ainsi condamner toute une filière. Vous ne pouvez pas.
Les éoliennes en montagne ou en forêt non rien à y faire nous sommes tous d'accord.
Quid des éoliennes dans les champs (je ne reviendrai pas sur leurs effets bénéfiques que vous reniez clairement)
Quid des éoliennes offshores? Le paysage n'est a sauvegarder que s'il est remarquable. Nous ne verrons jamais d'éoliennes dans les calanques de Marseille...
Le facteur charge. ... Ah bah oui, il faut bien trouver une excuse technique dans tout ça. Une éolienne offshore tourne régulièrement. Quand aux centrales annexes elles peuvent être remplacées par des centrale de production d'hydrogène (par exemple) afin de stocker l'énergie et la stocker proprement.
Des solutions sont possibles. Les éoliennes en font parties. Ne vous en déplaise.

D'un point de vue personnel je considère qu'on avoue son impuissance lorsqu'on s'en prend à la rhétorique.
Vos arguments purement techniques ne sont que le facteur de charge qui n'est pas déterminant à partir du moment où l'ont peut stocker de l'énergie.
Les solutions de stockage se développent. Toute la beauté est que pour les développer et donner toute sa place à la R&D il faut développer les éoliennes.
Je suis heureux de savoir que jamais vous ne les arrêterez. Et chaque jour je me dis avec joie que les éoliennes tournent.
Et tournent
Et tourneront encore.

Eolis | 18 juillet 2013 à 15h15
 
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Je ne vous reproche rien, je constate.
J'ai parfois aussi la pénible impression de tourner en rond avec vous, tous les sujets reviennent à la même discussion, une certaine lassitude s'installe... mais il n'est pas question de vous laisser distiller vos vérités qui n'engagent que vous.
Pardonnez mes erreurs orthographiques, je n'ai pas le même temps que vous pour contempler ma prose. Je m'excuse auprès de ceux qui ont le courage de lire.
Ce soit disant facteur de charge "ridicule" fait ressortir votre vision étriquée et figée du progrès malgré les travaux en cours. Cessez de regarder dans le rétroviseur, c'est devant que ça se passe...
Remettre en question la crédibilité de nombreuse EnR relève de la prévision. "Les prévisions vous en disent beaucoup sur ceux qui les font, elles ne vous disent rien sur l'avenir." (W. BUFFETT).
Heureusement que tous les écologistes ne sont pas tous d'accord entre eux et je ne vois pas vraiment l'utilité d'une telle remarque... Un écologiste contre l'éolien aurait ouvert les yeux ? Bien piètre démonstration...
En ce qui me concerne, je tiens également à la spécificité de CERTAINS paysages remarquables de notre pays et suis conscient également de l'enjeu touristique qui se joue. Mais l'éolien n'a certainement pas l'impact patrimonial que vous vous entêtez à lui prêtez. Esthétiquement parlant, l'éolien est accepté par la grande majorité de la population et leur vision n'irrite que ceux qui y sont allergique...
Pardonnez moi de ne pas me relire.

guirno | 18 juillet 2013 à 15h52
 
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Du "dénie" Eolis ?
Non je donne mon point de vue, c’est mon droit le plus strict.
Quand vous écrivez :
"Les éoliennes en montagne ou en forêt non rien à y faire nous sommes tous d'accord."
Je réponds alléluia !

L’effet bénéfique des éoliennes dans les champs, vous étiez sérieux ?
Expliquez-moi alors les arrosages à répétition dans les mêmes champs ?
Juste pour le plaisir d’y implanter ensuite des éoliennes pour les assécher ???
... ... ...
Le facteur de charge n’est pas "une excuse technique dans tout ça" ?
C’est pourtant un fait avéré, vérifiable et démontré.

Votre centrale à production d’hydrogène, elle fonctionne à quoi ?
Avec vos éoliennes ?
Donc, en gros, vos éoliennes vont servir à alimenter des centrale à hydrogène (gaz hautement explosif en passant), qui à leur tour fourniront du courant ?
En gros, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ???

Je persiste donc à dire que l’éolien n’est qu’une escroquerie et un non sens écologique.
Navré de doucher votre joie, sachez que suite à des décisions de justices, de plus en plus de projets de ZDE sont annulés.

Bien à vous.

Tireman | 18 juillet 2013 à 16h06
 
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Je mettrais un bémol sur les forêts "artificielles" qui n'ont, pour certaines, d'autres intérêts que la production de bois... Toutes les forêts ne sont pas des biotopes de l'avifaune protégée ! Bref, si cela peut vous apporter un peu de satisfaction, qu'il en soit ainsi...

M. Tireman, en sortant de chez vous, vous vous rendrez compte également qu'il existe des saisons. Ce qui implique des périodes sèches (d'ailleurs plus courtes) et des périodes humides et froides. Venez faire un tour en Normandie à l'occasion. Encore une remarque représentative de vos précédents constats sélectifs sur d'autres sujets: "aujourd'hui, le vent ne souffle pas devant ma porte, les éoliennes ne tournent pas, donc elles ne servent à rien." Voici en résumé ce que vous nous proposez... très intéressante comme analyse !

Il ne s'agit pas de faire compliquer, il s'agit de s'adapter aux contraintes naturelles et universelles ! L'homme a toujours tenté de s'adapter aux contraintes qui l'entourent non ? Pourquoi arrêterait t'il aujourd'hui ? Pour votre seule satisfaction ?
Il s'agit de stocker les surplus de production qui ne sont pas consommés pour les redistribuer lorsque l'offre est en inadéquation avec la demande ! Ces dispositifs pourraient d'ailleurs très bien convenir à la géothermie. La nuit la plupart des personnes dorment, d'autres le devraient un peu plus...
Quand à évoquer le danger de l'hydrogène après avoir fait l'éloge du nucléaire... vous êtes inclassable sur l'échelle de l'escroquerie !

guirno | 18 juillet 2013 à 16h47
 
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Oups encore des fautes, décidément ! Vous aurez compris...

guirno | 18 juillet 2013 à 17h33
 
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Et si je ne m'abuse les ZDE n'existe plus. Mais bon.

Oui, les centrales à hydrogène et le stockage de l'énergie via l'hydrogène sont la solution aux problèmes d'intermittence des éoliennes.
Lorsqu'il n'y aura pas de demande elle serviront à fabriquer de l'hydrogène qui servira de stockage à l'énergie. Je ne vois pas où se situe le non sens écologique.
Et comme le laisse entendre Guirno peut importe l'énergie il faut toujours la stocker, ou la surproduire en envoyant le trop plein dans e sol.
Quant aux champs, oui j'étais sérieux. Et vous nous montrez une fois de plus que vous n'écoutez que ce qui vous chante.
Avez vous seulement recherché pour savoir si je disais vrai ? ... Je vous laisse vous occuper. Je sais ce que je dis et c'est prouvé. Une meilleur circulation d'air assaini les champs de céréales. a plus part ne sont pas arrosé. Seul reste de foutus maïs mais c'est un autre débat.

Quant à mes dire sur les éoliennes en foret ou en montagne elle ne sont que la preuve d'une capacité de raisonnement. Les industriels font de même. Il n'est pas rentable d'en installer dans ces lieux alors ils ne monte pas de projets. Et si vous voyez des projets de ce genre il faut avant tout regarder auprès de vos élus.

Eolis | 18 juillet 2013 à 17h55
 
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Même si cela semble difficile à admettre, le choix de l’éolien comme ENR est anachronique, du moins, dans son aspect industriel.
(Au fait, l’utilisation du terme « ZDE » n’était qu’une commodité).
Anachronique, puisque de par son facteur de charge (et oui !), il est obligé de faire appel aux énergies fossiles pour trouver un équilibre.
Ceci est donc totalement contraire au protocole de Kyoto, qui cherche avant tout à réduire la part de ces énergies au profit du développement des énergies renouvelables, des nouvelles technologies de l'énergie avec la piste de l'hydrogène (cf. journal du CNRS n° 160-161) et du nucléaire.
Ça y est, j’ai dis un « gros mot » !
Mais, non, je ne pense pas au nucléaire de papa !
Je pense bien sur à la finalité que serait la fusion nucléaire, qui réglera bien des problèmes.
Mais, en solution intermédiaire, savez-vous qu’il existe les réacteurs à sels fondus (RSF) régénérateurs associés au cycle du thorium ?
Sachant que, malheureusement, la démographie de la planète explose.
Sachant que les pays émergeant vont consommer de plus en plus d’énergie.
Ce sont de solutions industrielles réalistes dont l’ensemble de la planète à besoin, et non quelque « bidouillages » qui ne font que le profit de quelques-uns.
Il n’y a pas que la France dans le monde, le savez-vous ?

Bien à vous deux.

Tireman | 23 juillet 2013 à 11h41
 
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Ah ça, on le sait bien qu’il n’y a pas que la France. D’ailleurs c’est curieux que d’autres pays optent pour de l’éolien. Pas si diabolique que ça les moulinettes.
Mais bref, je ne connaissais pas cette filière. Alors je suis allé à la pêche aux infos. Alors certes les RSF Thorium sont pour le moins prometteur. Mais bon. D’ici 2030. 2050 ?
Quand à la fusion on sait qu’elle a un potentiel énorme (et je mise dessus à 200 contre 1) mais aussi énorme que le temps de son développement. Je crois bien qu’on parle de prototypes commerciaux pour 2080. Le prototype de recherches est encore en construction non ?
Et pendant ce temps que fait-on ? Parce qu’ils sont bien jolis vos RSF Thorium mais je cite « en dépit des avantages potentiels et avérés des RSF certains théorique, expérimentaux ou de faisabilité reste à préciser avant de passer à l’étape industrielle. »
Le CNRS de Grenoble planche dessus, certes. Les chinois et les russes sont de la partie et les anglais ont créé (en 2011 !) leur fondation sur le sujet.
On ajoute par-dessus l’aspect réglementaire qui, au sein de notre Europe et de notre France vont bien nous faire perdre quelques années de plus.
Bon, puis une fois qu’on a tout ça, on compte 20 ans pour le déploiement de ce type de réacteur (construction, remplacement, exploitation… enfin faire en sorte que ça tourne rond)
Bref, on n’est pas près de se faire une centrale.

D’où ma question que fait-on pour les 30-40 ans à venir ?
(A suivre)

Eolis | 23 juillet 2013 à 15h20
 
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(suite)
D’où ma question que fait-on pour les 30-40 ans à venir ? On construit d’autres EPR ? On prolonge nos chères centrales ?

Les éoliennes ne sont pas la solution. Elles sont UNE solution. Une parmi tant d’autre. Les éoliennes sont opérationnelles, là tout de suite. Et elles sont facilement démontables et retraitables ! Parce que bon, le démantèlement d’une centrale nucléaire hein … ‘fin bref vous me comprenez.
Alors bien sur il ne s’agit pas de mettre des éoliennes partout. Il n’y a guerre que vous pour le croire et ne rien vouloir du tout. Tout est question de compromis et de bon sens. Et bien sur qu’il faut éviter de les coupler avec une centrale charbon (depuis le temps que je dis que l’Allemagne n’est pas un sacro-saint exemple. Mais bref). Les éoliennes offshore posent peu de problèmes paysagers (non, il n’y en aura pas au Mont Saint-Michel ou dans les calanques de Marseille, ou au large de la dune du Pilat ou autres sites remarquables). Une fois les parcs en place, on les couples à des centrales de production d’hydrogène, et lorsque la demande n’est pas là mais que les éoliennes tournent, on produit de l’hydrogène. Et inversement, on utilise l’hydrogène pour les quelques jours de calme plat. Ca c’est une belle application du protocole de Kyoto ! Et c’est faisable ! Tout de suite.
Je ne reviendrai pas sur l’installation d’éoliennes dans les champs de plaine et leurs bienfaits connexes, je sais que vous refuserez toujours d’y croire. (A suivre)

Eolis | 23 juillet 2013 à 15h21
 
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(suite et fin)
Soyez rassuré on ne viendra pas vous coller trop de moulinettes dans votre cantal chéri, ou alors c’est la faute des élus (mais là c’est un autre débat). A chaque région suffit son potentiel d’ENR. Certaines pour les éoliennes, d’autre pour du solaire, d’autre pour de la géothermie, et lorsque le nucléaire nouveau sera arrivé on pourra en reparler.

J’ajouterai cependant que les réacteurs RSF Thorium sont prometteurs et qu’ils produisent peu de déchet … mais des déchets tout de même. Qu’il faudra gérer. On diminue l’épine mais on la laisse bien plantée dans le pied.
Sans compter que le syndrome NIMBY on l'aura toujours, quelque soit le types de projet.
D’ailleurs il me vient une interrogation : sachant que vous parlez de « solutions industrielles réalistes dont l’ensemble de la planète à besoin » que diriez-vous si on venait en coller une ou deux sur les flans de vos montagnes ?

Et bien à vous.

Eolis | 23 juillet 2013 à 15h23
 
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Et c'est re-moi, si je peux ajouter une dernière information. (bah oui je suis aussi têtu que vous)
Aujourd'hui on répartit la production mondiale d’énergie ainsi : 7 % de nucléaire, 14 % de renouvelable et 79 % de fossile.
On estime que pour 2050 et 10 milliard d’individus, et ce malgré des économies d’énergies (ce qui n’est pas franchement gagné), les énergies fossiles ne devront représenter plus que 40% de la production d’énergie mondiale (bah oui elles s’épuisent les petites, le vent c’est épuisable ?) et que le nucléaire de tout poil montera à 25 % … Donc 40 + 25 = 65 % … Quid des 35% restant ? Du renouvelable. Donc 16 % de production supplémentaire. Soit plus que doubler la production actuelle. Alors ? On fait comment ? Je ne suis pas sur que la géothermie sera suffisante. Je ne pense pas que le solaire le sera tout autant (le projet solar tech a bien du plomb dans l’aile). Donc ? Je sais, c’est un gros mot pour vous, mais oui, cette augmentation se fera via les éoliennes. Ne vous en déplaise les p’tite moulinettes ont leur rôle à jouer.

Re bien à vous.

Eolis | 23 juillet 2013 à 15h36
 
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Mea culpa. 21 % de plus. Et non 16. Je préfère me reprendre avant que vous ne sautiez dessus pour trouver un quelconques argument. Mais au fond de vous, vous savez que j'ai raison.

Eolis | 23 juillet 2013 à 15h41
 
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Cher M. TIREMAN, c'est votre raisonnement qui est anachronique et surtout... cristallisé.
Condamner les EnR à production variable au couplage avec des énergies fossiles est une sottise au service de votre discours. Je vous invite à redescendre de quelques lignes pour (re)voir que c'est faux et en profite pour vous rappeler nos échanges sur les derniers rapports de production d' EDF. Les EnR se substituent en partie aux énergies fossiles et n'ont pas eu pour effet d'augmenter leur recours. Encore une fausse idée relayée qui peut s'apparenter chez vous à un mensonge...
Comme vous l'a patiemment expliqué Eolis, c'est le nucléaire "à papa" qui pourrait bien poser problème et ce n'est pas demain que l'on va passer à autre chose. Quand nous aurons trouvé bien mieux que l'éolien, nous remballerons les moulinettes sans laisser de problèmes à gérer à nos enfants ainsi qu'aux leurs...
C'est drôlement culotté de votre part de nous rappeler qu'il n'y a pas que la France alors que vous n'avez pas ouvert le débat au delà de nos frontières... ZDE, recherche des zones favorables ou potentielles, appelez ça comme vous voulez, la finalité est la même. Quel pinailleur vous faites !
Votre remarque sur la répartition des profits est parfaitement déplacée car cette filière qui vous est chère et prometteuse a également enrichi e une caste avec la complicité de l' état. Les pays qui stockent nos déchets n'ont d'ailleurs rien en contrepartie du risque qu'il encourent aujourd'hui...

guirno | 24 juillet 2013 à 09h41
 
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Qu'il en soit ainsi, développons les projets éoliens dit "participatifs" en permettant aux populations et PME locales de prendre des parts d'un parc éolien, d'une ferme éolienne, d'un champs de moulinettes,... appelez ça comme vous voulez. Certes, les montages relativement complexes limitent le nombre d'exemples à mettre en avant mais ceci se développent.
Je vous invite à taper "éolien" et "fermiers de Loué" dans un moteur de recherche pour voir un exemple récent de projet dans lequel une société locale et les habitants des communes concernées pourront bénéficier des retombées économiques du projet éolien de leur commune.

A quand la fusion nucléaire participative ??!
A l'inverse de vous, Tireman, j'ai tout de même l'honnêteté d'admettre que le nucléaire a sa place aujourd'hui et ne cesserai de rappeler que l'éolien est une des composantes d'un mix énergétique alternatif à un mode de production qui, pour l'instant, ne peut se passer de consommer des ressources et de produire des déchets bien embarrassants...
Désolé que cela vous déplaise mais tous les paysages ne méritent pas de sacrifier notre sécurité et l'avenir des générations futures que vous prétendez défendre.

guirno | 24 juillet 2013 à 09h57
 
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Et ce cher Guirno, cristallisé sur les projets éoliens dits "participatifs".
Lui aussi défend son beefsteak !
Je gage que vous avez une "participation" dans l’un de ces projets ?
Appelons les choses par leur nom, on appelle cela de l’actionnariat.

A quand la fusion nucléaire participative, demandez-vous ?
Mais, nous sommes tous actionnaire, mon ami !
Notre portefeuille d’action s’appelle "impôt" !
Et en plus, le citoyen qui vous finance vous aussi !
N’est-elle pas belle la vie ?

Pour ce qui est des déchets, vos moulinettes sont loin d’être anodine et angélique que vous voulez bien le dire.
Veuillez, je vous prie, consulter la liste de leurs composantes.
Comme je l’ai dit à Eolis, arrêtez votre couplet sur "les générations futures", dont finalement vous n’avez rien à faire, et ayez l’honnêteté de le dire, c’est le pognon qui vous intéresse, personne ne vous en voudra.

Aussi, je propose que les adeptes de l'éolien ne soient alimenté que par les seules éoliennes, et payent leur courant au tarif de l'éolien.
Là, ce sera une preuve d'honnêteté.
Ecrit à partir d’un ordinateur fonctionnant comme le votre, avec de l’électricité à 80% d’origine nucléaire !

Tireman | 30 juillet 2013 à 11h44
 
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Ainsi, je propose que les adeptes du tout nucléaire pas cher payent leur electricité au prix réel du nucléaire.
En comptant le financement des risques, du démantèlement ...
L'énergie nucléaire est la SEULE industrie à ne pas provisionner ces coûts. Pour sur que cela n'est pas cher.
Par ailleurs je n'ai pas dis que les éoliennes étaient angéliques. Mais elles, ont sait comment les maitriser, on sait comment les démonter et on sait comment les valoriser.
On sait comment rendre un site nucléaire propre à la nature ?
Maintenant ayez l'honnêteté de dire pourquoi vous défendez le nucléaire. Pour le pognon !

Eolis | 30 juillet 2013 à 13h56
 
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Tireman, votre agressivité vous rend presque drôle et sympathique...

Il existe des produits d'épargne et autres montages proposés dans le cadre de projet éolien (cf. exemple cité). Ceux-ci n'ont rien à voir avec de l'actionnariat.
Quand bien même, cet actionnariat est libre de choix contrairement à celui que vous citez et auquel nous sommes contraint !
Au jeu de l'utilisateur-payeur, je ne suis pas sûr que vous en sortiez gagnant... Sous réserve d'une comptabilité honnête, qualité qui vous semble chère, mais dont vous faites cruellement défaut au fil de vos interventions.
Pour un passionné de photo, dont la seule obsession est finalement la "préservation"du paysage, je trouve votre reproche sur les générations futures presque osé... Personne n'a dit que les éoliennes étaient anodines puisque leur fabrication consomme de la matière mais celle-ci n'aura jamais le même impact que les intrants et déchets des 80% d'énergie qui vous permet de déverser, par clavier interposé, votre haine grandissante...
Amusez-vous bien.

guirno | 30 juillet 2013 à 15h02
 
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Il vous faudra apprendre à lire, mon très cher Guino :
Je vous ai dit :
« Le citoyen qui vous finance vous aussi ». Sous-entendu, par le biais de la CSPE.
Ma « haine grandissante » ?
Non, je dirais plutôt « rejet », mais si le terme vous fait plaisir, pour quoi pas.
Mon « rejet », donc, n’est pas grandissant, il est juste constant.
Tiens, je viens d’en apprendre une bien bonne :
Les polices européennes d’Europol expliquent dans un rapport tout chaud tout frais :
« Les mafias italiennes (…) investissent désormais dans le secteur des énergies renouvelables pour blanchir leurs revenus illégaux et bénéficier des aides européennes ». En tête de gondole, les éoliennes.
L’an passé, la police italienne a saisi 350 millions d’euros de biens divers, appartenant à la ‘Ndrangheta, la mafia calabraise. Et dans le lot, le plus grand parc éolien d’Europe, situé à Crotone. Une bien belle réalisation de 48 aérogénérateurs construits grâce à une cascade de prête-noms et sociétés-écrans basés en Allemagne et en Suisse.
Bof, vendre des éoliennes ou des AK-47…, du moment que cela rapporte…
Bien à vous.

Tireman | 30 juillet 2013 à 15h22
 
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Bizarrement, mon cher Eolis, ma réaction postée à votre adresse, bien qu’ayant été noté comme « validée », est passée à la trappe ???
Je disais donc que, curieusement, de toutes les propositions que je vous fais, aucune ne vous convient.
La géothermie à grande profondeur ?
Balayée d’un revers de main méprisant.
Les réacteurs à sels fondus (RSF) ou la fusion nucléaire ?
Pfff…
Pas avant 10, 20 ou 30 ans…
Notez que cela tombe bien, c’est exactement le temps nécessaire pour faire la transition avec nos centrales à fission nucléaire !
Alors, pourquoi les jeter ?

A propos, dites-moi un peu :
Imaginons qu’on les arrête toutes, ces horribles centrales.
Les déchets, qu’elles fonctionnent ou pas, ils demeurent…
Vous en faite quoi ?
Vous les refilez aux « pays émergents » qui sont bien trop souvent dévolus au rôle de poubelle des pays industrialisés ?
Autre chose :
Les pays qui sont les plus grands utilisateurs de l’énergie éolienne sont aussi ceux qui polluent le plus.
La Chine, les USA, et l’Allemagne en Europe…
Bizarre, non ?
Je sais, l’éolien est votre gagne pain, aussi, je vous comprends.
Mais de grâce, arrêtez de prendre en otage les « générations futures » pour justifier l’injustifiable.
A suivre.

Tireman | 30 juillet 2013 à 15h24
 
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A l’attention de Eolis, suite.
En France, seules l’Aquitaine et l’Alsace pouvaient s’enorgueillir du label 0% éolien.
Depuis peu, un maire d’Alsace semble vouloir entrer dans le club des moulinettes, avec un projet de 5 éoliennes devant délivrer une puissance électrique de 11 kWh, sur le site du col du Bonhomme, qui entrainera la déforestation de près de 2,8 hectares de forêt, sur une zone de reproduction du grand tétras, espèce classée comme vulnérable en France et confrontée dans le massif vosgien à un risque élevé de disparition.
Contacté, l’un des promoteurs du projet, le maire de Kaysersberg, Henri Stoll, s’est dit prêt à aller personnellement commencer le défrichement à l’aide de sa tronçonneuse. (Sic)

Il a également été noté que le site retenu pour le défrichement et l’installation d’éoliennes se situe à proximité immédiate de sites Natura 2000 (« Massif Vosgien » et « Hautes Vosges »), dont les désignations ont été, au titre de la directive 2009/147/CE du Parlement européen et du Conseil du 30 novembre 2009, dite directive « oiseaux », notamment, motivées par la conservation du Grand Tétras.
A suivre.

Tireman | 30 juillet 2013 à 15h41
 
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A l’attention de Eolis, suite.
En France, seules l’Aquitaine et l’Alsace pouvaient s’enorgueillir du label 0% éolien.
Depuis peu, un maire d’Alsace semble vouloir entrer dans le club des moulinettes, avec un projet de 5 éoliennes devant délivrer une puissance électrique de 11 kWh, sur le site du col du Bonhomme, qui entrainera la déforestation de près de 2,8 hectares de forêt, sur une zone de reproduction du grand tétras, espèce classée comme vulnérable en France et confrontée dans le massif vosgien à un risque élevé de disparition.
Contacté, l’un des promoteurs du projet, le maire de Kaysersberg, Henri Stoll, s’est dit prêt à aller personnellement commencer le défrichement à l’aide de sa tronçonneuse. (Sic)

Il a également été noté que le site retenu pour le défrichement et l’installation d’éoliennes se situe à proximité immédiate de sites Natura 2000 (« Massif Vosgien » et « Hautes Vosges »), dont les désignations ont été, au titre de la directive 2009/147/CE du Parlement européen et du Conseil du 30 novembre 2009, dite directive « oiseaux », notamment, motivées par la conservation du Grand Tétras.
A suivre.

Tireman | 30 juillet 2013 à 16h00
 
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Eh bien les bugs informatiques sont une sorte de vent constant mon cher. 
Bon. Premièrement faudra m’expliquer le « revers de main méprisant ». Qu’ai-je dis ? En substance : que l’énergie géothermique ne pourra jamais permettre de répondre à tous les besoins énergétiques. Je ne vous apprendrez pas, j’en suis convaincu, que des zones propices à l’exploitation des sources géothermales ne sont pas monnaies courantes. De mes mots « A chaque région suffit son potentiel d’ENR ».
Bref, je ne vois rien de méprisant là dedans. Et je n’ai jamais dis que j’étais contre.
Nos p’tit RSF. Comme vous l’avez vu je me suis documenté. Eh donc oui, bien un bon 30 ans de développement avant d’en voir qqc. Nos centrales nucléaires ne sont pas censées tenir jusque là...
Reste les déchets. Ahh oui les déchets nucléaires (que j’ai abordé lors des dernières réponses) eh bien on en fait rien. Et c’est bien ce que je reproche à cette énergie. Le coût aujourd’hui n’est pas chiffré. On s’embarque dans la construction de nouvelles centrales sans savoir comment gérer les vieilles dames des premiers temps. On gesticule avec un CIGEO mais on sait que ce n’est pas la solution ultime.
ON NE SAIT PAS DEMONTER ET DEPOLLUER UNE CENTRALE NUCLEAIRE.

A suivre

Eolis | 30 juillet 2013 à 16h55
 
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ON NE SAIT PAS DEMONTER ET DEPOLLUER UNE CENTRALE NUCLEAIRE.

(suite)

C’est ça la vérité. Si demain toutes les centrales s’arrêtaient on devrait surement laisser les déchets sur le site (en sécurité) en attendant un hypothétique salut. Car non, je ne souhaite pas les voir exporter dans certains pays (on commence à voir les dégâts en Russie). Et puis ce n’est pas un pays qu’on pollue avec ces déchets. C’est l’humanité. L’histoire nous a au moins montré que les pollutions radioactives ne connaissent pas les frontières. Nous sommes tous concernés.
Nos centrales nucléaires n’ont pas 30 ans de vie c’est pourquoi il faut s’appuyer sur les ENR pour assurer cette transition. Et personnellement je suis contre l’ouverture de nouvelles centrales. Quand je vois le coût prohibitif de l’EPR de Flamanville je ne peux que souhaiter le faire tourner pour récupérer quelques billes et surtout ne plus en ouvrir d’autre. Mais les lobbys sont puissants.
Fermons nos centrales ! Une à une, tranquillement, en les accompagnants jusqu’à la fin. Pendant ce temps, les ENR peuvent fournir l’énergie. Et puis, lorsque les technologies de RSF (le problème des déchets restera entier, moindre, mais entier) ou de fusion seront matures (bien 50-60 ans pour la fusion hein, et non 10,20 ou 30), alors on pourra repasser la main à ces énergies. Pas avant. Non, pas avant.

(a suivre)

Eolis | 30 juillet 2013 à 16h55
 
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Ne vous en déplaise les ENR dont les éoliennes sont une solution.
Puis, pour terminer la réponse à mon sujet, je n’ai aucuns partis pris dans les éoliennes et je ne travaille pas dans ce domaine. Je suis sur les déchets et la qualité des eaux. Navré de vous décevoir.
Je suis navré de voir l’entêtement de certains élus à vouloir construire des éoliennes en forêt et sur des montagnes. Ce n’est pas leur place. Oui oui, je le dis, je ne suis pas buté. Encore une fois « A chaque région suffit son potentiel d’ENR ». Mais à proximité d’une zone natura 2000 ou d’une zone protégée ne signifie pas dans ladite zone. Vous devez bien l’admettre. Je crains que ce projet ne soit la réalisation de l’infinie bêtise humaine. Notez bien que les éoliennes sont plus utiles ailleurs et pour vous citer « Alors pourquoi les jeter ? »
Et oui, les générations futur n’ont pas à subir plus la fuite en avant que nous faisons actuellement. Car les déchets radioactifs concerneront bon nombre de générations. Mais vous avez raison, à la rigueur j’en ai rien à faire. Cependant savoir qu’à cause de notre entêtement une centrale française pourrait très bien faire boum dans les 15-20 ans à venir me motive bien au-delà des générations futurs (et ne me dites pas que cela ne peut pas arriver !).

a suuivre

Eolis | 30 juillet 2013 à 16h58
 
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Enfin, vos arguments sur la mafia et sur les pays adorant l’éolienne.
Donc oui, je vous confirme que les pays utilisant le plus d’énergie sont ceux qui investissent le plus dans cette nouvelle source d’énergie. C’est fou hein. Les plus gros mangeurs s’assurent d’avoir toujours de quoi manger.
Et la mafia pourrait monter un commerce de bonbons si cela pouvait lui permettre de blanchir son argent. Rien de bien extraordinaire là dedans.
Vous chutez mon cher, au moins vos arguments sur les RSF étaient-ils intriguant et ma foi passionnants.

Bonne journée

Eolis | 30 juillet 2013 à 16h58
 
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A l’attention de Eolis, suite et fin.
Aussi, à la demande de la Commission Européenne, le ministère de l’agriculture a demandé à la préfecture du Haut-Rhin d’envisager le retrait de son arrêté préfectoral du 12 juin dernier.
Cet arrêté autorise le défrichement de près de 2,8 Ha de forêt sur le site du col du bonhomme, première étape nécessaire à l’implantation de 5 éoliennes devant délivrer une puissance électrique de 11 kWh. Saisi par une association environnementale, Sauvegarde Faune Sauvage 68, le ministère a entamé une procédure contradictoire préalable.
(Source : les Dernières Nouvelles d’Alsace, le 30 juillet 2013)

Notez que tout cela me rappelle cette réaction savoureuse d’un autre maire d’une commune du littorale, qui s’était vu refuser un projet éolien car il était situé en bordure d’une zone importante pour la conservation des oiseaux (ZICO)
Ce maire avait déclaré :
« Si on doit arrêter le progrès à cause de quelques canards… » (sic !)

Fin.

Tireman | 30 juillet 2013 à 17h30
 
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Quel beau raisonnement par l'absurde !
Pour résumer à peine moins grossièrement: Un jour, Bernard Tapie a détenu Adidas, il a été mêlé à des affaires douteuses, faites comme moi portez des tong !
EnR, déchets, traitement de l'eau, industrie, politique, ligue contre le cancer, ONG,... aucune de ces entités n'a été épargnée par des tentatives de corruption, blanchiment d'argent, conflits d'intérêts,... ! Allez vous pour autant continuer de vivre ?

C'est comme votre exemple du maire de Kaysersberg : l'art de l'exemple au service des généralités qui vous arrangent. Une fois encore, des études d'incidence Natura 2000 sont obligatoires à tout projet éolien qui se situerait à proximité d'une telle zone (la précision de la proximité à son importance). Un rapport bidon et c'est un service de l'état ou une association locale qui bondira dessus. Alors quel risque ?
En tout cas, vos recherches d'anecdotes croustillantes révèlent votre acharnement à dégoter les petites bêtes ! Encore un défricheur éolien pris la main dans le sac... Avouons nos pêchés, adorateurs de l'éolien ! Je me délecte...

Vous avez raison, colmatons les fissures en attendant la fusion et prions pour que les délais de livraison ne soient pas comparables à ceux de l'EPR. On nous dira également que tout est au point et surtout, qu'il n'y a aucun risque.

Et dire que vous osez reprocher le mépris d'Eolis...

guirno | 30 juillet 2013 à 19h07
 
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