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Actu-Environnement

Éolien terrestre : « Les chefs de projet expérimentés sont très prisés »

L'éolien terrestre s'est fortement développé ces dernières années. Toutefois, les oppositions d'une partie de la population ont largement ralenti le rythme de cette progression. C'est pourquoi certains postes sont en tension dans le secteur.

Entretien  |  Energie  |    |  Baptiste Clarke  |  Actu-Environnement.com

Grégoire Simon est président de WDP, une société qui développe, finance, construit et exploite des parcs éoliens à terre. Cette société, dont le siège est à Boulogne-Billancourt, fait partie des chefs de file européens de l'éolien, avec plus de 204 éoliennes installées en France. Elle emploie environ 100 personnes et en recrute une dizaine chaque année.

Parmi les métiers en tension les plus recherchés, le chef de chantier éolien expérimenté. Écouter l'interview vidéo pour découvrir les qualités recherchées, les missions à réaliser et la rémunération proposée. En effet, pour un chef de chantier débutant dans l'éolien, il est généralement très difficile de se confronter à une opposition d'une partie de la population. Souvent, ces derniers préfèrent bifurquer vers des projets de centrales solaires moins visibles, et donc mieux acceptés.

Autres postes à pourvoir, très recherchés, des responsables régionaux, avec sept ou huit ans d'expérience. Chargés d'encadrer plusieurs chefs de chantier, ils vont exercer une influence localement, créer des réseaux, ancrer les projets dans le territoire, mener des actions de concertation et de communication. Ce sont des profils très rares. Du coup, ces postes sont aussi ouverts à des personnes venant d'autres secteurs que l'éolien, comme celui des installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE), des collectivités publiques ou même de l'immobilier. Le responsable régional doit comprendre les enjeux territoriaux et avoir une capacité à convaincre. Le salaire pourra varier entre 60 000 et 70 000 euros brut par an.

Réactions1 réaction à cet article

 

On a au Mans une formation pour les éoliennes, il me semble maintenance, c'était drôle, on formait alors que le département n'en possédait pas, il n'y en aura sans doute peu car avec plus de 50% de forêts et une forte opposition comme avec le conflit du pique prune, on est entraînés au conflit.
C'est bien mieux comme en Beauce ou en Brie ans des terres open-field ou ça mettrait même comme en mer un peu d'animation, en vallée du Loir ou chaque village possède 3 châteaux c'est une oeuvre de très mauvais goût, surtout à l'arrêt, il n'y a rien de plus laid qu'une éolienne en stand bye, ça fait vieux truc en panne mal conçu, au mauvais endroit.

pemmore | 04 novembre 2021 à 09h19
 
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