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Etats généraux de l'alimentation : les associations environnementales réclament toute leur place

Agroécologie  |    |  Rachida BoughrietActu-Environnement.com
Etats généraux de l'alimentation : les associations environnementales réclament toute leur place

Les Etats généraux de l'alimentation, annoncés pendant la campagne présidentielle par Emmanuel Macron, doivent débuter autour du 10 juillet. Ils seront pilotés par Stéphane Travert, le ministre de l'Agriculture et de l'alimentation. M. Travert lance, du 27 juin au 30 juin, la consultation des parties prenantes (producteurs, transformateurs et distributeurs, organisations de consommateurs) afin de préparer ensemble cet événement.

Les discussions devraient porter sur la création et la répartition de la valeur, avec la question du prix payé aux producteurs ainsi que sur les évolutions de l'agriculture française. Sur RMC-BFMTV, Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique, a annoncé qu'il avait aussi prévu, cette semaine, de voir M. Travert pour "remettre à plat" l'organisation de ces Etats généraux, en rappelant que c'était une idée de sa fondation.

Un plan d'investissement de cinq milliards d'euros sera lancé à l'issue de ces Etats généraux qui devront déboucher sur des propositions "à l'automne", a précisé M. Travert. Nicolas Hulot espère "sortir avec une feuille de route qui soit un nouveau virage de ces modes de production et de consommation et qui saura réconcilier urbain et rural, et donner de la dignité et de la sécurité à nos paysans".

Les 3.500 associations fédérées au sein de France Nature Environnement ont écrit, ce 28 juin, une lettre ouverte à Emmanuel Macron lui demandant de participer à l'événement."Nous vous demandons d'avoir une place, d'être écoutés et entendus lors des Etats généraux de l'Alimentation, et ce, dès les premières discussions (...).Alimentation et environnement sont indissociables (…).Les négociations sur le partage de la valeur ne peuvent être déconnectées de ces enjeux globaux, car cette répartition oriente largement les systèmes alimentaires de demain, la nécessaire transition agroécologique de la production et la transition écologique de nos territoires", ont-elles écrit.

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