Robots
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. En savoir plusFermer
Actu-Environnement

Impact des changements climatiques sur l'agriculture : ne pas oublier les effets du taux de CO2

Agroécologie  |    |  Florence Roussel  |  Actu-Environnement.com

Afin d'anticiper et d'adapter les systèmes agricoles, de nombreuses études et scénarios de prospective s'intéressent à l'impact des changements climatiques sur l'agriculture. La variation de la température ou des précipitations va indubitablement jouer sur les rendements. Mais un autre paramètre est bien souvent oublié : la concentration de CO2 dans l'atmosphère. Or, son augmentation a des effets positifs sur les plantes (stimulation de la croissance) comme parfois négatifs sur les teneurs en certains nutriments.

Selon une méta-analyse de 228 publications scientifiques, réalisée par une équipe internationale intégrant des chercheurs français de l'Inrae et de l'Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines, il est nécessaire de prendre en compte les effets de l'augmentation du CO2 atmosphérique pour améliorer la robustesse et la précision des modélisations. « Les connaissances sur ce phénomène sont suffisamment robustes pour éliminer les scénarios excluant ces effets des modélisations des impacts du changement climatique », concluent les chercheurs.

Les auteurs proposent également une feuille de route pour les futures recherches sur ce sujet et la création d'une base de données en open-access accessible aux preneurs de décisions, avec des informations standardisées sur les protocoles expérimentaux, les données utilisées pour les modélisations, ainsi que les résultats des projections des impacts du changement climatique.

Réactions21 réactions à cet article

 

le CO2 c'est la "nourriture" de la végétation via la photosynthèse ! l'INRA a fait des essais sous serre surchargée en CO2, les plantes poussent mieux !
le problème de l'agriculture ce sont les excès d'eau l'hiver et le manque d'eau l'été, la solution s'appelle la régulation !
Les surfaces végétales baissent l’albédo des sols, évacuent la chaleur (chaleur latente), alimentent le cycle de l'eau, absorbent du CO2, libèrent de l’oxygène, nourrissent et protègent toute la biodiversité sur les continents … En ayant stigmatiser la consommation d’eau des plantes (et donc de l’agriculture) on a détruit la vie sur terre !

laurent | 31 décembre 2020 à 08h57
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Bref, l'agriculture intensive, avec ses réserves d'eau (bassines) payées par l'argent public au bénéfice de quelques-uns, avec ses nappes souterraines vides, ses pesticides, son machinisme agricole, tuyaux, rampes, pompes, etc, c'est formidable pour le planète? Mais comment a-t-elle pu survivre si longtemps sans ce "meilleur des mondes"? Et pourquoi, malgré toutes ces merveilles, la quasi-totalité de la France est-elle classée en zone vulnérable aux nitrates, pour ne parler que d'eux? Et pourquoi l'agro-business vit-il su bien et la plupart des agriculteurs, si mal ?

petite bête | 31 décembre 2020 à 11h47
 
Signaler un contenu inapproprié
 

@ petite bête : vous mélangez tout ! on fait des bassines parce que les villes n'ont pas fait de bassin de rétention pour traiter les rejets (40 millions de m3 rien que pour la ville de Niort ) ! les nitrates ne sont qu'un écran de fumée pour cacher la pollution massive des phosphates qui font 3 fois plus d'algues vertes en mer !
l'urgence est à la permaculture : couverture permanente des sols au rythme des saisons et donc en priorité l'été !
la caractéristique d'un désert c'est l'absence de végétation, les villes sont pires que des déserts et elles rendent malade la population !

laurent | 31 décembre 2020 à 11h57
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Ce qu'on appelle "Bassines" c'est l'installation de réserves d'eau pour l'irrigation, essentiellement pour la monoculture intensive du maïs. Il ne s'agit donc pas de bassins de rétention pour le traitements des rejets urbains. Et de quels rejets parlez-vous? S'il s'agit de ceux des eaux traitées par les stations d'épuration, ils ont fait des progrès considérables, et il n'y a plus de villes de + 10.000 eq/h hors normes. Et quelles normes: plus de 100 polluants à rechercher dans les eaux de rejet depuis la directive ERU. Je ne sais si après 17 années de Coderst et encore plus de comité de bassin, je mélange tout, mais ce qui est sûr c'est que vous confondez bassins de rétention et réserves pour l'irrigation. Ceci étant, la permaculture est une excellente chose.

petite bête | 31 décembre 2020 à 15h43
 
Signaler un contenu inapproprié
 

@petite bête "payées par l'argent public au bénéfice de quelques-uns"
en fait c'est surtout au bénéfice de tous. Malgré vos préjugés l’agriculture Française est un modèle mondial d'adaptation et de durabilité. MAIS les consommateurs préfèrent les produits à bas prix provenant de pays qui utilisent en masse les pesticides et autres intrants dont la plupart sont interdit chez nous, Cela leur permet de consommer des biens polluant, mais CHUT, les moralistes au service de la finances n'en disent mots.

ouragan | 31 décembre 2020 à 17h06
 
Signaler un contenu inapproprié
 

On croirait entendre un discours d'un représentant de la FNSEA...
Comme réponse je ne peux que vous mettre un extrait d'une intervention entendue au dernier comité de bassin Loire-Bretagne:
"Je suis persuadé que les Français aiment les agriculteurs, mais il est certain qu’ils n’aiment pas ce que l’agriculture est devenue. On me dira que l’agriculture et les agriculteurs c’est la même chose. Sur ce point nous avons une réponse dans l’état des lieux de notre bassin. Dans la colonne « Agriculture », il y est noté que le nombre d’emplois dans l’agriculture serait de 216.000 , dans plus de 111.000 exploitations, chiffres en baisse constante.
Mais trois colonnes plus loin, dans la colonne « Industrie, dont Industrie agro-alimentaire », il y aurait 153.000 emplois. Le tout générant environ 11 milliards d’euros pour l’agro-alimentaire.
Les agriculteurs, c’est du ‘’travail ajouté’’, et l’industrie agro-alimentaire, c’est de la ‘’valeur ajoutée’’. Ajoutée à quoi ? Au travail des agriculteurs. Pour qui ? Là c’est nettement plus flou si l’on en juge par la situation de la majorité des agriculteurs. En 50 ans, leur nombre a été divisé par 4 ou 5, alors qu’inversement le nombre de ceux qui vivent de l’agriculture sans être agriculteurs a augmenté en proportion."

petite bête | 31 décembre 2020 à 17h53
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Il est assez caractéristique que le représentant des coopératives agricoles auprès de l'Agence de l'eau se réclame de façon très volontaire d'appartenir au secteur industriel et non au secteur agricole. C'est cela la "valeur ajoutée" : les uns travaillent, les autres engrangent la "valeur ajoutée" au travail des premiers. On ne peut pas faire les deux en même temps...
L'essentiel est de victimiser les agriculteurs afin qu'ils ne se posent pas les vraies questions. On va leur raconter que c'est la faute de la réglementation, de l'Europe (très pratiquez, l'Europe), des "zécolos" etc... Et si par hasard ils commencent à se poser les bonnes questions, le système les marginalise. Car tous les agriculteurs ont besoin des chambres d'agriculture ou du parrain mafieux (la banque). Faire miroiter à l'agriculteur des prêts faciles, pour l'endetter afin qu'il soit forcé de faire ce que le système veut qu'il fasse. Et la valeur ajoutée sera pour le système, les contraintes étant supportées par l'agriculteur.

petite bête | 01 janvier 2021 à 16h19
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Je ne comprends pas tout des réactions. On ne peut pas argumenter une vulnérabilité aux nitrates et en même temps affirmer qu'il n'y a plus de STEU de + de 10.000 éqHabts qui sont hors normes....... selon mes connaissances (sans doute à mettre à jour même si elles ne datent que d'une dizaine d'années), et pour aller dans le sens de Laurent, en effet, les STEU traitaient très mal le Phosphore (environ 40% seulement), dont les méthodes de traitement étaient lourdes , économiquement parlant.
Et pour compléter le point des "bassines", pour lire les réactions du même Laurent depuis au moins un an, je pense qu'il parle avant tout du traitement des eaux pluviales, dont une énorme partie part encore dans les réseaux publics, pour ensuite noyer l'action des bactéries dans les bassins d'aération de STEU. Sans trop me tromper, je pense qu'il prêche donc pour l'utilisation de bassins d'irrigation. Le particulier le fait bien chez lui avec ses eaux de gouttière, quelquefois via des subventions. Pourquoi pas l'agriculture? Ce serait mieux que de taper directement (et gratos) dans la nappe.

nimb | 01 janvier 2021 à 22h50
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Quelle intox que de prétendre qu'il n'y a plus de STEU hors normes ! Elles le sont quasiment toutes, notamment les plus importantes !
Mais le lobby des traiteurs d'eau a son rond de serviette à la table du ministère en charge de l'environnement et est le plus gros contributeur en pubs des magazines spécialisés en environnement qui tapent dur sur l'agriculture (et vont même jusqu'à lui reprocher de produire !) qui n'a pas les moyens de se payer des pubs à la manière de Veolia et consorts.
C'est tout simplement très triste.
Allez, bonne année quand même !

Albatros | 12 janvier 2021 à 17h53
 
Signaler un contenu inapproprié
 

On ne doit pas avoir les mêmes chiffres concernant les STEP, ni parler des mêmes normes. Et ce n'est pas parce qu'il y a effectivement un lobby des traiteurs d'eau que cela entraîne automatiquement le dysfonctionnement des STEP. La directive ERU n'avait mis en demeure la France que pour - de mémoire - quatre villes, dont trois villes riches (!). Et s'il y a un secteur qui a fait des progrès, c'est bien celui-là. J'ai suffisamment porté de plaintes contre des dysfonctionnements de Step pour savoir à peu près ce que contenaient mes dossiers de plaidoiries. Par contre il est certain qu'un grand nombre de stations d'industries ne respectent pas leurs normes de rejet, en particulier dans l'agroalimentaire laitier. Et le pire qui puisse arriver à un cours d'eau est que tel ou tel fromage ait du succès, car cela fait augmenter la production sans que les infrastructures suivent, qu'il s'agisse des sols ou des circuits de transformation. L'état consternant des magnifiques rivières comtoises depuis quelques années n'a pas d'autre origine.

petite bête | 13 janvier 2021 à 19h13
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Petite bête, pensez vous vraiment que parmi les petites stations d'épuration (communales ou intercommunales), toutes soient encore réellement aux normes? De mon côté, je ne m'y hasarderai pas. Je connais nombre de cas où le maire valide de nouvelles zones d'habitation ou d'activités, sans s'être soucié si la station d'épuration qui y est reliée tiendra le choc au niveau de sa capacité d'accueil (et du nombre d'équivalent habitant).

nimb | 14 janvier 2021 à 10h43
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Non seulement les stations polluent parce que la police de l'eau est tolérante mais les rejets en rivières amplifient le drainage naturel des bassins versants !
L'eau doit être recyclée dans les sols pour ne pas perturber le cycle de rechargement des nappes phréatiques, il n'y a que les villes qui rejettent en rivières (eaux usées et ruissellements urbains) les particuliers sont aux normes (infiltration à la parcelle) !
les milieux aquatiques sont bien plus sensibles à la pollution que les sols, comment expliquer que les boues de stations vont dans les champs et pas l'eau ???

laurent | 14 janvier 2021 à 11h46
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Parfaitement en accord avec ce commentaire. En effet pour les petites communes le dimensionnement des stations est trop faible pour avoir un rendement correct bien que les normes soient bien plus lâches que pour les plus grandes stations (voir directive ERU). L'erreur a été trop souvent de vouloir à tout prix remplacer les assainissements non collectifs dans les petites communes par de l'assainissement collectif sous-dimensionné. Il est vrai aussi depuis que les rejets individuels n'étaient plus seulement organiques depuis notre belle chimie moderne et ses produits qui récurent si bien, les assainissements individuels ne fonctionnaient plus correctement, et il va être très long de les mettre aux normes. C'est en même temps un gros marché comme on peut le constater chaque année à Rennes fin janvier lors de l'énorme Carrefour des gestions locales de l'Eau, avec plus d'une centaine d'exposants.
En fait pour les petites collectivités le système par lagunage et phytoremédiation semble plus adapté dès lors que le système de collecte des eaux usées est déjà en place.
Mais dans l'ensemble en France l'assainissement est relativement performant quels qu'en soient les prestataires, gestion directe ou en délégation de service public à des sociétés qui se gavent effectivement. Le scandale est bien plus dans ces faux partenariats public/privé (entendez : financements public -profits privés) que dans les performances, assez semblables et plutôt bonnes.

petite bête | 14 janvier 2021 à 12h08
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Apparemment personne n'a entendu parler des "performances" d'Achères...
Chuut ! Ce sont de gros annonceurs et financeurs...
Bien davantage que les salauds d'industriels et d'agriculteurs constamment dénoncés ici.
Allez, courage !

Albatros | 14 janvier 2021 à 13h59
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Ce type de raisonnement reviendrait à dire : comment se fait-il que les produits de la terre destinés à la consommation des villes ne restent pas dans la terre? C'est absurde.
Quant aux particuliers, non, beaucoup ne sont pas aux normes, et ce qui fonctionnait plutôt bien tant qu'il ne s'agissait que de rejets organiques (pour faire court : DBO) dysfonctionne en DCO. Par contre les normes "à la parcelle" correspondent aux rejets agricoles. Et là, il y a du boulot!
Je vous quitte, étant partie prenante dans "L'affaire du siècle".

petite bête | 14 janvier 2021 à 14h17
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Ma réponse de 14 h 17 s'adressait précisément à Laurent. Pour ce qui est des diatribes d'Albatros se plaignant de ce que nous dénonçons les certains industriels et le système agricole, c'est parce qu'on ne prête qu'aux riches. De leur côté les industriels, hormis dans l'agroalimentaire, ont fait d'énormes progrès même si etc. Il ne s'agit pas pour moi d'accabler les agriculteurs, plutôt victimes d'un système dont ils ne voient pas qu'il les asservit, et qui redevient quasiment féodal. Le système promu par les chambres d'agriculture, courroie de transmission de l'agro-business, fait qu'en 60 ans le nombre d'agriculteurs a été divisé par 5, et qu'ils viennent régulièrement clamer leur joie et leur réussite en faisant bruler des pneus ou déverser le désormais célèbre parfum : "Lisier N°5 de chez Crédit Agricole"! Mais il suffit de trouver des coupables : Bruxelles, les Zécolos, la réglementation etc.. Mais surtout pas leurs représentants, artisans inlassables de cette catastrophe.

petite bête | 14 janvier 2021 à 16h59
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Les rejets SPANC des particuliers sont conformes...... sous entendu aux normes applicables lors de l'installation du système... ce qui ne veut pas dire conformes aux normes actuelles.... et tout ceci est vrai pour ceux qui savent où se situe leur SPANC, ce qui n'est pas gagné partout! (constat personnel selon quelques données recueillies personnellement). Oui, lagunage ou rhizosphère, on me disait que pour de l'eau usée de particulier, c'est un système qui fonctionne bien et sur un principe simple, pour peu qu'il n'y ait pas de coup de bélier au niveau des arrivées. Ceci dit, une eau de sortie de STEU, surtout sur du civil, généralement l'arrêté préfectoral (s'il existe) surveille surtout le débit et les paramètres de base (DCO, DBO, MES, N et P), pas les détergents et autres composés plus "modernes". Si déjà les paramètres basiques pouvaient être bons, ce serait bien.
Pour "l'affaire", laissons décanter. C'est juste le reflet d'une bipolarisation de tous les débats dans ce pays, ou ailleurs. Si on n'est pas 100% "pour", c'est qu'on a forcément des actions chez ceux du "contre"... et sur ce schéma, on perd beaucoup d'énergie à vouloir à tout prix convaincre l'autre sans même l'écouter. Personnellement, je suis plutôt "pastel" ou "tiède". Chacun a des arguments selon sa culture et sa perception des choses. Je vis en ville et ai mes parents (enfants d'agriculteurs) à la campagne. (....)

nimb | 14 janvier 2021 à 21h48
 
Signaler un contenu inapproprié
 

(...) De ce constat, je m'aperçois que ce qui me parait logique, pour ma vie de citadin, est loin de l'être pour mes parents campagnards. C'est le même constat que je reproche au législateur, notamment au niveau environnement. Je le constate souvent en lisant les articles de ce site. Je trouve que beaucoup de réglementations donnent l'impression d'être rédigées par des urbains pour des urbains. Ce qui laisse aux campagnards l'impression d'être "dirigés" par des écolos de centre ville, parfois déconnectés de tout ce qui se passe hors de la périphérie.

nimb | 14 janvier 2021 à 21h53
 
Signaler un contenu inapproprié
 

@ petite bete quelle belle leçon "d'humilité" vous nous faites.
Grace à vous on vient de comprendre que les paysans sont des ignares incapable de discerner d'ou vient le mal. Heureusement que vous êtes là pour en plus dédouaner les industriels, ceux qui n'ont pas de rapport avec les pourris, complice des agriculteurs, de l'agroalimentaire.

La pollution industrielle a fait beaucoup de progrès en France parce qu'elle a été délocalisé dans les pays pauvres pour ensuite nous revenir sous forme de produit fait par des semis esclaves. C'est aussi pour cela que le taux de CO2 est plus bas chez nous que chez ceux qui accueillent les usines.
Selon le rapport World's worst pollution problèmes la pollution industrielle a un impact comparable, avec celui des maladies les plus dangereuses au monde, à savoir le paludisme , la tuberculose et le sida.
Les perturbateurs endocriniens sont autrement plus redoutables que les crottes de biques, mais certainement moins que les écolos...

ouragan | 14 janvier 2021 à 23h48
 
Signaler un contenu inapproprié
 

De nos jours, les principales causes de pollution de l'environnement proviennent en premier lieu de la production et de l'utilisation des diverses sources d'énergie, puis des activités industrielles et, de façon paradoxale mais néanmoins importante, de l'agriculture.

Les endroits les plus pollués en France sont dans les grandes agglomérations.

ouragan | 14 janvier 2021 à 23h57
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Concernant les SPANC, oui les installations récentes sont dans l'ensemble plutôt conformes, mais elles ne sont pas les plus nombreuses, malheureusement.
Cher Ouragan, dans la mesure où vous ne voulez pas voir que je n'accuse pas les agriculteurs mais le système qui les contraint et qu'apparemment vous défendez, je ne vois pas ce que je pourrais ajouter pour vous le faire comprendre dès lors que vous pensez que le réel se trompe. J'ai de la famille proche et des amis dans l'agriculture bio, agriculture que les organisations agricoles soutiennent comme la corde soutient le pendu, mais qui malgré tout vivent mieux et avec moins de stress que l'agriculture conventionnelle où trop de gens n'ont plus que leur force de travail à vendre, devenus simple "lumpen prolétariat" du système. Le nombre de suicidés chaque année, hélas, en atteste.
Quant aux industriels, ils ne sont pas tous blanc/bleu, mais au moins leurs rejets et pollutions sont bien visibles et repérables, ce qui n'est pas le cas des pollutions diffuses agricoles.
Paradoxe : il y a plus de biodiversité animale désormais dans les villes que dans les campagnes dédiées à la monoculture et à son corollaire l'élevage intensif.

petite bête | 15 janvier 2021 à 16h22
 
Signaler un contenu inapproprié
 

Réagissez ou posez une question à la journaliste Florence Roussel

Les réactions aux articles sont réservées aux lecteurs :
- titulaires d'un abonnement (Abonnez-vous)
- inscrits à la newsletter (Inscrivez-vous)
1500 caractères maximum
Je veux retrouver mon mot de passe
[ Tous les champs sont obligatoires ]
 

Partager