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Eclairage public : quelles solutions pour réduire la facture énergétique et la pollution lumineuse ?

Réducteurs de puissance, ballasts électroniques, lampadaires éoliens-solaires, mâts en bois…. Les communes optent désormais pour une rénovation de leur éclairage public pour lutter contre la pollution lumineuse et réaliser des économies d'énergies.

Energie  |    |  Rachida BoughrietActu-Environnement.com
Eclairage public : quelles solutions pour réduire la facture énergétique et la pollution lumineuse ?
En France, 9 millions de lampes serviraient à éclairer villes et campagnes, ce qui représente 1.260 MW, soit l'équivalent d'un réacteur nucléaire, selon Jean-Louis Bal, directeur des énergies renouvelables à l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME). L'éclairage nocturne participe à la pointe de consommation d'énergie étant donné qu'il n'est pas permanent. Il nécessite donc l'utilisation de centrales thermiques. Si en 1990, l'éclairage public était estimé à une consommation de 70 kWh par an et par habitant, dix ans plus tard ce chiffre atteignait 91 kWh/an/hbt, soit plus du double de l'Allemagne (43 kWh/an/hbt en 2000).

Les différents impacts du sur-éclairage

Globalement, la facture énergétique est estimée entre 400 à 500 millions d'euros par an. L'éclairage public constitue pour les communes, 23 % de la facture globale d'énergie et 38 % de la facture d'électricité. Cela représente un coût annuel au point lumineux de 40 à 70 euros, a expliqué Frédéric Delord, directeur de Développement chez ETDE, filiale de Bouygues, spécialiste en France dans le domaine de la gestion globale de l'éclairage public.

Les dépenses liées à l'éclairage public en France représentent 1,2 milliard € hors énergie : 800 millions d'euros sont dédiés aux frais de maintenance et 400 millions liés aux investissements des points lumineux, a-t-il précisé, à l'occasion de la table ronde ''Gestion et enjeux de l'éclairage public dans les communes'', organisée par la Cofhuat (Confédération française pour l'habitat, l'urbanisme, l'aménagement du territoire et l'environnement) qui s'est tenue le 3 juin à Paris.

L'éclairage public et les enseignes publicitaires représenteraient ainsi 1 à 2% de la consommation électrique en France soit 4% des émissions de gaz à effet de serre. Si le projet de loi Grenelle 1 vise à réglementer l'excès d'éclairage artificiel la nuit par la mise en œuvre de mesures de prévention, de suppression ou de limitation, le projet de loi Grenelle 2, en matière de risques et santé, prévoit d'intégrer les publicités et les enseignes lumineuses au dispositif législatif encadrant les ''pollutions lumineuses''.

Effets de la pollution lumineuse sur l'homme et la biodivesité
Effets de la pollution lumineuse sur l'homme et la biodivesité
 
Cette pollution est le résultat d'un facteur naturel conjugué à un phénomène artificiel : la lumière émise par l'éclairage artificiel est réfléchie par le sol et les bâtiments et diffusée par les gouttes d'eau, les particules de poussières et les aérosols en suspension dans l'atmosphère. Si l'augmentation des éclairages nocturnes a un coût énergétique certain, elle a également un impact sur les populations animales, végétales et humaines, avec des effets sur le dérèglement nerveux et hormonal. Certaines études évoquent même un impact sur le développement de cancers.

La consommation d'énergie par point lumineux est directement liée au temps d'éclairement et à la vétusté du matériel, explique Frédéric Delord, directeur de Développement chez ETDE. Selon M. Delord, si 1/3 des installations d'éclairage public ont plus de 20 ans, 20% des installations dans les rues sont aux normes. La plupart des systèmes d'éclairage actuels envoient une partie de leur lumière vers le ciel au lieu d'être orientés vers le sol. Une surpuissance des installations et une utilisation mal adaptée sont également en cause.

''Eclairer juste, c'est aussi consommer moins''

Si l'on ne peut pas dans l'absolu, supprimer toutes les sources d'éclairage artificiel, opter pour des équipements mieux adaptés permettrait de réduire la pollution lumineuse. Il ne s'agit pas de s'opposer à tout éclairage artificiel mais de promouvoir des modes d'éclairage doux et raisonnés dans le respect de l'environnement, soulignent les associations Frapna et Agir pour l'environnement. 
Car éclairer juste c'est aussi consommer moins, affirme l'Ademe.

En France, de plus en plus de municipalités optent pour une rénovation de leur éclairage public pour lutter contre la pollution lumineuse et réaliser des économies d'énergies, tout en ''éclairant mieux'' et assurant la sécurité des habitants. L'économie énergétique passe par la suppression des sur-éclairements (> 30 lux), la suppression des boules énergivores, l'utilisation de luminaires haute performance et de lampes basse consommation (relamping) mais aussi des réducteurs de puissance ou des ballasts électroniques, souligne la société ETDE. Selon la filiale de Bouygues, le remplacement des sources lumineuses, l'abaissement des hauteurs de feux, le rabattement des flux lumineux vers le sol limitent les déperditions et diminuent les puissances installées.

Par exemple, à Lille (Nord), dans le cadre de contrat de gestion globale d'éclairage public avec la société ETDE incluant les communes Hellemmes et Lomme, la suppression des 1.740 ''lampes boules'' a permis d'économiser à la collectivité plus de 1,3 millions d'euros par an, depuis 2004. En 4 ans, ce contrat a déjà permis à la ville de réduire sa consommation d'énergie de 34,5 % sur un objectif de 42 % d'ici 2012, a expliqué le 16 décembre dernier Danielle Poliautre, adjointe au Maire de Lille en charge du Développement Durable. De 2004 à 2008, ETDE a ainsi mis en place dans la ville des réducteurs de puissance sur les 150W, installé des ballasts électroniques en 250 W et des lampes de nouvelle génération. La société a également mené des essais de luminaires à LEDs pour éclairer ''la surface utile'', pouvant atteindre un rendement énergétique de 90lm/W (lumens par watt) contre 120lm/W pour les lampes à décharges.

Pour parvenir à un éclairage optimisé, ETDE recommande la modernisation des installations et la baisse du niveau d'éclairement. Aujourd'hui il ne s'agit plus de multiplier les points lumineux, mais de les équilibrer de façon pertinente.

   
Candélabre autonome Windela
 
   
A Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), ETDE a également installé en décembre 2007 un candelabre ''Windela'', fabriqué par la société française Expansion et Développement, relié à un panneau photovoltaïque placé sur le luminaire et à une éolienne en haut du mât. Pour produire la lumière, le lampadaire a recours à 42 LEDS, orientées individuellement. Elles assurent un éclairage de 3.500 Lumens à 5,5 m de hauteur et bénéficient d'une durée de vie 5 fois supérieure à des lampes classiques.
En mai 2008, c'était au tour de la ville de Grenoble (Isère) d'accueillir ce lampadaire éolien-solaire, fabriqué par la société Expansion et Développement. Une étude de candélabre Windela est actuellement menée pour alimenter le cimetière de Lille Sud. D'autres lampadaires solaires sont par ailleurs proposés par la société Surtec. Ces lampadaires s'allument automatiquement, grâce à un régulateur crépusculaire, une horloge programmée ou un détecteur de présence infra-rouge.

Les mâts d'éclairage en bois moins impactants ?

Pour Aubrilam, spécialiste européen des mâts d'éclairage en bois, la lanterne n'est pas la seule source de consommation énergétique à améliorer. Un candélabre, c'est une lanterne ET un mât ; et le choix du mât est aussi important que celui de la lanterne, souligne-t-il. Aubrilam a publié début juillet une étude qui évalue l'empreinte environnementale de ses mâts avec le soutien technique de CODDE, une société du groupe Bureau Veritas. Selon l'étude, l'utilisation de mâts bois à la place des traditionnels mâts métalliques permettrait de compenser, dès l'installation, des milliers de tonnes de CO2, et d'économiser des millions de kWh.

Les mâts en bois auraient une empreinte environnementale plusieurs fois inférieure à ceux en métal, estime l'étude dont les résultats sont complétés par un éco-comparateur permettant de visualiser le potentiel écologique d'un projet d'éclairage public. Sur un projet ''classique'' de 63 mâts de 5 mètres, en optant pour le mât bois plutôt que le mât métallique, on constate : 14.600 kWh économisés, 335 kg de déchets dangereux en moins, près de 7 tonnes de CO2 compensées, a précisé Aubrilam.

Réactions23 réactions à cet article

 
non au suréclairage!!!

Bonjour, je suis scandalisé par l'abondance d'éclairage public!!Dans mon village, celui ci reste allumé toute la nuit dès que la nuit tombe et jusqu'au petit matin, pour qui ???Dans ma rue (300m de long environ)la municipalité a installé 6 lampadaires contre trois avant, dont un juste en face de ma maison, il fait jour 24h/24, une honte!!!Je revendique le droit de profiter de la nuit! terminés les soirs d'été sous les étoiles!!
Et en plus, c'est moi qui paye!!!

bill | 04 septembre 2009 à 15h53
 
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Gaspillage éhonté

A quoi cela sert-il d'éclairer les rues toutes les nuits quand après 22h. quand tout le monde est chez soi ou dort? Les quelques rares noctambules qui circulent en voiture ont des phares et les piétons n'ont qu'à s'équiper de lampes de poche écologique.Comment faisait-on autrefois? Ne vivions-nous pas?
Il y a aussi la densité des éclairages; voici une anecdote: dans mon village très étiré quand j'étais enfant, il y avait une lampe tous les 300m env. Certaines gens étant plus éloignés des lampadaires allèrent, avant les élections, s'en plaindre au maire.Celui-ci promit et exécuta la densification de l'éclairage avec 1 mât tous les 50 m.Quarante ans après, tous ces gens reposent au cimetière, le village est presque désert et tous les lampadaires éclairent toutes les nuits. EDF est content, l'état peut construire d'autres centrales nucléaires qui sont ultra criminelles pour beaucoup de raisons..etc..etc..

Diane | 04 septembre 2009 à 17h43
 
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Ca avance lentement mais sûrement

Pendant tout l'article, je m'inquiétais de ne pas entendre parler des diodes, qui consomment quelques dizaines de fois moins d'énergie que les lampes à basse consommation elles-mêmes, et cent fois moins que les classiques, aidées par un rendement très supérieur. Je crois en outre qu'elles ne contiennent pas de métaux toxiques...

Ceci dit, cette histoire de réverbère à diodes, en bois, alimenté par une petite éolienne ou un panneau photovoltaïque, me laisse rêveur. Il y a là une piste très intéressante à explorer. Très faible consommation, mât écolo (tout con, mais il fallait y penser), pas besoin de raccordement au réseau (donc pas de cables polluants, moches, qu'on peut voler, pas de risque d'extinction brutale en cas de panne électrique)...

Mais quid du stockage de l'énergie? Les batteries ne risquent-elles pas de causer quelques problèmes de pollution?

Umwelt | 05 septembre 2009 à 13h31
 
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Re:Ca avance lentement mais sûrement

Les batteries posent de gros problèmes. j'avais donc pensé à la solution des horloges Franc-Comtoises d'autrefois qui étaient animées pas des poids métallique grâce à leur gravité. La même chose pourrait se reproduire, les panneau photovoltaïque et l'éolienne alimentant un petit moteur électrique qui remonterait le poids le jour (stokage d'énergie) et, une fois la nuit arrivée, le contre-poids activerait ce même moteur devenu générateur de courant continu, alimentant les diodes d'éclairage. Mais je ne suis pas électricien et ne peut réaliser un prototype.Si quelqu'un sait, ça serait bien je pense, avec peu d'entretien, sans batteries chimiques et entièrement autonome.

Diane | 07 septembre 2009 à 10h44
 
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Re:Re:Ca avance lentement mais sûrement

Intéressant, en effet. Le rendement d'un tel système est très bon, en principe, mais il faut encore voir quelle masse il faudrait accrocher. Typiquement une lampe basse consommation demande 20W; en hiver, où le besoin en lumière est le plus important, il faut tabler sur à peu près 15h d'utilisation (de 17h à 8h). La consommation quotidienne de la lampe est donc de 20x15= 300Wh = 300x3600 J soit 1 080 000 J.

Ce qui veut dire qu'un stockage de ce type doit pouvoir accumuler une énergie potentielle E = 1,2 MJ (en tenant compte des pertes mécaniques). Jusque-là, ça n'est pas trop compliqué, je pense, même si les chiffres sont énormes. Il reste juste à voir quelle masse remonter, et de quelle hauteur.

En mécanique, on a une formule qui relie l'énergie à ces grandeurs: E = m*g*h (où m est la masse en kg de l'objet soulevé, g la constante gravitationnelle et h la hauteur en mètres du déplacement effectué, E en joules). Tous simplement, on trouve donc 1 200 000 = 10*m*h soit m*h = 120 000 mètres*kg.

En d'autres termes, pour un seul réverbère, il faudrait donc monter de un km un poids de 120kg ! Avec des diodes, c'est à peine mieux (seulement 20 fois mieux : lampe de 1W au lieu de 20). Avec seulement 6 000 mètre*kg, on se retrouve à soulever de dix mètres un poids de 600 kg. Ca fait cher le réverbère. Dommage, le concept était intéressant. J'aimerais bien que quelqu'un me dise que je me suis trompé dans mes calculs, parce que je n'aurais moi-même pas cru que le stockage sous forme d'énergie potentielle de pesanteur ferait manipuler des chiffres aussi énormes.

Ca rejoint les chiffres de Jean-Marc Jancovici pour le stockage de l'énergie... pour stocker l'équivalent de la consommation quotidienne d'un réverbère de 20W, il faut une élévation d'altitude de 120 000 m*kg, ou, de façon plus réaliste, 8 kg de batteries. Ramené à des diodes, on passe à 500g de batterie par réverbère. Avec de l'hydrogène comprimé, toujours selon ses calculs, on aurait besoin d'un stockage de 50g, mais le rendement du stockage par électrolyse laisse à désirer.

Conclusion, hélas, la batterie est la seule possibilité acceptable pour le stockage d'électricité. Le stockage avec ce système de poids est intéressant pour les horloges parce que la consommation est sans doute bien moindre, et le mécanisme beaucoup plus gros. Et moi qui pensais que les STEP étaient un moyen efficace de stocker de l'énergie, maintenant, je comprends qu'elles ne le sont pas tellement, au bout du compte.

Umwelt | 07 septembre 2009 à 14h32
 
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Re:Re:Re:Ca avance lentement mais sûrement

Effectivement, si vos calculs sont bons, ça paraît irréalisable, même si on considère qu'un lampadaire n'a pas besoin d'éclairer toute la nuit mais une partie seulement.je pensais qu'un cylindre d'acier de 20kg coulissant dans un mât de 10M de haut aurait suffit. Dont acte!!!

Diane | 07 septembre 2009 à 18h18
 
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Re:Re:Re:Re:Ca avance lentement mais sûrement

Pour ordre d'idée, la proposition que vous faites nous donnerait une énergie E = m*g*h = 20*10*10 = 2000 J. Soit même pas une heure de fonctionnement pour une diode de 1W (2000 secondes ne valent même pas 40 minutes). Dommage, l'idée était intéressante. On pourrait la translater sur les STEP, pour remonter ou faire descendre de l'eau, mais ça ne réduirait pas le produit masse*altitude nécessaire. Au contraire, il faudrait encore l'augmenter pour compenser les pertes en lignes. Il faut voir quelle quantité d'eau un barrage peut contenir et/ou faire remonter. Les quantités d'eau nécessaires pour le stockage de si peu d'énergie sont certes impressionnantes, mais on peut toujours espérer qu'elles ne soient pas grand chose, comparées aux capacités des barrages. Mais elles seront toujours beaucoup plus importantes que les batteries. D'un côté, grande emprise au sol, terres immergées et barrages lourds, de l'autre, batteries et les pollutions qui vont avec...

Umwelt | 09 septembre 2009 à 00h00
 
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a étendre à toute l'activité de l'éclairage publ..

Très juste sur toute la ligne, mais cela concerna l'ensemble de l'Eclairage public y compris les illuminations de Noël.

la raleuse | 10 septembre 2009 à 07h52
 
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Re:Re:Re:Re:Re:Ca avance lentement mais sûrement

Bonjour,
Le vent souffle la nuit, pas besoin de stocker toute la consomation nocturne?

Et un stockage par énergie cinétique plus que par energie potentielle (ca commence à faire un lampadaire plutôt high-tech)?

Par exemple un rotor que l'on accelère le jour. 0,5*m*v2=1000000. Avec un rotor de 2 kilos, on a une vitesse de 1000 m/s. Donc une vitesse radiale du rotor (si les 2 kilos sont sur le diamètre extérieur) de 1000/(6,14*0,2) = 48000 tours par minutes (avec un rayon du rotor de 20 centimètres)!

ric | 10 septembre 2009 à 10h30
 
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Re:Re:Re:Re:Re:Re:Ca avance lentement mais sûremen

Bonjour,

reprenons point par point : le vent souffle certes la nuit, mais de façon très irrégulière. Je trouverais assez embêtant de me retrouver dans le noir parce qu'Eole nous joue des tours. Le majeur problème de l'éolien, justement, est qu'on ne peut pas prévoir longtemps à l'avance comment il va souffler, pour combien de temps, etc. Imaginez que vous ayez un anticyclone ; pas de vent du tout. Dans ce cas-là, vous n'aurez pas d'autre choix, l'énergie devra être entièrement puisée avec le PV et stockée.


Ensuite, pour votre stockage par volant d'inertie, pour rappel, 1000m/s, c'est 3600km/h, soit quelque chose d'énorme et de très bruyant au passage. Avec de telles vitesses, je ne donne pas un an au rotor, ni aux habitants alentours, qui l'auront sans doute dégommé pour dormir ou bronzer en silence. Enfin, de telles vitesses impliquent d'énormes pertes par frottement avec l'air (proportionnelles au carré de la vitesse, en plus). Ce qui veut dire qu'il faudrait encore accroître la quantité d'énergie à stocker, pour en avoir assez pour l'éclairage. Questions: le soleil et le vent pourront-ils fournir cette énergie? ne risque-t-on pas de consommer plus d'énergie avec ce système qu'avec l'actuel?
Ce qu'on gagnerait en énergie thermique (meilleur rendement des lampes) on le perdrait en bruit (rendement catastrophique du volant à inertie).

Umwelt | 10 septembre 2009 à 21h07
 
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Il n'y a pas que l'éclairage public...

Bonjour tout le monde,
Je suis indigné par l'éclairage permanent des enseignes de magasins en tout genre, véritable phare urbain, je n'ose même pas imaginer les économies réalisées si seulement la moitié étaient éteintes la nuit....
Après, vu le système énergétique français, que ferions nous de la surproduction des centrales durant les nuits d'été (pas de chauffage)? Ce sujet m'agace particulièrement...

Damien | 18 septembre 2009 à 09h38
 
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Re:Il n'y a pas que l'éclairage public...

Je suis bien d'accord avec vous sans parler des publicités éclairées la nuit... et les bureaux qui restent allumé, soit disant parce qu'ils sont éclairés avec des néons et qu'allumer un néon utilise plus d'énergie que ne pas l'éteindre...

Lorette | 18 septembre 2009 à 09h46
 
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IL est clair obscur !

Dans ce monde aussi dingue ,il y a malgré tout des
personnes qui ont encore l instinct de conservation,
et l altruisme necessaires pour sauver ce qui peut l'être. le plus compliqué dans cette histoire, c est de se réunir sans esprit partisan, sans haine,
le bon sens : ça paraît simple et pourtant si compliqué à mettre en oeuvre .
Je vous attends

Chris | 01 décembre 2009 à 10h26
 
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bonjour, je suis nouveau sur ce site, je voulais simplement signaler que l'on peut reguler les eclairages en programmant leur alimentation.Un réseau d'EP est en général alimenter en triphasé, une horloge sur une phase permettrai de couper une partie du réseau à une heure désirée.Un coup peu important, et une vrai économie.

sylma | 18 octobre 2010 à 14h31
 
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Pourquoi ne parlez vous jamais des lampes à décharge électromagnétique ? L'économie est de 50 % minimum et la durée de vie est multipliée par 10 en moyenne. De plus, sur la durée, c'est 50 fois moins de mercure.
Les américains et les asiatiques les emploient largement. Sommes nous vraiment des idiots, nous les européens ?

lydiène | 20 mars 2011 à 08h21
 
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MERCI

MOUHSINE | 22 janvier 2012 à 17h16
 
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bonjour ,
la solution a tout cet éclairage inutile et couteux est de supprimer plus de la moitié des lampadaires voire la totalité, de mettre aucune décoration de noel, de les faires fonctionner de environ19H a 22H et de 7H à 9H et d'utiliser (si impossible de suppression) des lampadaires autonomes ce qui réduirait considérablement la facture et réduira le pics de consommation électriques en hiver ensuite tout le monde sera content
rien que dans la ville voisine où j'habite, je pense que environ une cinquantaines de lampadaires ont étés installés pour éclairer des monuments publics, des pistes cyclables et des rues inaccessibles que personne utilisent ou contemplent aux heures que j'ai pronocées juste avant.

benji du 14 | 10 mars 2012 à 20h36
 
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C EST TRES IMPORTANT CE QUE VOUS DISCUTER LES AMIS J ESPERE QUE VOUS ARIVIEZ A UNE SOLUTION DELICATE CAR C ET VRAIMENT UN TRAVAIL D HONNEUR

MOUHSINE | 16 mars 2012 à 16h35
 
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Moi je suis un djiboutien , chez nous les lampadaires s'allument ensemble à 18h et vers 6h du matin les agents de l'electricité l'eteint par ils oublient et restent allumer 24/24.je me demande jusqu'a present pourquoi nous ne disposons de photorresistant qui aurait automatiquement l'eteindre .

MAGASSA AWASSA | 22 mai 2012 à 08h27
 
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Dans le pays ou l'on paye le plus d'impot
ou le taux de chomage est le plus élevé
ou la technologie est tres avancee
Le pays qui se permet de dire aux autres qu'ils doivent diminuer leur pollution.
le pays qui greve le plus son produit interieur brut en important de l'energie qu'il ne peut produire
Ce pays qui a probablement le plus de gouvernants,
à la manière de l'oncle Sam,continue d'ignorer royalement les remarques pertinentes de ces citoyens
c'est d'ailleurs pour cette raison que ça va de mieux en mieux
Les automates programmables ont 30,40ans
les eoliennes existent
les capteurs de mouvements existent
les emetteurs recepteurs sans fil ,par courant porteur ,les horloges
les boites d'electronique ferment,les ingenieurs sont au chomage
Pendant que certains débattent du port ou non du string
d'autres se posent les bonnes questions et font réellement avancer leur pays.

Mandarine | 04 janvier 2013 à 11h01
 
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je suis allergique à toute forme de publicité (enseigne lumineuse-pub télé ou dans boite aux lettres-appels téléphoniques harcelantes); c'est sans doute une réaction épidermique d'économe qui achète suivant ces besoins et à horreur de l'ingérence !!! Je souhaite que de nombreuses personnes aient le même comportement, démontrant ainsi l'inutilité de la publicité ostentatoire.

ZC | 22 août 2013 à 10h19
 
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Cette assertion :
"L'éclairage public et les enseignes publicitaires représenteraient ainsi 1 à 2% de la consommation électrique en France soit 4% des émissions de gaz à effet de serre"
n'est pas possible.
Après vérification, cela représenterait plutot environ 0,1 %

Reno | 07 janvier 2014 à 20h21
 
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A FALAISE 14700 L'AUBE ET LE CREPUSCULE CIVILS NE SONT PAS OBSERVES POUR L'ALLUMAGE ET L'EXTINCTION DE L'ECLAIRAGE PUBLIC / UN GASPILLAGE NON CONTROLE ET HORS NORMES / AU MOINS 20MN DE TROP PAR JOUR SANS AUCUNE UTLITE / A RETENIR LE SEUIL DE VISIBILITE A 30LUX ET DES SEUILS DE DECLENCHEMENTS DANS UN ENVIRONNEMENT DE PLUS DE 200LUX / PAUVRES COMMUNES .....ET LEUR BUDGET !

KAZU | 18 février 2017 à 16h48
 
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