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Éolien : les professionnels mettent en avant la défense du pouvoir d'achat

L'éolien ne pèse pas sur le pouvoir d'achat des Français, explique France Énergie éolienne. Mieux, dans un contexte de prix élevés de l'électricité, il permet de réduire la facture des ménages. En deux ans, l'État bénéficiera de 14,4 milliards d'euros.

Energie  |    |  Philippe Collet  |  Actu-Environnement.com
Éolien : les professionnels mettent en avant la défense du pouvoir d'achat

L'éolien et les renouvelables sont favorables au pouvoir d'achat des Français, martèle France Énergie éolienne (FEE). Chiffres à l'appui, la fédération professionnelle explique qu'en 2021 et 2022 les renouvelables électriques contribueront à hauteur de 14,4 milliards d'euros (Md€) au budget de l'État. Une contribution que les pouvoirs publics ont déjà en partie employée pour, justement, préserver le pouvoir d'achat en limitant à 4 % la hausse des tarifs de l'électricité. « Il faut rendre à César ce qui appartient à César : c'est grâce aux énergies renouvelables qu'on a réduit la facture des Français », explique Jean-Yves Grandidier, président-fondateur de Valorem, à l'occasion d'une conférence de presse organisée, ce mardi 12 avril, par FEE.

Un dispositif à front renversé

Traditionnellement, les renouvelables bénéficient d'un soutien financier public afin de compenser leur surcoût par rapport aux prix de vente de l'électricité sur le marché. Aujourd'hui, cette situation est totalement remise en cause puisque, avec l'envolée des prix sur le marché, les producteurs deviennent des contributeurs au budget de l'État.

C'est le cas avec les tarifs d'achat, qui constituent l'essentiel des soutiens aux renouvelables : lorsque les prix de marché dépassent le niveau du tarif d'achat, les opérateurs qui assurent l'obligation d'achat (EDF et les entreprises locales de distribution) reversent le surplus à l'État. Le mécanisme est similaire avec le complément de rémunération, à la différence près que c'est le producteur qui vend directement l'électricité sur le marché et reverse le surplus à l'État.

Bien sûr, les deux dispositifs ont été pensés comme un soutien aux renouvelables. Actuellement, l'essentiel des contrats sont des tarifs d'achat à un coût moyen de l'ordre de 90 euros le mégawattheure (€/MWh). Le solde est constitué par des compléments de rémunération attribués par appels d'offres à un coût compris entre 60 et 65 €/MWh. Ils constituent bien un soutien public dans un contexte de prix de marché plus bas : en 2018, les prix de l'électricité étaient en moyenne de 50 €/MWh.

Mais, aujourd'hui, la situation est radicalement différente. En 2021, les prix de marché se sont envolés à 109 €/MWh, en moyenne. Ceux enregistrés depuis le début de l'année sont de l'ordre de 231 €/MWh. Avec de tels niveaux, le soutien public s'est transformé en recettes pour l'État.

Un écart de 14,4 milliards

 
C'est grâce aux énergies renouvelables qu'on a réduit la facture des Français  
Jean-Yves Grandidier, président-fondateur de Valorem
 
Jean-Yves Grandidier, président-fondateur de Valorem, détaille les chiffres. Pour 2021, l'État avait budgétisé 9,1 Md€ de contribution de service public de l'énergie (CSPE). Près des deux tiers de cette enveloppe devaient soutenir les renouvelables électriques et, en particulier, le photovoltaïque (2,9 Md€) et l'éolien (1,8 Md€). Finalement, le soutien au photovoltaïque devrait être réduit à 1,8 Md€ et celui à l'éolien nul. En ajoutant les autres sources de production renouvelables, la facture « renouvelables électriques » devrait être réduite à 2,4 Md€, ce qui correspond à une économie de 3,3 Md€ par rapport au budget initial.

L'année 2022 s'annonce encore meilleure : l'État avait anticipé une facture de 3 Md€ pour le soutien au solaire et de 1,4 Md€ pour l'éolien. Finalement, les deux devraient être nuls. La facture « renouvelables électriques » devrait être proche de zéro, ce qui permet une économie de 5,1 Md€. Mieux : l'éolien devrait même contribuer à hauteur de 3,7 Md€ supplémentaires au budget de l'État.

Au total, sur les deux années, les finances publiques devraient bénéficier de 14,4 Md€ non anticipés, composés pour 8,4 Mds€ de dépenses budgétées mais non réalisées et de 6 Md€ de revenus supplémentaires. D'ailleurs, l'État a déjà puisé environ 8 Md€ dans cette manne pour limiter à 4 % la hausse du prix de l'électricité. Il a pu réduire à zéro la CSPE en faisant financer par les renouvelables les autres postes de la contribution, et notamment les dispositifs de solidarité avec les zones non interconnectées (ZNI), qui pèsent pour 2,1 Md€ par an, plutôt que par les consommateurs, comme c'est normalement le cas.

Simplifier les procédures pour accélérer le rythme

Et à plus long terme ? La FEE explique que la Commission de régulation de l'énergie (CRE) table actuellement sur des prix moyens de l'ordre de 200 €/MWh jusqu'en 2024 et de 90 €/MWh de 2025 à 2035. Sur ces bases, si les installations prévues par la Programmation pluriannuelle de l'énergie sont respectées, l'éolien pourrait rapporter 18 Md€ à l'État. Un argument que la fédération espère faire entendre pour rattraper le retard pris (au rythme actuel de raccordement, 600 MW manquent à l'appel chaque année). Et d'illustrer le propos : en 2022, chaque éolienne de 3,5 MW devrait rapporter 1,1 million à l'État, selon la FEE.

Pour accélérer le rythme, la FEE revient sur un de ses chevaux de bataille : la simplification des procédures et la réduction des délais de mise en service des parcs. Actuellement, 700 mégawatts de projets sont en attente et pourraient être installés dès l'hiver prochain. Au-delà, quelque 10 gigawatts (GW) de projets d'éolien à terre sont officiellement dans les cartons. La fédération a lancé auprès de ses adhérents un recensement des projets, qui pourraient aboutir d'ici douze à dix-huit mois, si les procédures étaient simplifiées. À plus long terme, le message est tout aussi clair : l'objectif fixé par Emmanuel Macron, à Belfort, du doublement du parc en trente ans pour le porter à 40 GW d'éolien terrestre, peut être atteint bien plus vite, à l'horizon 2030.

Réactions26 réactions à cet article

 

Exploiter l'énergie du vent est une nécessité, mais l'électricité se produit au plus près de la consommation dans l'espace mais aussi dans le temps parce qu'elle se stocke très mal !

laurent | 13 avril 2022 à 08h54
 
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On avance souvent que l'énergie éolienne est intermittente, ce qui est exact. Mais elle ne l'est pas partout en même temps. Concernant le stockage de l'énergie, il y a plusieurs pistes, la plus prometteuse étant la transformation en hydrogène. Il y a aussi les STEP, très douteuses sur le plan environnemental, et qui évoquent assez bien les Shadoks, mais aussi le reformage du méthane (méthanisation/méthanation), déjà employé dans le sud du Loir-et-Cher, les volants d'inertie etc... Sait-on que le premier tramway de Nantes fonctionnait ... à l'air comprimé? Les solutions existent déjà, ce qui change ce qui fera la différence, c'est le coût industriel entre toutes ces solutions.

petite bête | 13 avril 2022 à 12h50
 
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C'est une trés bonne nouvelle pour le climat, si les renouvelables commencent à rapporter, ça devrait accélerer leur mise en oeuvre sous réserve de leur acceptabilité par le public. Et pourquoi pas en profiter pour accélerer leur possibilité de stockage, indispensable, complexe, pas toujours vertueux et couteux.
Cependant je cherche toujours des strategies sur le long terme, on sait que le pic du cuivre sera aux alentours de 2030, que les éoliennes et panneaux photovoltaiques ont des durées de vie de 20 ou 30 ans et qu'en 2050 on devra être neutre carbone! C'est quoi la suite ?

La goutte d’eau | 13 avril 2022 à 13h30
 
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Très bonne nouvelle pour inciter à développer ce type de production d'électricité. Dommage que seul l'intérêt financier motive les investisseurs privés. Espérons que les collectivités locales soient capables de saisir également, voire prioritairement cette opportunité.
Cependant, ne pas focaliser sur le toujours plus d'électricité et ne pas oublier la nécessité impérieuse de sobriété énergétique et autre. Dans cette hypothèse, les ENR peuvent remplacer les énergies fossiles ou fissiles en acceptant les aléas du vent et du soleil.
Pensons aussi davantage à utiliser la géothermie qui est un accumulateur naturel de chaleur.

olibio | 13 avril 2022 à 15h24
 
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Ceux qui ont le paysage gâché par les éoliennes, ont-ils une compensation ? L'électricité produite par les éoliennes profite-t-elle à ceux qui ont la vue gâchée ?

naphtes | 13 avril 2022 à 19h44
 
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Si on vous propose un travail pour 100 euros et que vous avez 100 euros de transport, est ce que vous y allez ? non évidemment ! la production des éoliennes en mer ne pourra jamais couvrir la quantité totale d'énergie dépensée pour leur mise en œuvre (fabrication, transport, mise en place , maintenance en mer (très forte corrosion) , démantèlement, recyclage ! se pose également le problème de pollution de l'eau par les anodes ...

laurent | 14 avril 2022 à 08h58
 
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Je suis toujours étonné de constater que ceux qui protestent - parfois à juste titre - contre l'implantation d'éoliennes soient restés muets durant des décennies face à l'implantation de pylônes, lignes à haute tension, barrages de béton engloutissant des vallées entières, tours aéroréfrigérantes des centrales nucléaires etc... Comme membre d'un CODERST, j'ai eu souvent à voter sur des projets d'éoliennes, et presque toujours contre car dans ma région il y énormément de sites classés. En fait les gens rêvent d'une électricité qui viendrait de nulle part, sans impacts ou alors ne les gênant pas personnellement, tout comme les vidéos rigolotes que l'on regarde sur son portable, qui semblent flotter innocemment dans le cloud alors qu'elles mobilisent une énergie considérable en datacenters. Il faut savoir ce que l'on veut, et en assumer les effets et contraintes.
Quant au commentaire de Laurent je ne peux que lui conseiller de faire quelques études sur la réalité du rendement économique des éoliennes. Ce n'est pas Flamanville...

petite bête | 14 avril 2022 à 09h22
 
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@ petite bête : exploiter l'énergie du vent est une évidence depuis la création des moulins à vent, mais comme le dit l'ADEME pour qu’un système soit rentable il doit être le plus simple possible donc avec l'énergie grise la plus faible possible !

laurent | 14 avril 2022 à 12h21
 
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Laurent, je suis absolument d'accord. Et après? Si l'éolien terrestre est très souvent contestable, l'éolien marin a un impact qui, bien que réel, est extrêmement faible si on compare les surfaces exploitées aux surfaces globales des mers et océans, sans parler du fait que ces "ilots" constituent mécaniquement des réserves. On conçoit sans peine que cela énerve les pêcheurs. Encore une fois, toute production d'énergie se paye, et il n'y a jamais eu, il n'y a pas, et il n'y aura jamais d'énergie "propre". La vraie, la seule règle, c'est : pas n'importe quoi, pas n'importe où, pas n'importe comment.

petite bête | 14 avril 2022 à 17h06
 
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Il y a aussi une autre règle incontournable, la plus importante pour tout pilier contestataire de certains comptoirs : devant ma porte, c'est forcément n'importe quoi, n'importe où et n'importe comment! Et comme çà, çà règle tout.
Comme vous le soulignez fort justement, petite bête, votre tirade sur les petites vidéos sur le nuage et l'énergie gratuite est à encadrer : au nom de l'énergie, des chilets jaunes, et du saint esprit, tout est contestable et à contester... sauf son propre comportement.
En fait, il faudrait une solution unique mais ... différente selon le contexte... bref, on n'est pas sortis.
Je termine en soulignant que le coucher de soleil sur ces éoliennes donne une jolie photo.

nimb | 15 avril 2022 à 07h53
 
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Le plus simple, apparemment, est d'accuser toute personne qui n'est pas d'accord avec sa propre vision des choses de l'excès inverse du sien. Je ne suis ni pour ni contre les énergies renouvelables de quelque forme qu'elle soit : chaque cas est un cas d'espèce, pour lequel il faut faire la balance entre les impacts - toujours réels - sur le milieu, et le gain énergétique. Par exemple si malgré leurs défauts et la morgue d'EDF les grands barrages hydrauliques, en stockant de l'énergie immédiatement disponible, ont une réelle utilité, les petites microcentrales tuent nos rivières pour un gain négligeable mais fortement subventionné, ceci expliquant cela. Ce n'est pas parce que des financiers avides (pléonasme?) veulent faire turbiner du fric que l'éolien, ou le solaire, sont à rejeter systématiquement ou accepter les yeux fermés.

petite bête | 15 avril 2022 à 10h07
 
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l'atome est un produit naturel donc écologique, l'énergie nucléaire est naturelle elle est donc écologique, elle a de plus un énorme avantage c'est de fonctionner24h/24, ce que ne fait pas l'énergie éolienne. Tout ceux qui disent le contraire ne connaissent rien à la nature.

le papet | 15 avril 2022 à 10h33
 
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En oubliant le prix de ce qui est indispensable pour pouvoir utiliser ses machines éoliennes, le syndicat FEE nous cache le coût réel. Il faut ajouter :
1- Le coût des capacités de régulation (smart grid énergie),
2- Le coût du doublement des réseaux existants,
3- Le coût des indispensables capacité de stockage (batteries, hydrogène, STEP, CAES etc ...)
4- Le coût des capacités de production d’électricité pilotable de dépannage (GNL, charbon, nucléaire etc ...). Sans les capacités qui précèdent, les machines éoliennes sont comme une voiture sans pilte et sans roue, elles sont inutilisables et inaptes à répondre à la demande de consommation électrique. Leur production, tributaire des variations par excès ou absence de vent, est et restera toujours irrégulière, imprévisible, intermittente et incontrôlables.
En France, depuis la mise en place des première éoliennes le facteur de charge moyen des éoliennes n’a jamais dépassé le 1/4 de la capacité installée et selon RTE, en 2021 le facteur il n’a été que de 22,34 %.
L’électricité française est déjà la plus décarbonnée du monde. Elle est produite, depuis plus 30 ans, en quantité très largement supérieure à la consommation. Il est contre l’intérêt générale de s’acharner à implanter cette filière éolienne dont les machines inutiles aggravent le réchauffement et le dérèglement climatique.
La seule façon de lutter contre c’est de réduire la consommation d’énergie.

Quid | 15 avril 2022 à 14h06
 
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Cher Papet, vous ne ravirez toujours. Votre commentaire sur ce qui serait "écologique" parce que "naturel" me fait penser au personnage de César dans le film de Pagnol, qui défend divers apéritifs comme sans danger parce que "naturels" puisque provenant de plantes et ne pouvant, de ce fait, provoquer des problèmes de santé. Un petit verre de mercure, produit ô combien naturel, ou de cigüe, d'arsenic? Non? Blague à part, il y a un détournement du sens de "écologique". L'écologie, à l'origine, c'est l'étude du milieu. Le sens en a été détourné en amalgamant avec la protection des milieux naturels contre leur destruction. Maintenant, puisque l'uranium est un produit "naturel", rien ne vous empêche de bâtir votre maison avec ce minerai. Respirez donc de grandes goulées de radon pour devenir superman et nous régaler encore.

petite bête | 15 avril 2022 à 20h40
 
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Cher petite bête
Le radon je connais, je me suis servi de ce gaz radioactif pour mettre au pont une méthode de prospection d'eau dans les terrains granitique, ce qui a permis de trouver de l'eau pour de nombreux villages africains. Tout est bon dans la nature comme le cochon il suffit de l'utiliser avec intelligence. La radio activité est une merveilleuse invention de la nature, mais cette invention est interdite pour ceux qui veulent revivre au moyen âge.

le papet | 20 avril 2022 à 13h36
 
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PAPET, vous tenez des propos de "has been"! Car QUI veut revivre au Moyen-Âge? Croyez-vous que c'est en sous-entendant que qui n'est pas d'accord avec votre vision du progrès est quelqu'un qui voudrait revenir au Moyen-Âge? Pensez-vous qu'en accusant ces mêmes personnes de l'exagération inverse de la vôtre, vous masquerez la vôtre? C'est raté. J'irai même plus loin : vous représentez pour moi une vision totalement passéiste de l'énergie. Depuis qu'il y a une autorité de sûreté indépendante, c'est étonnant le nombre de centrales à l'arrêt. Le nucléaire "fission" est sans avenir, et le conflit ukrainien nous fait craindre le pire pour d'autres conflits. Reste la fusion. Il n'y a pas d'énergie "Propre", mais il y en a qui sont plus sales que d'autres. Quand on pense que la toute petite centrale de Brennilis n'est toujours pas démantelée quarante années après son arrêt! Et certains propos, qui cherchent à débiner des sources d'énergie moins polluantes, réversibles et surtout moins dangereuses, ont quelque chose de pitoyable.

petite bête | 20 avril 2022 à 18h10
 
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Juste une petite chose, cher Papet : "petite" et "bête", c'est féminin.

petite bête | 20 avril 2022 à 18h11
 
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Rien n'est simple : c'est en discutant avec un technicien de fédération de pêche que j'ai appris que tout barrage hydro-électrique relargue des quantités non négligeables de méthane issu de la fermentation de la matière organique qui s'accumule au fond de la retenue d'eau. Mais comme l'écrit petite bête, certaines sources d'énergie sont plus sales que d'autres. Une nation civilisée, donc conscience de son avenir, devrait les écarter de ses options. Un barrage hydroélectrique peut s'aménager, voir être effacé, pas une centrale nucléaire (on attend toujours le "retour à l'herbe" promis par les promoteurs de Brennilis dans les années 50-60...).
Le sujet est sur l'éolien et le sacro-saint "pouvoir d'achat". Soit. Mais quid de la première ressource d'énergie, à savoir celle que l'on ne consomme pas via les économies d'énergie, l'efficience énergétique, la sobriété et autres pistes ?
Sinon, les posts du papet, qui nous ressert jusqu'à plus soif combien il a été un bienfaiteur de l'humanité dans les pays en voie de développement, sont des perles de cocasserie et de pensée unique dont on se régale au café du commerce ou à la cabane de chasse pour justifier une nouvelle tournée générale.

Pégase | 02 mai 2022 à 10h02
 
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Pegasse
Merci de me considérer comme un bienfaiteur de l'humanité, je n'ai que donner de l'eau potable a à une population de 120.000 villageois d'Afrique. Chacun ses perles de cocasseries, pour moi ce sont les écolos qui à chaque intervention disent avoir sauver la planète. or la planète se fou des écolos et de l'homme qui n'est que de passage sur terre

le papet | 03 mai 2022 à 12h10
 
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Les professionnels de l'éolien et du solaire ici se félicitent de la brusque augmentation du coût de l'électricité qui rend ces techniques "rentables". Dans ces conditions parler de défense du pouvoir d'achat est vraiment gonflé.
Les particuliers verront leur facture augmenter et n'auront que leurs yeux pour pleurer. Avec l'augmentation du coût de l'électricité, les tarifs de vente en tarif réglementé auraient du augmenter de 34,5% TTC au 1er février (source: site service-public.fr), la hausse ayant été limitée à 4% avec le "bouclier tarifaire".
Pour rappel, lors de l'hiver 2020-2021 les prix de l'électricité en France tournaient entre 50 et 60 €/MWh HT d'après RTE.

Adun | 03 mai 2022 à 14h42
 
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Bonjour Pégasse, La lutte contre le réchauffement et le dérèglement climatique, la sauvegarde du vivant sont un seul et unique combat commun à la priorité absolue. J'ai toujours été intéressé par votre analyse critique des articles. Avez-vous un avis sur mon commentaire du 15/04. Merci pour votre réponse. Cordialement

Quid | 03 mai 2022 à 16h47
 
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Cher Pégase, ce n'est pas la première fois que comme vous je remarque la propension qu'ont ceux qui ont pu être professionnellement "quelque chose" - et même si c'est souvent "pas grand-chose" - à nous le resservir ad nauseam, et quel que soit le sujet. En général c'est parce qu'ayant acquis une compétence dans un quelconque domaine, il ne se réalisent qu'à travers elle car elle constitue le sommet de leur pyramide de Maslow. Et c'est plus fréquent chez les géologues, je ne sais pas pourquoi mais cela fait plusieurs fois que j'ai à le constater.

petite bête | 03 mai 2022 à 19h41
 
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@ quid : je partage entièrement, au point même de la faire mienne, la dernière phrase de votre post du 15 avril.
Pour le reste, à combien selon vos sources (lesquelles, du reste ?) s'élèverait la somme annuelle des coûts cachés que vous évoquez ?
Soyez pour autant assuré que je ne cultive en rien un amour immodéré pour les éoliennes : comme toute technologie, elles ont des défauts. Ceux-ci sont toutefois moins ardus à réduire que d'autres au demeurant et cela fait une sacrée différence à mes yeux.

Pégase | 04 mai 2022 à 13h54
 
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Sans se réclamer d'un purisme d'intégriste, on pourrait aussi faire quelques efforts pour protéger notre langue, sinon dans l'orthographe précise des mots car certaines sont contestables, mais au moins dans le "squelette" de la langue, sa grammaire et surtout sa syntaxe. Cela permet, entre autres, d'être clair dans ses propos, surtout lorsqu'il s'agit de science. N'est-ce pas, Cher Papet qui massacrez les conjugaisons et accords : "je n'ai que donner"... "Chacun ses perles de cocasseries" ..., "disent avoir sauver"... "la planète se fou". Je ne suis pas du tout étonné que vous soyez climatosceptique, avec un tel "bagage". Quant au "passage sur terre"... après vous, je vous en prie...

petite bête | 06 mai 2022 à 12h50
 
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petite bête
Je n'ai pas eu comme vous la chance de faire des études primaires en France, mais dans les anciennes colonies au milieu du peuple africain dans des villages avec seulement 2 ou trois blancs, j'ai eu d'énormes lacunes que je n'ai jamais pu récupérer. Merci de vous renseigner sur la personne avant de critiquer. Mon père étant dcd lorsque j'avais 17 ans, je me suis fait tout seul pour arriver à un doctorat de géologie en travaillant tous les étés pour me payer les études. je n'ai pas été élevé avec une cuillère en argent dans la bouche. Donc je n'ai aucune honte de mon français.

le papet | 06 mai 2022 à 17h45
 
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Soit, mais on peut toujours s'améliorer. Personnellement, et malgré mon âge, j'essaye encore d'améliorer mes connaissances en géologie. Il y a suffisamment de logiciels qui repèrent les erreurs (je n'aime pas le terme de "faute", qui est inutilement culpabilisant) pour nous aider à nous améliorer. Et je m'étonne toujours que des personnes qui se prétendent scientifiques puissent utiliser un langage qui du fait de nombreuses erreurs, ne saurait être précis et rigoureux. On peut faire des "coquilles, cela arrive à tout le monde, mais "perseverare diabolicum"...
Sur le fond, protéger son environnement, c'est aussi protéger la langue de son pays d'origine ou d'adoption contre toutes les pollutions et envahisseurs, en particulier le Gallo-Ricain : "Utilise mes mots et ma syntaxe, et tu te mettras à penser comme je veux que tu penses".
Quant à la "cuillère en argent", pour mon premier bulletin de salaire, j'avais 14 ans ("Brémard" à Paris 56 avenue Daumesnil, pour les initiés).

petite bête | 10 mai 2022 à 10h20
 
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