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Actu-Environnement

Séralini et OGM : une étude qui dérange vraiment

La revue Food and chemical toxicology pourrait retirer l'article de Gilles Eric Séralini sur le maïs NK603 et sur le Round up, publié en septembre 2012. Ce qui relance le débat sur l'évaluation des risques à long terme des OGM et des phyto.

Risques  |    |  Sophie Fabrégat Actu-Environnement.com

C'est lors d'une conférence de presse organisée dans l'urgence au Parlement européen ce jeudi 27 novembre que Gilles Eric Séralini, l'auteur de l'étude controversée sur les risques à long terme du maïs NK 603 et de son herbicide associé, a dénoncé le retrait par la revue de son article révélant les résultats de cette étude. Initialement publié en septembre 2012, cet article pointait du doigt la toxicité sur les rats du maïs transgénique NK 603 et de son herbicide associé, le Roundup, produits tous les deux par la société Monsanto.

Mais mardi 26 novembre, le scientifique a reçu un courrier, signé par l'éditeur en chef de la revue, le priant de retirer son article. La raison ? "Aucune fraude, ni manipulations de données" n'ont été détectées par les relecteurs, mais "les résultats présentés sont peu concluants et n'atteignent donc pas le seuil de la publication".

Pourtant, indique le professeur Séralini, de nombreux échanges avaient eu lieu avant publication de son article, et ce, pendant plusieurs mois. L'éditeur reconnaît que "le problème du faible nombre d'animaux avait été identifié lors du processus initial d'examen du papier par le comité de lecture" mais que l'article "gardait du mérite malgré ses limites". Il avait donc été publié, ce qui a déclenché une vive polémique et un vif débat entre défenseurs et détracteurs. La qualité scientifique était au coeur des discussions.

La revue cède-t-elle aux pressions ?

Pourquoi ce retournement aujourd'hui ? A cause des pressions des industriels, ont dénoncé tour à tour Joël Spiroux, président du Criigen (Comité de recherche et d'information indépendantes sur le génie génétique), Corinne Lepage, députée européenne, Paul Deheuvels, statisticien membre de l'Académie des sciences, François Veillerette, président de Générations futures, tous venus en soutien au chercheur. Pour Gilles Eric Séralini, la demande qui lui est adressée est liée à "l'arrivée dans le comité éditorial de la revue de Richard Goodman, un biologiste qui a travaillé plusieurs années chez Monsanto", entre 1997 et 2004.

Le scientifique balaye les arguments de l'éditeur. La souche et le nombre de rats utilisés dans le cadre de l'étude menée pendant deux ans sont insuffisants ? Ce sont pourtant les mêmes qu'utilise Monsanto pour prouver l'innocuité de ses produits, rétorque Séralini. Celui-ci va même plus loin, en indiquant qu'un article présentant les résultats de l'étude réalisée par Monsanto démontrant l'innocuité du NK603 ont été publiés en 2004 par la revue, alors que les données de l'étude seraient "frauduleuses". "Les groupes de référence [autrement dit les groupes témoins] sont nourris avec des graines contaminées par des OGM et des pesticides", estime-t-il.

Le statisticien Paul Deheuvels se dit quant à lui surpris "qu'on nie d'une part cette étude, alors que les reproches qui lui sont fait pourraient être faits à l'étude princeps de Monsanto, puisque Séralini a copié la structure de cette expérience". Ce membre de l'Académie des sciences a annoncé la publication, d'ici la fin de l'année, d'un article démontant point par point les critiques faites à l'équipe du professeur Séralini. Pour lui, cette étude est "réellement innovatrice. Les données sont très significatives. C'est une expérience pilote qui doit être confirmée ou infirmée. Mais étant donnée la significativité des données, je doute qu'elle soit infirmée".

Pour une évaluation des risques à long terme des OGM

Finalement, François Veillerette a rappelé qu'il n'existait pas d'études sur les effets chroniques des OGM et des pesticides. "L'étude Séralini est la seule à s'être penchée sur la question. De fait, les effets à long terme de ces produits ne sont pas connus".

Analyse qui faisait également partie des conclusions de l'Agence nationale de sécurité saniatire (Anses) et du Haut conseil en biotechnologies (HCB) (16864), et qui a été partagée par les autorités puisque, dans la foulée, la France et la Commission européenne annonçaient toutes deux le lancement d'études à long terme sur les effets sanitaires de la consommation d'OGM.

"La publication du Pr Séralini pose les bonnes questions sur la toxicité à long-terme des OGM et de l'herbicide Roundup, ce n'est pas en le faisant retirer de la publication que ces questions vont disparaître", conclut Corinne Lepage.

Réactions50 réactions à cet article

 

Que la revue ait ou non comme rédac chef un ancien de Monsanto ne change rien au fait qu'il est un truqueur et que la revue a raison.

Laurent Berthod | 28 novembre 2013 à 16h08
 
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Moutons, continuez à brouter docilement le gazon génétiquement modifié et à semences protégées et allégrement saupoudré de round-up.

Désole ce n'est pas un commentaire très constructif mais cet article n'est-il pas la preuve que la raison ne fait pas partie du débat sur les OGM et pesticides?

dawar | 28 novembre 2013 à 16h18
 
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Vous avez entièrement raison, mon cher Laurent, Monsanto est un truqueur et toutes les études ayants conduites aux autorisations devraient être invalidées.

Duport Claude | 28 novembre 2013 à 17h11
 
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même problème avec le gaz de schiste :
- le lobby industriel pour engraisser une poignée d'individus à cours termes

Comment ces gens peuvent-ils se regarder dans la glace ?

Pour une fois qu'une étude semble TOTALEMENT indépendante...

Pr. Séralini, enlever votre article leur donnerai raison, et clôturerai le débat !

maxime | 28 novembre 2013 à 20h18
 
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Les consommateurs ne veulent pas d'OGM, mais il faudrait-il qu'ils aient une information claire, sur les produits qu'ils achètent.
Une solution: pour les légumes: les cultiver soi-même et acheter des produits bio, (pas en grande surface) en s'assurant bien de leur provenance.Si vous ne le faites pas pour vous, faites le pour vos enfants si vous voulez qu'ils vivent aussi longtemps que nous.

gigi | 28 novembre 2013 à 23h29
 
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J'ai utilisé une formule équivoque pour me mettre à l'abri des poursuites judiciaires d'un truqueur qui en a la sale habitude dès que l'on dénonce ses façons malhonnêtes.

Laurent Berthod | 28 novembre 2013 à 23h29
 
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Enfin, la science reprend ses droits face aux manipulateurs d'opinion.
Cet article, que j'ai personnellement lu en détail, était une insulte à la méthode scientifique et n'avait pas sa place dans une revue scientifique.
Le processus de peer-review a été défaillant ... et c'est donc tout à l'honneur de la revue de reconnaître finalement son erreur en retirant l'article.
Signé : un citoyen qui s'informe au lieu de suivre la mode.

Ysengrin | 29 novembre 2013 à 01h29
 
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Cet acte ne fait que prouver que l'étude de Séralini dérange certains intérêts et n'était pas si bidon et nulle comme certains l'on clamé (et le clament encore) haut et fort... Les pourris suppriment ce (ou ceux...) qui les gène vraiment, pas ce qui n'a pas de valeur !

Finalement, merci à cette revue (et donc à Monsanto) pour avoir de nouveau commis un acte malhonnête qui encourage à la recherche indépendante...

Et quand je voit certaines personnes de ce forum se réjouir de la censure d'une étude indépendante au profit d’intérêts privés alors qu'ils crient au dénis de démocratie dès que la France interdit les OGM pour le bien général, cela me fait bien rire ! Apparemment ces gens, qui se reconnaîtront, ne sont pas à une contradiction près...

jujuniep | 29 novembre 2013 à 08h45
 
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Le retrait de ce torchon est logique, et même trop tardif. A ceux qui critiquent les études "de Monsanto" j'aimerai bien les voir nous sortir un démontage scientifique comparable à ça:
https://fr.wikipedia.org/wiki/Long_term_toxicity_of_a_Roundup_herbicide_and_a_Roundup-tolerant_genetically_modified_maize

Admettez que Séralini vous a berné, c'est vous les pigeons.

Karg se | 29 novembre 2013 à 09h10
 
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Entièrement d'accord avec jujuniep, si cette étude n'est pas recevable, elle démontre en tout cas qu'elle dérange les intérêts de certains au plus haut point. La recherche indépendante, si elle bénéficie encore de financements, a encore de nombreux sujets à élucider.

Il serait intéressant de comparer les sommes investies dans la recherche indépendante sur "l'agriculture durable" aux sommes allouées par les agro-industriels, expliquant de ce fait que le débat sur l'évaluation des risques à long terme des OGM ne soit toujours pas clos.

Une étude de plus ne changera pas l'opinion des français qui se prononcent en majorité contre la culture des OGM.

Rudy | 29 novembre 2013 à 09h38
 
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On ne doit pas être d'accord avec une étude parce que ces résultats sont conformes à notre idéologie, mais parce que la démarche suivie par ladite étude est scientifiquement rigoureuse.
Ce qui n'est pas le cas de l'étude de M. Séralini.
Il est donc normal que la revue scientifique envisage de la supprimer de son catalogue.

Christine VILLETTE | 29 novembre 2013 à 09h41
 
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Les paysans ont à se soucier d'autres priorités que les OGM , le prix du maïs à la baisse et leur Revenu misérable...Ils n'ont pas demandé les OGM , ce sont les boites de semence qui sont là pour faire du business...A force de dépendre de l'agro fourniture, ils deviennent de pauvres bougres "éxecutants" qui acceptent de travailler pour la croute...On va développer la double activité des agriculteurs, leurs procurer des outils de plus en plus puissants et ils deviendront des paysans du dimanche...faire de l'agriculture le weekend; celà arrangera magnifiquement le systéme qui consiste à bouffer beaucoup, trés bon et pas cher...

BERTRAND | 29 novembre 2013 à 09h42
 
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Encore une fois le lobby anti OGM fustige toute argumentation cherchant à démontrer l'innocuité desdits OGM.
Encore une fois le lobby pro OGM fustige toute argumentation cherchant à démontrer la dangerosité des OGM.
La complexité du sujet oblige les médias à faire des raccourcis partisans d'un ou de l'autre avis...
Le débat devient de plus en plus pauvre...
Navrant!

Monsera | 29 novembre 2013 à 09h52
 
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Il serait bon que chacun de nous puisse prendre ses responsabilités sur ce type de dossier et que certains cultivateurs arrêtent de botter en touche en indiquant que les choses leurs ont été imposées, c'est en partie vrai mais pas seulement.

Reb1240 | 29 novembre 2013 à 10h10
 
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Impressionnnant, au vu de la haute teneur que vous ammenez au débat il est évident que vous passez Messieurs et Mesdames à côté du principal. La population, le peuple devrais-je dire refuse de croire davantage en votre soi-disant génie, fût-il génétique. Vous et vos confrères nous conduisez à notre perte. En voulant la possession de tout et le contrôle de tout vous ne faites qu'une chose, semer les graines de la révolte. Il est évident qu'il ne convient plus seulement de faucher des champs d'OGM. Ce qu'il faut aujourd'hui, c'est nous débarrasser des tous ces faiseurs de "miracles" et surtout de ceux pour qui ils travaillent, dont le seul but est d'asservir à leur seul dessins producteurs et populations. Et si il y faut des lois, faisons en sorte qu'elles existent et votons ces lois. St Just.

St Just | 29 novembre 2013 à 10h28
 
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Ma première réaction a été de considérer que cette demande de l'éditeur était contreproductive, M. Séralini et ses coreligionnaires pouvant se présenter une fois de plus comme des martyrs.

À la réflexion, c'est peut-être bien de crever l'abcès. Mais les explications de l'éditeur sont loin d'être convaincantes.

En plus, elles offrent à M. Séralini une superbe rampe de lancement pour sa campagne : il n'y a pas eu de fraude dans les données... Mais c'est qu'il existe d'autres types de fraude. Comme concevoir un essai de manière à produire le résultat défini d'avance. Ou publier des photos sans autre but que d'alimenter une campagne médiatique.

Le journal aurait été beaucoup plus crédible s'il avait pris des mesures – des mesures publiques – contre ceux qui ont permis la publication du torchon.

La théorie du complot « de Monsanto » (forcément...) va donc prospérer. Il en est une de bien plus simple : le journal s'est déconsidéré en publiant – grâce à des complicités – un torchon. Il a besoin de se racheter une bonne conduite.

Pour M. Berthod : le « professeur » a déjà contacté un avocat aux USA...

Wackes Seppi | 29 novembre 2013 à 12h37
 
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Vous avez mis en titre : « une étude qui dérange vraiment ».

Oui, elle dérange vraiment. Elle dérange tous ceux qui ont le respect de l'éthique scientifique, en fait de l'éthique tout court.

Wackes Seppi | 29 novembre 2013 à 12h41
 
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Merci au lanceur d’alerte de ne rien lâcher ! Cette manipulation par les lobbys discrédite définitivement aux yeux de l’opinion publique ce poison cocktail et soulève la question de l’indépendance de la recherche fondamentale publique parasitée par des intérêts privés mercantiles au frais des citoyens électeurs contribuables cobayes Français ! Exigeons de notre Président de la République un référendum national !!!

Comme pour l'affaire Diane Banati (2010), les chient ne font pas des chats ! Portrait de l'escrolo : Richard E. Goodman est professeur spécialiste des allergies alimentaires au Food Allergy Research and Resource program de l’Université du Nebraska. Mais surtout c’est un ex-salarié de Monsanto, où il a travaillé entre 1997 et 2004. Goodman est par ailleurs impliqué de manière régulière dans l’International life science institute (ILSI) fiancé par les multinationales et les firmes agrochimiques. Monsanto compris. Jusqu’à février 2013, Goodman ne semblait pas avoir de lien particulier avec la revue Food and Chemical Toxicology. Sa nomination très rapide cette année avait été commentée dès mai 2013 ici et là aux Etats-Unis comme une tentative de prise de contrôle. D’autant que la revue avait déjà un rédacteur en chef, José L. Domingo, spécialisé dans la sécurité des aliments issus des OGM agricoles. "

Eau Pure | 29 novembre 2013 à 14h18
 
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Eau pure, militant de sa profession, est une fois de plus à côté de la plaque. L'escroc n'est pas celui qu'il dit, c'est l'autre.

Laurent Berthod | 29 novembre 2013 à 14h38
 
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L'accord de libre échange CEE- EU produit ses premiers effets et lève les entraves aux OGM Allergies : ma femme vient de survivre à un œdème de Quincke à la suite d'un repas avec des rognons de porcs;
L'alimentation des porcs est inconnue. L'abattoir est à Cholet. il y avait une saloperie inconnue dans ces rognons. des OGM masqués ?

MEYNIERMICH | 29 novembre 2013 à 20h55
 
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Une revue avec un comité de lecture scientifique qui accepte un texte puis met plus d'un an à le retirer, de plus après l'arrivée d'un nouveau venu représentant l'industrie des ogm dans son comité de lecture, devient effectivement douteuse et non crédible et les arguments évoqués sont plus que faibles; ce d'autant plus que connus dès le départ. L'étude de l'équipe Séralini reste intéressante, apporte des éléments qui ne sont guère contestables et son protocole a été correct - avec les limites soulignées - comme il a été dans l'ensemble reconnu par les différents organismes scientifiques. Le problème est une question de coût de ces études. Il ne semble donc pas très normal de la retirer après plus d'un an pour les très légers motifs évoqués et ouvertement connus au départ.

Le fond du problème reste l'insuffisance des tests et de leur durée concernant les produits ogm et en conséquence aussi l'insuffisance des financements d'équipes indépendantes comme celles de Séralini et d'autres comme en Autriche etc. Il est clair que cette industrie fait tout depuis des décennies pour que ces tests ne soient pas ni suffisamment développés, ni de durées suffisantes car la toxicité des produits sur la durée apparaîtrait la plupart du temps puisqu'ils ont pour beaucoup une nette action pesticide. On a eu à peu près le même scénario dans l'industrie du tabac.

On n'est donc pas dans le domaine de la science mais dans celui de l'intoxication médiatique et alimentaire par les producteurs d'ogm.

Scientifique | 29 novembre 2013 à 23h55
 
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Comment pouvez-vous prendre le risque de manger et cultiver ces OGM alors qu'une étude montre qu'il y a des effets cancérigènes, que l'on parle de falsification des résultats des études industrielles ?
Je ne comprend pas comment on peut prendre ce risque.

maxime | 30 novembre 2013 à 09h58
 
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L'approche des partisans des OGM et de Monsanto ressemble curieusement à celle des partisans du tabac. D'abord payer des études prouvant les bienfaits de la chose: études biaisées, éludant toutes les problématiques et avançant des soit disant avantage pour tous; puis discréditer toutes les études prouvant la dangerosité ou simplement montrant les lacunes du choix initial, en finançant des détracteurs dans le monde scientifique; puis trouver des relais d'opinion, genre L.B. ou W.S. pour faire feu de tout bois contre ces empêcheurs de polluer et de gagner plein de fric.
Mais voila l'époque à un peu changée et la libre circulation des idées et des opinions fait que cela sera moins facile, n'en déplaise à ces messieurs les partisans inconditionnels.

Duport Claude | 30 novembre 2013 à 14h14
 
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L'étude Séralini a eu pour principal mérite d'attirer l'attention sur la durée INSUFFISANTE des essais. Il y a eu des suites parce que maintenant cet aspect est davantage pris en compte, mais pas assez encore.
Le problème des OGM est qu'il est sans cesse pollué par des considérations financières (les fameuses multinationales...) et qu'une partie des opposants sont surtout braqués contre cet aspect.
Quant à savoir et estimer le danger présenté par ces variétés il faut considérer leur effet sur les populations ET les ecosystèmes ET le temps depuis depuis qu'on s'en sert Etant donné l'importance des surfaces cultivées ET des populations qui en consomment on sait DEJA trés bien quel est leur effet réel. Ce n'est pas comme s'il s'agissait de quelque chose de tout nouveau, de jamais vu. Je n'ai pas envie de prendre position sur ce sujet, simplement je considère que puisque les faits sont là il convient d'aller chercher les informations en toute bonne foi: peut-être existe-t-il des personnes capables de le faire...
Personnellement je suis contre la commercialisation par des multinationales des OGM. Je ne suis pas contre les OGM "par principe" comme c'est la règle souvent.

ami9327 | 02 décembre 2013 à 17h37
 
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Trouvez un seul cas d'accident sanitaire ou de pollution lié aux OGM cultivés sur des millions d'hectares depuis quinze ans. Je vous mets au défi. Il faut mettre fin à cette propagande mensongère.

Laurent Berthod | 02 décembre 2013 à 21h25
 
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Quand on conteste les méthodes des autres il faut être soi-même irréprochable sur le plan de la méthode. Or cette manip était pourrie. Fermez le ban.

Laurent Berthod | 02 décembre 2013 à 21h27
 
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L'accord de libre échange USA-UE ne produit rien du tout en l'occurrence. L'importation dans l'UE d'OGM pour l'alimentation du bétail ou pour l'alimentation humaine est autorisée depuis des années.

Par ailleurs, si l’œdème de Quincke dont il est question ici est vraiment dû à des rognons de porcs, ce qui reste à démontrer, il est plus probablement dû à des résidus d'antibiotiques qu'à autre chose, et en tout état de cause qu'à une nourriture OGM du porc.

Laurent Berthod | 02 décembre 2013 à 21h38
 
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Ce fil est vraiment tordant: dès qu'on remet en question quelques certitudes et raccourcis fulgurants (Saint Séralini vs Diable Monsanto), les invectives fusent. Quiconque s'oppose aux thèses des lanceurs d'alerte professionnels devient un vendu et subit l'anathème.
Préservons nous de cette "écologie", de cette élite autoproclamée qui brandit la "pureté" et la "Nature" à tout bout de champ pour vouer ses opposants aux gémonies.
L'étude Séralini est contestée. Et alors?

Albatros | 03 décembre 2013 à 09h11
 
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Séralini indépendant? Et Carrefour, c'est une œuvre de bienfaisance?

Albatros | 03 décembre 2013 à 09h14
 
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Albatros... Albatros ? Voyons ce sont bien ces grands oiseaux pas très futés, englués dans le mazout... Oui c'est bien celà.
Mais non voyons les marées noire celà n'existe pas.
Vous êtes donc priés de passer votre chemin et d'aller vous faire sauver ailleurs, volatiles tout autant inutiles qu'anachroniques. Comme tout ce qui dérange les bon gros épis de Monsanto.
10 000 ans de civilisation et pas d'avantage de cervelle qu'un piaf.
St Just

St Just | 03 décembre 2013 à 09h28
 
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J'ai sous les yeux la fameuse "étude" du Sieur Séralini.
Les principaux résultats sont rassemblés dans le tableau 1 page 4.
Pour les quatre cohortes mâles, à la date de l'espérance de vie de 624 jours, 5 rats sur 10 de la cohorte témoin nourrie au maïs de bon-papa et abreuvée à l'eau de source était décédés. Ce même jour, seuls 5 rats sur 30 ayant bénéficié d'une nourriture à base de maïs NK603 et/ou abreuvés d'une solution de RoundUp étaient décédés. 25 étaient encore en vie.
Si ces résultats avaient été publiés par Monsanto, on aurait très certainement crié à la manipulation.
Le Sieur Séralini, n'acceptant pas ses propres résultats, s'est donc livré à de soit-disant calculs statistiques inédits, alors que la simple lecture des diagrammes est claire comme de l'eau de source : les courbes les plus foncées (correspondant aux doses maximales) sont le plus à droite, signe d'une meilleure longévité.
Si ce n'est pas de l'escroquerie , on n'en est pas loin.
Rendons à César ce qui lui appartient , dans une telle situation, certains "chercheurs" auraient pu trafiquer les chiffres de base au lieu d'en torturer les commentaires.

VD69 | 03 décembre 2013 à 09h36
 
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Le Saint-Just de la Révolution, comme celui de ce fil, était un habitué des amalgames, tels que "suspect = coupable". Les guillotinés en vertu de la loi des suspects étaient presque tous innocents. Il y en a un qui était coupable, de ces guillotinages criminels, il a fini sur l'échafaud, c'était Saint-Just lui-même.

Laurent Berthod | 03 décembre 2013 à 10h16
 
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Que voilà un beau débat d'étripage entre scientifiques (dont certains ne sont pas très forts en orthographe, mais on ne peut pas être bon en tout)! Plus scientifique que moi tu meurs! Moi, je ne me prends pas pour un scientifique, pour ou contre le Pr. Séralini, pour ou contre les OGM, mais je me pose une question relevant du sens commun, bête et naïf : pourquoi "le marché" dominé par les multinationales de la semence n'offre-t-il plus le choix, ou un choix suffisant aux paysans entre semences OGM labellisées et semences non OGM libres de tout monopole et auto-reproductibles? C'est cela, ce libre choix, que les pouvoirs publics, s'ils sont indépendants, devraient garantir dans "une économie ouverte et de libre marché" conforme à la doxa libérale. Libre choix qui doit ensuite être garanti aux consommateurs qui doivent clairement savoir ce qu'ils achètent et chacun se gavera ensuite de ce qu'il veut, selon sa foi ou selon ses craintes.

Jihème | 03 décembre 2013 à 10h59
 
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Oedeme de QUINCKE après repas de rognons de porcs. Les tests classiques étant négatifs on s'oriente vers la cherche de betalactamines

MEYNIERMICH | 03 décembre 2013 à 11h23
 
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Vous évoquez je pense en parlant de "multinationales de la semence" Monsanto, peut-être Pioneer. Avez vous pensé à l'INRA ou à Limagrain?
L'INRA ne pratique pas le métier de producteur de semences mais celui d'obtenteur, vous en êtes actionnaire par vos impôts mais vous êtes en passe de le tuer.
Notre centre de recherche publique était leader mondial jusqu'à ce que certains lui mettent tellement de bâtons dans les roues qu'ils ont tracé un boulevard aux américains .
Je ne suis pas un fervent défenseur des variétés (pseudo)naturelles comme artificielles résistantes à certains pesticides (le NK603 de Séralini étant de celles là); par contre je défends bec et ongles celles permettant de limiter l'usage de pesticides (comme le MON810 ou les pieds de vigne développés à Colmar)), permettant de moins irriguer (comme une variété de canne à sucre développée, donnant aux produits des qualités environnementales (comme la pomme de terre industrie de BASF produisant beaucoup moins de résidus non utilisables) , permettant la production en masse à bon marché de molécules pharmaceutiques.
@ Maxime qui souhaite abolir les variétés responsables de problèmes pour notre santé, au vu des chiffres de l'"étude" du Sieur Séralini, je lui conseille de ne plus manger que des produits issus du NK603, de ne plus boire que le contenu de mon pulvérisateur d'herbicide. Il aura(it) trois fois plus de chance de dépasser l'espérance de vie de ceux qui doivent se contenter de maïs de bon-papa arrosé d'eau pur

@jihème | 03 décembre 2013 à 12h00
 
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Merci MEYNIERMICH,

La piste bêta-lactamine conforte mon hypothèse, la bêta-lactamine est un antibiotique.

Laurent Berthod | 03 décembre 2013 à 13h10
 
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Que penser de ce Monsieur Berthod, payé pour porter la controverse.

Ferraillant à tout va, s'en prenant tantôt à Pierre, puis à Paul. Obscur Don Quichotte, savant émérite, innocent à la vue basse, porteur de certitudes, qui est-il ?

Malheureusement, ce Monsieur est manifestement de parti pris et çà en revanche c'est certain et oh combien suspect.

Quant à ses connaissances historiques, bien sommaires et partiales semble-t-il. Alors que pouvons nous attendre d'une discussion avec un Monsieur qui ne sait même pas d'ou il vient, ni comment.

Soyez aimable passez votre chemin Monsieur Berthod et allez jouer les épouvantails ailleurs. Dans un champ de maïs Monsanto par exemple, vous y serez en agréable compagnie de quelques pies et corbeaux et c'est sans danger parait-il.

Bien le bonjour.

St Just

St Just | 03 décembre 2013 à 13h54
 
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M./Mme Scientifique a écrit (29 novembre 2013 à 23h55) :

« Une revue avec un comité de lecture scientifique qui accepte un texte puis met plus d'un an à le retirer [...], devient effectivement douteuse et non crédible [...] »

C'est vrai, mais une grande partie de la suite succombe aux théories de la conspiration débridées.

C'est pourtant bien plus simple. Une revue [...] a accepté un article que n'importe quel étudiant de première année de biologie ou de statistique normalement constitué aurait refusé, soit grâce au une complicité interne et une incroyable défaillance de gestion, soit (plus grave) dans le but d'augmenter considérablement l'audience de la revue. Confrontée à une levée de boucliers, et après avoir fait de la résistance passive, elle se rend à l'évidence, et l'éditeur-en-chef concocte un retrait qui préserve, croit-il, ses propres intérêts.

« L'étude de l'équipe Séralini reste intéressante [...] » ?

Superbe réécriture de l'histoire ! L'« étude » est archi-nulle, ne nous apprend guère plus que le fait que la longévité des rats est de près de deux ans et que les Sprague-Dawley souffrent énormément de tumeurs (ce que l'on sait depuis fort longtemps), et les différents organismes scientifiques l'ont tous condamnée, notamment pour un protocole conçu pour produire du doute, et non des connaissances.

(À suivre)

Wackes Seppi | 03 décembre 2013 à 14h22
 
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« Le fond du problème reste l'insuffisance des tests et de leur durée concernant les produits ogm... » ?

Où sont les preuves de l'insuffisance ?

« ...l'insuffisance des financements d'équipes indépendantes comme celles de Séralini et d'autres comme en Autriche » ?

Séralini indépendant ? Financé par un Carrefour qui lance une campagne pour sa gamme « nourri sans OGM » le lendemain du tapage médiatique initié par le Nouvel Obserevateur ? Qui produit des études de complaisance pour ses amis de Sévène Pharma ? Qui produit un témoignage manifestement faux pour Greenpeace dans sa lutte contre l'aubergine Bt en Inde ?

L'équipe autrichienne indépendante ? Celle qui a produit une étude complètement discréditée pour sous-tendre un « moratoire » ?

« Il est clair que cette industrie fait tout depuis des décennies... » ?

Preuves ?

Wackes Seppi | 03 décembre 2013 à 14h23
 
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Mon cher Wakes Seppy,

"Les Sprague-Dawley souffrent énormément de tumeurs". C'est même pour ça que cette souche a été sélectionnée, afin de tester les produits sur leurs propriétés anticancéreuses. C'est exactement la souche qu'il ne faut pas prendre pour tester des produits sur leurs propriétés cancérigènes.

NB Saint Just s'enfonce dans la pure invective. Aucun argument.

Laurent Berthod | 03 décembre 2013 à 16h14
 
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M. Berthod a écrit (tout premier commentaire) :

« Que la revue ait ou non comme rédac chef un ancien de Monsanto ne change rien au fait qu'il est un truqueur et que la revue a raison. »

Oui c'est un « ancien » de Monsanto... qu'il a quitté en 2004, voilà bientôt 10 ans... Mais dans la mouvance conspirationniste, c'est « Monsanto un jour, Monsanto toujours »...

Non, M. Richard Goodman n'est pas « rédac chef », mais « associate editor », un parmi... 20.

Il y a en revanche un « managing editor » – c'est-à-dire un éditeur à qui on laisse la bride sur le cou pour gérer une partie du portefeuille d'articles de la revue – du nom de José L. Domingo. Ce monsieur a, d'une part, écrit deux articles forts critiques de la gestion des OGM et passe pour « anti » et, d'autre part, géré l'infâme article de M. Séralini (voir sur Sciences & Avenir).

« ...il est truqueur... » se rapporte évidemment à M. Séralini. Oui, concevoir un essai pour produire des résultats définis d'avance, ainsi que du doute et de l'incertitude c'est... disons un manquement à la vertu scientifique.

« ...la revue a raison » ?

Malheureusement, quand on a pris plus d'un an pour prendre une mesure qu'il aurait fallu prendre dans la semaine qui a suivi la réception des premières critiques et demandes de retrait, on n'est plus crédible.

Wackes Seppi | 03 décembre 2013 à 17h01
 
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Je pensais que les attaques ad hominem n'étaient pas bienvenues sur ce fil écologiste spécialisé dans l'entretien de la panique environnementale.
Apparemment, les attaques ad avicem sont autorisées.
Merci à St Just de me conforter dans ma méfiance envers les curés écolos et pour l'agréable moment de rigolade.
Courage à Waches Seppi, et surtout à Laurent qui a le courage d'afficher son identité (on peut voir qu'il n'est pas un salarié de la chimie) et par là de s'exposer à quelques furieux.

Albatros | 03 décembre 2013 à 17h11
 
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M./Mme Jihème a écrit (mardi 3 décembre à 10h59) :

« [...] pourquoi "le marché" dominé par les multinationales de la semence n'offre-t-il plus le choix, ou un choix suffisant aux paysans entre semences OGM labellisées et semences non OGM libres de tout monopole et auto-reproductibles? »

Je crains fort que vous n'ayez aucune connaissance de la filière des variétés et des semences. Vous mélangez deux concepts, ce qui rend la réponse difficile.

En Europe, à part des variétés de maïs portant l'événement MON 810, aucun OGM n'est commercialisé en tant que semences. Consultez le catalogue européen des variétés et vous verrez que, pour le maïs, les agriculteurs ont le choix entre près de... 5000 (cinq mille) variétés.

« [...] consommateurs qui doivent clairement savoir ce qu'ils achètent [...] » ?

Il y a un système d'étiquetage qui « condamne » un produit dès qu'il contient plus de 0,9 % d'OGM ou, sans contenir aucune trace d'OGM, provient pour plus de 0,9 % d'GM.

Les consommateurs doivent clairement savoir ? La réalité est que, grâce à l'hystérie anti-OGM et la veulerie des gouvernants, on leur livre de l'information qui est de la désinformation. L'huile de soja, par exemple, est exactement la même qu'elle provienne d'une variété GM ou d'une variété « traditionnelle ».

Je n'ai pas cherché à vérifier la situation actuelle. Après la sinistre mascarade Bablok à la Cour de justice de l'Union européenne, il fallait étiqueter « contient des OGM » tout miel contenant 100 grains

Wackes Seppi | 03 décembre 2013 à 17h33
 
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La fin a sauté :

Je n'ai pas cherché à vérifier la situation actuelle. Après la sinistre mascarade Bablok à la Cour de justice de l'Union européenne, il fallait étiqueter « contient des OGM » tout miel contenant 100 grains de pollen de maïs dont un seul transgénique.

Il y a une superbe explication – et un grand cri de rage – de M. Joël Schiro, président du Syndicat des Producteurs de Miel de France (SPMF) – un vrai syndicat, pas un porte-flingue de mouvements alter et anti – sur la toile. Cherchez par exemple « Miel OGM, miel non OGM Psychanalyse pour une histoire de fous ».

Wackes Seppi | 03 décembre 2013 à 18h08
 
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Mon cher Albatros,

Je n'ai aucun courage. Je suis retraité et n'ai donc pas à protéger la réputation de mon employeur.

Bien à vous.

Laurent Berthod | 03 décembre 2013 à 22h03
 
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Albatros,
Je me permets d'intervenir dans ce fil à propos de votre dernier message. Autant les attaques sur les noms/pseudo ne devraient pas être tolérées (et j'avoue ne pas avoir compris le pourquoi de la sortie de St Just) autant défendre la larme à l’œil M. Berthod parce qu'il s'expose avec son vrais nom est ridicule.

Ce M. tient systématiquement sur ce forum des propos soit provocateurs (je cite "l'EEDD est de l'endoctrinement") soit insultants (envers tous ceux qui ne sont pas de son avis). Je ne sais pas si cela tient du petit plaisir personnel ou d'une stratégie publicitaire pour son blog, mais s'il signe de son vrais nom c'est voulu et réfléchis.

Je note que Wackes Seppi, VD69 et vous même n'êtes pas la cible des mêmes "furieux" de ce forum comme vous dites... Car quelles que soient vos opinion, il y a un minimum de respect pour les autres dans vos propos. Ce qui n'est pas le cas avec M. Berthod, comme avec Gattaca qui semble avoir disparut des écrans depuis qu'on a constaté que son nom revenait dans toutes les discutions sur les OGM du net.

Alors inutile de le soutenir, il sait ce qu'il fait. On peut éventuellement le (et vous) féliciter pour le coup de pub...

Sur le fond du sujet, je trouve dommage que l'aspect sanitaire soit toujours le seul abordé vis-à-vis des OGM car ils peuvent de nombreuses autres questions et/ou problèmes... Je ne suis pas sûr qu'ils soient dangereux pour la santé mais il est clair qu'ils sont dangereux pour la planète.

jujuniep | 04 décembre 2013 à 09h06
 
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Trouvez un seul propos insultant, pour un intervenant, de moi sur cette page.

La provocation intellectuelle est tout à fait honorable.

Laurent Berthod | 04 décembre 2013 à 10h18
 
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Je ne pleure sur personne à ce sujet. Laurent sait se défendre, pas de souci. Mon chagrin va à la crédibilité de l'université qui abrite M. Séralini et à celle des scientifiques français, bien entamée.
Bonne année à tous tout de même.

Albatros | 08 janvier 2014 à 22h49
 
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Depuis que l'escroquerie intellectuelle de Séralini est établie, y a-t-eu des réactions de ses financeurs ?

VD69 | 09 janvier 2014 à 12h27
 
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¿¿¿ :
"Depuis que l'escroquerie intellectuelle de Séralini est établie, y a-t-eu des réactions de ses financeurs ?" :
ÉTABLIE seulement par le tir de barrage de toutes les collusions en vue de le discréditer.
Les défenseurs des intérêts de Monsanto qui s'expriment ici n'abordent même pas le contenu de l'article (se dispensant manifestement de le lire) ; et se gardent de souligner que le protocole de l'expérience qualifiée d'escroquerie est le même (en plus complet) que celui qui a "permis" de valider les poisons de Monsanto...

Un article de wikipedia utilisé par un intervenant dans les précédents commentaires, est jugé favorable par lui aux pro-OGM, alors qu'il se borne à recenser la polémique, sans les départager des "anti".
conclusion de l'article :
"On peut néanmoins noter que l'EFSA est régulièrement l'objet de critiques : cette institution, régulièrement accusée de conflits
d'intérêts, est parfois remise en cause pour sa trop grande proximité avec l'industrie agro-alimentaire"
https://fr.wikipedia.org/wiki/Long_term_toxicity_of_a_Roundup_herbicide_and_a_Roundup-tolerant_genetically_modified_maize

Ambrosius | 27 janvier 2014 à 20h41
 
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