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Actu-Environnement

Une nouvelle étude scientifique alerte sur l'extinction massive des mammifères

Biodiversité  |    |  Rachida Boughriet  |  Actu-Environnement.com

Une étude scientifique, publiée le 10 juillet dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (Pnas), alerte sur l'extinction "massive" des espèces de vertébrés dans le monde y compris des espèces "de faible préoccupation communes" classées par l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).

Les chercheurs - Gerardo Ceballos (université nationale autonome du Mexique), Paul Ehrlich et Rodolfo Dirzo (université de Stanford aux Etats-Unis) - ont mené leur étude sur la moitié des espèces de vertébrés connus et ont examiné l'évolution de 27.600 espèces (mammifères, oiseaux, reptiles, amphibiens terrestres) répartis sur cinq continents.

Ils se sont concentrés sur 177 espèces de mammifères pour lesquelles les données sont plus détaillées : entre 1900 et 2015, plus de 40% d'entre elles ont subi de "graves baisses" de population et près de la moitié de ces espèces ont perdu 80% de leur aire de répartition historique. Les scientifiques soulignent notamment la disparition "de la grande majorité des populations de lion (Panthera leo)". Ces dernières,"historiquement réparties sur la majeure partie de l'Afrique, du sud de l'Europe et du Moyen-Orient, jusqu'au nord-ouest de l'Inde, se limitent maintenant aux populations dispersées en Afrique subsaharienne et à une population restante dans la forêt de Gir en Inde".

La "sixième extinction de masse" des espèces est "en cours sur la Terre", ont prévenu les scientifiques. "Jusqu'à 50% du nombre d'individus d'animaux qui ont partagé la Terre avec nous sont déjà partis, tout comme des milliards de personnes", ont-ils ajouté. Et de dénoncer plusieurs causes : la perte des habitats naturels, la perturbation du climat, la surexploitation, les invasions d'espèces, les maladies, la surpopulation humaine, la surconsommation de la part des plus riches, etc. Selon les chercheurs, il ne resterait que "deux ou trois décennies au maximum" pour agir et enrayer cette extinction.

Réactions1 réaction à cet article

 

Et dire que certains "scientifiques" prônent pour les OGM et autres catastrophes soit disant pour sauver l'humanité....
Je plains nos descendants qui vont devoir supporter le résultat de l'appât du gain de certains...

Pauvre TERRE

Bochenerouge | 12 juillet 2017 à 09h56
 
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