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Actu-Environnement

La part des renouvelables atteint 19,7 % en Europe en 2019

Energie  |    |  Philippe Collet  |  Actu-Environnement.com

En 2019, les énergies renouvelables ont couvert 19,7 % de la consommation finale brute d'énergie des 27 États membres l'Union européenne (UE), a annoncé la Commission européenne, lundi 21 décembre. Pour rappel, l'UE s'est fixée pour objectif d'atteindre 20 % d'énergies renouvelables en 2020. Eurostat précise que la part d'électricité renouvelable atteint 34 %, la part de chaleur renouvelable est de 22,1 % et la part des renouvelables atteint 8,9 % dans les transports.

Les statistiques publiées par Eurostat montrent que la France a atteint 17,2 % de renouvelables. Elle se situe à 5,8 points de son objectif national de 23 % en 2020. À ce titre, la France se démarque en étant le pays le plus en retard, avec les Pays-Bas (5,2 points de retard), l'Irlande et le Luxembourg (tous deux à 4 points de leur objectif). Plus globalement, quatorze États membres ont déjà dépassé leurs objectifs nationaux pour 2020 et six pays en sont proches.

Avec plus de la moitié de l'énergie produite à partir de sources renouvelables dans sa consommation finale brute d'énergie, la Suède (56,4 %) a la part la plus élevée parmi les États membres de l'UE. Elle est suivie de la Finlande (43,1 %), de la Lettonie (41,0 %), du Danemark (37,2 %) et de l'Autriche (33,6 %). À l'inverse, les plus faibles proportions d'énergies renouvelables sont enregistrées au Luxembourg (7 %), à Malte (8,5 %), aux Pays-Bas (8,8 %) et en Belgique (9,9 %).

Réactions32 réactions à cet article

 

C'est plutôt les barrages hydroélectriques et le bois que les éoliennes qui devraient Illustrer les 19,9 % d'énergies renouvelables. Cette illustration trompe les lecteurs. D'ailleurs, avant de critiquer la France dont l'électricité est déjà décarbonnée, l'Union Européenne ferait mieux d'imposer aux allemands d'arrêter de polluer l'Europe avec leur énergie électrique thermique fossile et leurs générateurs éoliens intermittents inutiles qui nécessitent, pour chaque MW de puissance installée, l'installation d'un MW de capacité de production supplémentaire pilotable ou de stockage pour compenser l'intermittence. Si ces machines sont sans effet, pour combattre le réchauffement et le dérèglement climatique, elles ne sont que ruine et pollution supplémentaires.

Quid | 22 décembre 2020 à 14h24
 
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Cet article mérite les commentaires suivants:
Dans les renouvelables l'hydro-électrique est prépondérant.
Le photovoltaïque et l'éolien ont priorité sur les autres sources pilotable pour leur réinjection dans le réseau électrique (quand elles produisent c'est à dire moins de 24% du temps) donc ce n'est pas difficile de faire croire que leur part augmente puisque l'on arrête la production des sources pilotables (gaz, nucléaire).
Les 17,2% sont donc un cumul sur l'année qui passe sous silence les périodes de pointe qui sont le critère clé du service que représente l''électricité (de ce point de vue l'anglais qui utilise le mot "utility" est bien plus représentatif. La sécurité a un prix et ce n'est pas les ENR qui peuvent l'assurer. Maintenant tout le monde le sait.
N'est-ce donc pas induire en erreur le public que de dire que les renouvelables ont couvert 17,2% des "besoins" en France ?

Yann Wehrling | 23 décembre 2020 à 09h10
 
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Mais il faut arrêter avec ces chiffres partiels et partiaux ! Ces renouvelables, c'est heureusement une bonne part d'hydraulique, et hélas une part croissante d'intermittentes qui nous coûtent extrêmement cher (j'attends de voir exploser la bulle financière qui est derrière, organisée par les constructeurs allemands en particulier) et font peser des risques majeurs sur la stabilité d'approvisionnement au niveau européen. Et c'est un bilan carbone qui ne baisse pour ainsi dire pas. Et ce mantra ânonné de la France à la traine, que ne faut-il pas lire ! Le seul indicateur valable ici, c'est le bilan carbone : nous avons un des meilleurs du continent, le dire autrement tient de la posture dogmatique.

dmg | 23 décembre 2020 à 09h24
 
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1) S'agit-il de la consommation d'éolien + solaire ou d'éolien + solaire + hydraulique ?
2) La Commission confond encore objectifs et moyens. Si l'objectif est de réduire nos émissions de CO2 (je rappelle qu'il n'y a aucune preuve scientifique que le CO2, quelle que soit sa source, naturelle ou anthropique, ait une action mesurable sur la TMAG -température moyenne annuelle globale) alors les moyens adaptés sont le nucléaire et l’hydraulique pas les EnR fatales et intermittentes, car elles nécessitent en soutien permanent des centrales thermiques à flamme. C’est ce que montre l’exemple de l’Allemagne qui a développé inconsidérément éolien et solaire, et qui a été obligée de mettre en service des centrales à charbon et, grâce au gaz russe, bientôt des centrales à gaz. Bref, les politiques européennes climat-énergie, qui vont à l’encontre des objectifs, sont incohérentes. Je rappelle que le GIEC recommande le développement du nucléaire, mais là nos gouvernements, conditionnés par les Verts, n’en ont tenu aucun compte.

jipebe29 | 23 décembre 2020 à 09h37
 
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Ne pas oublier que pour ce qui est du bilan carbone, la France est dans le peloton de tête en Europe.

URT | 23 décembre 2020 à 10h17
 
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Comment pouvez-vous vous prétendre écologistes alors que vous faites la promotion de l'éolien qui, en plus d'être sous-productif avec des coûts d'installation démesurés et un impact fiscal que l'on veut nous cacher, constitue une pollution majeure de nos espaces terrestres et maritimes avec un fort impact sur la faune ! Combien en faudra-t-il encore pour dépasser le pourcentage dérisoire qu'il représente sur la production totale d'énergie en France ? La promotion de l'éolien est un pari idéologique et non pas une démarche scientifique.

Jihème | 23 décembre 2020 à 10h59
 
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Depuis les années 1990, les gouvernements se sont assis sur le stock de réacteurs nucléaires, nombre surévalué, et certaines constructions de maisons/appartements se faisaient en chauffage électrique.. Avec les centrales hydrauliques, on avait "déjà" des énergies renouvelables 10-12 % environ. La part de géothermie très peu utilisée et l'Italie beaucoup plus. La différence, environ 5 %, représente l'apport des moulins à vents et panneaux photovoltaïques. Pourquoi les objectifs n'ont ils pas été atteints ? Ce sont les carottes des subventions qui font avancer les ânes ! La dépense publique de recherche et développement pour les énergies renouvelables s’élève à 126 M€ en 2018 (solaire 51 M€ et la biomasse 49 M€, éolien 5M€ ..). Les charges de service public de l’énergie liées aux énergies renouvelables qui produisent de l'électricité ont atteint 4,8 Md€ en 2018. Le photovoltaïque 57 %, l’éolien 26 % et les autres filières renouvelables électriques 16 %. Visiblement en haut lieu, certains ont compris qu'investir (en garantissant des prix d'achat) des Md€ dans l' éolien et le solaire permettent d'obtenir des puissances installées en MW renouvelable, et les mêmes sommes permettent d'obtenir des puissances GW en nucléaire et énergies fossiles. Effets pervers : La Chine brûle du charbon pour obtenir la silice de ses(nos) panneaux solaires, et des produits issus pétrole pour les pâles éoliennes. Les pâles finissent en cimetière, socles béton restent pour l'éternité dans le sol.

J Cl M 44 | 23 décembre 2020 à 11h06
 
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@Quid La France a accepté son objectif de 23% et est le plus en retard des pays de l'UE. Ça n'a rien à voir avec l'Allemagne...

A la limite les centrales à charbon de l'Allemagne devrait pousser les autres pays à compenser encore plus car ce n'est pas une petite gueguerre à qui pollue le plus ou qui montre les plus belles intentions. C'est une course contre la montre, et on est tous dans la même équipe.

bIBU | 23 décembre 2020 à 11h39
 
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Il faudrait toujours avoir le souci du juste mot pour la juste chose, le souci des mots pesés pour éviter d’augmenter, voire pour contribuer à réduire, les maux pesants.


Ce n’est très, malheureusement pas le cas pour « durable » qui ne traduit en rien « sustainable », mais là c’est une erreur de Mme Gro Harlem Brundtland et de son équipe quand l’éditeur québécois (qui me l’a appris à l’époque) chargé de la traduction francophone de « Our commun future » les a interrogés. Ce que m’a confirmé un membre de la dite équipe

C’est aussi le cas pour « zéro déchet » que certains ont le bon sens de nuancer par un « ou presque », alors qu’on aurait du dire « mini-poubelle » et donc « mini-bin » pour les énervants anglophonomanes moutonniers.

Mais ce fut et reste aussi une erreur de parler d’ «énergies renouvelables » : déjà l’énergie de la mer est constante à la différence de l’énergie éolienne ou solaire, alors qu’ il ne s’agit pas de « renouvellement » du vent ou du soleil dont l'action est intermittente et aléatoire.

Quoi de « pesé » à la place ? « Energie naturelle aléatoire » ? Il y a certainement mieux.

La grégarité irréfléchie a, hélas, encore de beaux jours devant elle. :-(((((

Sagecol | 23 décembre 2020 à 15h30
 
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Une éolienne pour illustrer la lutte contre les GES est une facilité sans fondement autre que la séduction d'une image . .On sait que la production d électricité ,en France est inférieure à 8 % du total . Mais montrer l'isolation d'un bâtiment passoire thermique manque de glamour .

sirius | 23 décembre 2020 à 15h32
 
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Nous on attend l'éolien marin qui n'a pas la même fonction que terrestre, en mer il y a continuellement du vent, reste à savoir si celles qui seront installées réagiront dès 5 m/s et pas 25.
De toute façon tout système bloquant le passage des chaluts est positif et laisser la place aux caseyeurs et lignards.

pemmore | 23 décembre 2020 à 15h36
 
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biBu, oui, je suis d'accord mais en France notre production électrique après la Suède est la plus décarbonnée d'Europe. Il y a 20 ans (source RTE) sans CO2 notre production dépassait largement notre consommation de 29,5 TWh alors qu'en 2017, après avoir dépensé plus de 90 milliards € pour installer près de 14 000 MW de puissance éolienne (soit environ 8000 machines) la couverture de notre consommation par de l'électricité à faible CO2 n'était plus que de 6 TWh. Attendons de connaitre les exploits de la France pour lutter contre l'émission de GES après l'arrêt de Fessenheim.....reste à savoir si la France a l'intention, pour la production électrique, de respecter ses engagements de lutte contre contre le réchauffement climatique et le dérèglement climatique.

Quid | 23 décembre 2020 à 17h23
 
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Pas si sûr que l'on soit "tous dans la même équipe", bIBU : ceux qui disposent de maisons individuelles très bien isolées, parfaitement entretenues, climatisées, avec piscine et entourées d'hectares de verdure, qui ont les moyens de partir en vacances au soleil l'hiver et à la mer l'été souffrent nettement moins, pour l'instant du moins, du changement climatique que ceux qui s'entassent à l'année dans des HLM des années 60 sans isolation édifiées dans des zones fortement urbanisées bulles de chaleur l'été

Pégase | 23 décembre 2020 à 17h28
 
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Je vais approuver la réaction de Pegase, et je hais ce terme actuel de "poubelle/passoire thermique", auquel je me fais un plaisir d'opposer celui de Bouse Blanche Calorifugée, comme tous ces lotissements de cubes blancs, gris et noirs qui polluent visuellement désormais les paysages de tous villages français... au nom de quel argument devrai-je recevoir des leçons de chauffage de mon habitation? La solution au réchauffement climatique serait donc une climatisation nucléaire (pardon, décarbonée)? .... la bonne affaire! Si j'ai bien lu mes sources, dont AE, la consommation d'électricité est en baisse, en France, depuis une petite dizaine d'années. J'en déduis que fermer Fessenheim ne devrait donc pas avoir d'impact important sur notre gestion énergétique, mais par effet de vases communicants, augmenter la part des renouvelables. Attention toutefois à l'hydroélectrique : avec les problèmes fréquents d'étiage, en été, cette filière peut être de plus en plus fragilisée.

nimb | 24 décembre 2020 à 08h29
 
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... et j'ai oublié de mentionner à mes collègues lecteurs qu'ici, à Colmar, il y a quelques années seulement, la municipalité considérait les déchets d'Ordures Ménagères comme une énergie renouvelable (on utilisait la chaleur produite par l'incinérateur pour chauffer l'eau des chaudières des logements sociaux de la ville)..... c'est un écolo de la majorité de cette époque (révolue) qui l'annonçait ainsi en conseil municipal, véridique! Je remontais cette anecdote afin de relativiser ce qui peut être nommé "renouvelable"....

nimb | 24 décembre 2020 à 08h36
 
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Effectivement les OM étaient et restent une source d'énergie quotidiennement improprement dite "renouvelable", mais dont la décroissance est plus que souhaitable.

Le fumier de vaches et autres sous produits de quadrupèdes ou de volailles sont aussi des énergies "renouvelables" dont il faut souhaiter la raréfaction quand plus de gens auront compris, prise de conscience de la sentience animale ou non, la nocivité de la viande et des produits laitiers

Mais là encore "renouvelable" n'est pas un qualificatif judicieux

Mais pour parler actualité combien de journalistes supposés sérieux sont gênés par le fait de parler de "vaccins" quand il s'agit aussi de thérapie génique ?

L'école tout comme l'université n'apprennent pas à bien parler français

Sagecol | 24 décembre 2020 à 16h01
 
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@sagecol,
ça c'est vrai, il ne s'agit plus de vaccins (mot hérité de la vaccine maladie bovine) une sous-maladie capable d'enclencher les cellules t mémoires indirectement.
Et en thérapie génique on envoie directement aux cellules t mémoire un morceau du génome de l'agresseur.
puis la suite citokines globules blancs, décès des cellules malades.
Le résultat est le même en fin de compte, on a fiché l'assaillant et on le détruit.
cette technique est banale en vaccination animale et fonctionne très bien, mais coûteuse.
Moi ça ne me gêne pas de me faire vacciner de cette façon la.

pemmore | 28 décembre 2020 à 12h06
 
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Couverture des besoins en électricité
Les promoteurs éoliens oublient -ou font mine d'oublier - que tout français consomme , bon an mal an ,# 7000 KW/h .( ref. Banque mondiale )Car il faut ne pas se contenter de la consommation domestique , tout individu utilise les services publics ou privés et la production industrielle .
Les chiffres publiés par le lobby sont ou publicitaires ou propagandistes .
Sans oublier que l'électricité ne représente qu'un quart de la totalité de l'énergie utilisée .

sirius | 07 janvier 2021 à 18h12
 
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Il y a distorsion de concurrence en production d’électricité. EDF est obligé d’acheter tous les kWH produits par les EnR intermittentes à prix 2 à 3 fois les prix marché. Il est obligé de vendre une part non négligeable de sa production à bas prix à des concurrents qui n’ont rien investi. EDF a déjà été coupé en 3 entités : EDF, RTE et Enedis, et le gouvernement, avec la bénédiction de la Commission, prévoit de démanteler encore davantage ce fleuron industriel. Une politique sensée, favorable aux ménages et aux entreprises, consisterait à supprimer les avantages des EnR et à les mettre en compétition sur le marché avec d’autres types de production d’électricité, à vendre leur production en fonction de leurs prix du kWh, et non de tarifs conventionnés très avantageux, au-dessus des prix marché, et à supprimer la clause forcée d’achat de production d’EDF par ses concurrents. Alors le marché électrique s’équilibrerait naturellement, les plus compétitifs l’emportant sur les brebis galeuses.

jipebe29 | 07 janvier 2021 à 19h07
 
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@jipebe29: et ainsi, on tournerait définitivement la page du nucléaire, désormais boulet économique de la production d'électricité. Je souscris !

Pégase | 08 janvier 2021 à 11h03
 
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jipebe29, vous voyez le nucléaire comme un boulet et vous ne voyez pas les éoliennes - improductives, polluantes, in-recyclables dans leurs déchets mais cependant fortement subventionnées - comme un autre boulet dont on nous promet cependant la croissance en dépit de toute analyse objective coûts/avantages/risques ?

Jihème | 08 janvier 2021 à 14h59
 
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@Jihème et Pégase
Vous n'avez rien compris à mon commentaire, qui est favorable au nucléaire et défavorable aux EnR onéreuses, fluctuantes, intermittentes et fatales.

jipebe29 | 08 janvier 2021 à 17h38
 
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A propos d'éoliennes, qui pourrait me dire QUI sera chargé(de payer) de la "dépollution" mécanique du site de ces machines, une fois qu'elles auront rendu l'âme? Le propriétaire du terrain ou l'exploitant? J'ai lu, sur un autre site, il y a quelques temps, un message qui ressemblait singulièrement à un spam pro-complotiste à ce sujet. Est-ce que quelqu'un a une idée de ce chantier, qui peut s'avérer très coûteux pour celui qui sera concerné?

nimb | 08 janvier 2021 à 20h56
 
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Pour JPBE29
Suggestion : si vous avez quelques économies que va incessamment vous pomper ce gouvernement pour payer la montagne de fausse monnaie légale inventée pour anesthésier face à la crise covid et autres, peut-être devriez-vous, avec de bonnes lunettes et bon équipement auditif, vous offrir un séjour touristique du côté de Fukushima

Il est vrai que l'EPR prouve à quel point en France on est les meilleurs et les plus beaux.

Signé : un utilisateur forcé de l'électricité nucléaire, quoiqu'avec modération et opposant depuis 1975.

Sagecol | 11 janvier 2021 à 06h19
 
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Le problème de la dépollution des éoliennes nous renvoient à 30/40 ans, on a le temps de voir venir.
Mais si la qualité technique du matériel est au rendez-vous, bon je sais en tant que technicien je n'ai aucune confiance dans ce qu'on fabrique maintenant, il est assez banal en industrie de voir des moteurs dans ces puissances avec un entretien sérieux durer 70 ans voire plus. (1ères locos électriques par exemple)
Pour les pales je sais pas, la sagesse eut été de les construire en magnésium, poids similaire, durée de vie évidente.

pemmore | 11 janvier 2021 à 09h32
 
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@ jipebe29 : c'est vous qui ne comprenez pas.
@ nimb : au regard des difficultés à obtenir le permis de construire, il est quasi certain que chaque emplacement de mât fera l'objet de "repowerings" futurs, avec renouvellement si nécessaire de toute la partie aérienne. L'abandon pu et simple d'un site si difficilement obtenu me semble donc très improbable.
Se pose néanmoins le cas de la déconstruction de parcs qui feraient l'objet d'un condamnation en justice une fois construits. Très peu probable là aussi. Dans l'hypothèse où cela arriverait néanmoins, j'imagine que seule la partie des fondations située à moins d'un mètre de la surface du sol serait rabotée pour le retour à la culture et que resteront pour longtemps dans le sol les 400 à 500 tonnes de béton ferraillé. Cependant, hormis le vestige enfoui, je ne vois pas en quoi cela constituerait vraiment une pollution en soi.

Pégase | 11 janvier 2021 à 10h01
 
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@Sagecol
1) Nous avons perdu les savoir-faire de construction de centrales nucléaires ce qui explique les surcoûts et les retards dans la construction de l'EPR de Flamenville.
2) Nous avons construit 2 EPR en Chine, en coopération avec les Chinois. Ils sont opérationnels depuis l'an passé.
3) Fukushima : 20 000 morts à cause du tsunami et du tremblement de terre. 0 morts (ou alors très peu) à cause de la centrale qui n'avait pas d'enceinte de confinement, d'où explosion d'hydrogène non bloquée.
4) Hiver, froid, anticyclonique = en HP du soir production 0 % du solaire, 1% de l'éolien et import plus charbon + gaz. Risque élevé de black-out en Europe. C'est cela que vous voulez ?
5) Si vous ne voulez pas de nucléaire et sans doute pas de fossile (vous noterez que le bilan carbone du nucléaire est vertueux), comment, selon vous, allons-nous produire notre électricité ?

jipebe29 | 11 janvier 2021 à 13h14
 
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@jipb29,
C'est trop dommage de ne pas croire à la créativité des habitants d'un pays comme le notre, déjà on attend la mise au point et la production industrielle des mégacondensateurs aux graphène, appelés improprement accus) Les premières recherches ont été faites en France, Comme on ne cherchera pas un volume minimal et qu'on n'utilise pas de métaux rares, le problème du stockage avec - de 10% de pertes serait résolu.
Idem l'énergie solaire, si on n'est pas trop regardant sur l'espace occupé, il n'y a pas que le silicium monocristallin coûteux chinois etc, il y a aussi le silicium amorphe rendement plus faible mais actif à faible lumière et bien moins cher..
Il y a aussi ceux au cuivre gallium sélenium capables de produire une énergie pas plus coûteuse que les autres sources, un projet à long terme. https://anr.fr/Projet-ANR-05-PSPV-0006#
On peut bien imaginer chaque pavillon équipé de 250m2 de panneaux capable de donner l'indépendance énergétique y compris pour de petits déplacements en voiture au chef-lieu de canton.
Pour les hlm panneaux à haut rendement sur 3 facades, éoliennes à axe vertical sur le toit, on peut pas faire plus, chaudières à gaz et cogénération.

pemmore | 11 janvier 2021 à 14h23
 
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C'est bien joli cette manie du tout ou rien. Avant, tout par les combustibles, maintenant tout par l'électricité? Déjà, s'assurer que le conducteur principal utilisé actuellement (le Cuivre) reste en quantités suffisantes au regard des besoins estimés. Ce n'est pas forcément gagné si j'en crois un reportage que j'ai regardé sur Arte récemment.
Fukushima, tous morts par le tsunami.... intéressant comme théorie, même si c'est gonflé de relativiser ainsi (le site n'est donc pas pollué, puisque tout est reparti en mer, pendant qu'on y est). On peut débattre sérieusement, quand même? Je crois que je vais sérieusement envisager de monter une association de "nettoyeurs" du nucléaire, qui proposerait son aide et surtout ses petits bras, en cas de souci nucléaire. Elle incluerait toute personne de bonne volonté et à l'esprit civique, même si pas forcément convaincue par le nucléaire (comme moi). Par contre, j'y incluerai de force tous les pro-nucléaires, élus comme civils, histoire d'avoir le plaisir d'aller les chercher par la peau du derrière pour les emmener avec moi sur ce type de mission, histoire de mettre en adéquation leurs idées et leurs gestes. Je vous inscris sous quelle catégorie, jipebe29? ;o)

nimb | 12 janvier 2021 à 09h19
 
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"Nous avons perdu les savoir-faire de construction de centrales nucléaires" : comment expliquer cet argument alors, que je sache, il n'y a eu aucun obstacle politique majeur à ce mode de production (en dehors de la parenthèse de 5 ans, entre 1997 et 2002, où les Verts, traditionnellement contre le nucléaire, ont été à la tête du ministère de l'environnement et ont pu exercer une certaine influence sur le gouvernement JOSPIN) ?

Pégase | 12 janvier 2021 à 14h40
 
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Quoi qu'on fasse, l'électricité est l'énergie la plus pratique,le matériel peu coûteux et le plus fiable, on voit l'affolement des constructeurs automobiles face à de petits nouveaux comme Tesla, et encore son patron n'a pas encore été au bout de son projet.
Donc cette électricité il faut la fabriquer, tous les moyens sont bons et le moyen le moins coûteux et le moins risqué gagnera.
Hors l'électricité nucléaire a un coût de maintenance considérable, l'énergie hydraulique aussi, un champ d'éoliennes, une ferme solaire, on ne s'en occupe pas.

pemmore | 12 janvier 2021 à 16h04
 
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Pegase, pour le repowering des eoliennes, visiblement, en Allemagne, on n'est pas au courant de cette technique. Pour preuve des chantiers d'éoliennes dont les pales ont été descendues et laissées à l'abandon au pied des pylônes, une fois la durée de vie dépassée..... cf un reportage sur Arte (dispo sur Youtube)........ ce domaine ramène brasse autant d'argent au point d'en laisser ce type de déchet dans la nature?

nimb | 13 janvier 2021 à 06h42
 
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