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Actu-Environnement

L'État mobilise 65 millions d'euros pour soutenir la recherche en agroécologie et numérique

Agroécologie  |    |  Félix Gouty

Le 6 janvier, à l'occasion d'une conférence à la Cité des sciences et de l'industrie, les ministres de la Recherche, de l'Agriculture et de la Transition numérique ont annoncé le lancement du premier programme et équipements prioritaires de recherche (PEPR) de leur stratégie d'accélération « Systèmes agricoles durables ». Ce PEPR, intitulé AgroEco (pour Agroécologie et numérique), est copiloté par l'Institut national de recherche pour l'agriculture, l'alimentation et l'environnement (Inrae) et l'Institut national de recherche en sciences et technologies du numérique (Inria). Il s'appuie sur un soutien de l'État s'élevant à 65 millions d'euros sur huit ans, débloqués dans le cadre du plan France 2030.

Les objectifs de ce nouveau dispositif sont « d'accompagner les changements de pratiques » et de « caractériser les ressources génétiques animales et végétales », mais surtout de développer des « outils numériques d'aide à la décision » et de « nouvelles générations d'agroéquipements, grâce aux technologies numériques et à la robotisation ». Vingt-six millions d'euros ont déjà été engagés sur treize premiers projets de recherche ou d'infrastructures de recherche en cours, coconçus par l'Inrae et l'Inria. Du reste, 32 millions seront alloués par le biais de deux futurs appels à projets : le premier sera lancé d'ici au début de l'année 2024 et le second dans environ deux ans. Enfin, les 7 millions d'euros restants bénéficieront à des appels à projets de thèse ouverts chaque année. « Les équipes de recherche mobilisées travailleront en lien avec d'autres programmes de cette stratégie d'accélération, dont le PEPR Sélection variétale avancée, le Grand Défi robotique, ou encore celui portant sur le biocontrôle et les biostimulants », indique par ailleurs l'Inrae.

Réactions1 réaction à cet article

 

Toujours plus de high-tech et de numérique pour une agriculture toujours plus déconnectée du fonctionnement de la nature ?
Un bon moyen en tout cas de donner de nouvelles parts de gâteau aux copains de la "start-up nation" tout en asservissant d'avantage encore les agriculteurs. Mais leurs datas rapportent tant de blé à une poignée de majors...
L'agronomie et l'agroécologie sont elles, de toute évidence, priées d'attendre que ce château de cartes mémoire s'effondre un jour ou l'autre pour retrouver ces lettres de noblesse dont elles n'auraient jamais du se voir spoliées.

Pégase | 11 janvier 2023 à 09h57
 
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