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Eolien flottant : les quatre zones propices au développement de fermes pilotes

Quatre zones propices au développement d'éoliennes flottantes viennent d'être désignées par le ministère de l‘Ecologie. Situées en Bretagne, Languedoc-Roussillon et Provence-Alpes-Côte d'Azur, elles accueilleront des fermes pilotes sélectionnées dans le cadre d'un appel à projet.

Infographie  |  Energie  |    |  Dorothée Laperche Actu-Environnement.com

Après la réalisation d'études multicritères et de raccordement ainsi que des concertations locales, le ministère de l'Ecologie a désigné quatre zones propices au développement de fermes pilotes pour les éoliennes flottantes. Ces dernières se situent pour trois sites en Méditerranée : au large du phare de Faraman (Provence-Alpes-Côte d'Azur), des étangs de Leucate ainsi que de la commune de Gruissan (Languedoc-Roussillon). La quatrième est localisée dans l'océan Atlantique, au large de l'île de Groix (Bretagne). "La Méditerranée, avec moins de courants et de houle que l'Atlantique, et des zones profondes assez proches des côtes, paraît (...) propice à la technologie de l'éolien flottant ", avait pointé le Cerema dans le document de planification. Par ailleurs, il a été proposé de limiter l'étude d'installation des fermes pilotes d'éoliennes flottantes en Méditerranée à plus de 10 km des côtes, limite visuelle acceptable, jusqu'à 20 milles du rivage et à une profondeur inférieure à 200 mètres".

Selon le ministère de l'Ecologie un appel à projets "fermes pilotes éoliennes flottantes" devrait être lancé sur ces quatre zones et publié avant la fin du mois de juillet. Ce dernier sera financé par le programme d'investissement d'avenir (PIA) et par des tarifs de rachat de l'électricité produite. L'objectif affiché par le Gouvernement est de lancer une nouvelle filière industrielle qui contribuera à atteindre les 40 % d'électricité produite à partir de source renouvelable à l'horizon 2030.

Réactions3 réactions à cet article

 

Wikipedia définit ainsi l'éolienne flottante : Une éolienne flottante est une éolienne offshore montée sur une structure flottante qui permet à la turbine de produire de l'électricité plus loin des côtes, où l'eau est beaucoup plus profonde et les vents plus forts et plus stables.

A puissance installée égale quelle est la différence de rendement entre la mieux exposée des éoliennes non flottantes à proximité du rivage et sur terre et une éolienne flottante la moins favorisée par des vents plus forts et plus stables ?

Par rapport à ces deux autres contextes d'installation quel est le surcoût pour amener sur terre l'énergie électrique produite ?

Puissiez-vous nous faire sous une étude comparative critique entre l'éolien et l'hydrolien maritime et aussi l'houlomoteur

Merci

Sagecol | 21 juillet 2015 à 06h48
 
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Merci pour votre contribution. Nous ne manquerons pas d’aborder ces questions dans un prochain article sur le sujet.

Bien cordialement

Dorothée Laperche Dorothée Laperche
22 juillet 2015 à 16h31
 
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Pour abonder dans le sens de la précédente intervention. Les rendements, on les connaît : au mieux, 35-40 %. A combien s'élève le coût estimé du kWh EFFECTIVEMENT produit, intégrant la fabrication, la construction, le raccordement (dont les transfo de relevage), le fonctionnement sur la durée de vie (20 ans ?) et le démantèlement ?

dmg | 27 août 2015 à 21h38
 
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